Pour­quoi les poli­ti­ciens dans la débine misent-ils tant sur le Mon­dial ? A cause des médias, par­di. Et de leur ver­sa­ti­li­té, ain­si que de celle de l’opinion. De l’enfantillage tout ça. D’ailleurs c’est bien une his­toire de bal­lon dans une cour de récré. Donc si cer­tains poli­ti­ciens rêvent – on peut tou­jours rêver, hein ! – de se refaire une san­té sur les stades d’Allemagne, c’est à cause du, ou grâce au « syn­drome Aimé Jac­quet » ver­sion Dome­nech.

Ces entraî­neurs ont par­ta­gé le même « des­tin » – enfin, jusqu’à ces jours-ci. D’abord hon­nis, voués aux gémo­nies, pro­mis aux pires suppppp­plices, cloués au pilo­ri du trou­peau jour­na­lis­tique – à com­men­cer par L’Équipe si prompt à l’anathème fouet­tard. Puis subi­te­ment encen­sés, magni­fiés, déi­fiés, sta­tu­fiés, et tout et tout ! 

D’où – ça se com­prend, hein ? – le rêve d’un Chi­rac, d’un Vil­le­pin – Dome­nech de Vil­le­pin –,dont l’amour du bal­lon rond se fait aus­si gros-sier que l’orgueil qui les gonfle (et moi avec en pas­sant). Enfin voi­là : c’était ma contri­bu­tion à l’épistémologie foot­bal­lis­ti­co-média­ti­co-poli­tique. Et vlan ! Avec images pieuses du jour.

Parisien_d20060707
Provence_d20060707Pnormand_d20060707

ImgoptLarep_d20060707
Lerl_d20060707

Share Button