Une fois de plus, Mme Michu fait voler (bas) les canards

Avec les beaux jours, tiens, revoi­ci Mme Michu en rédac­trice en chef. Sans sa petite laine, mais tou­jours à pas mesu­rés, le cabas plein de bonnes nou­velles, elle a frap­pé à la porte du Pari­sien puis de la Pro­vence (un coup de TGV ou d’internet, et hop !), voir si par hasard, sait-on jamais, ils auraient besoin de quelque chose.

– Ben jus­te­ment si, entrez donc ma bonne dame ! 
L’un se remet­tait à peine d’une diar­rhée de caillas­sages anti-flics, l’autre n’en pou­vait plus de ses ven­trées d’OM.
– Bon sang, quelle aubaine que vous soyez pas­sée, chère Madame Michu ! Vrai­ment com­ment vous remer­cier ?
Comme ça :

Provence_d20061027

Parisien_d20061027_1

Main­te­nant que Le Monde occupe le bou­le­vard du Pari­sien [rap­pel ici], pas éton­nant que se créé l’axe Paris-Mar­seille. Cha­cun monte la garde à son bout d’autoroute du soleil, à guet­ter le mar­ron­nier d’enfer. Le pre­mier qui voit pas­ser Mme Michu aver­tit l’autre et c’est ain­si que va la presse.

Pen­sez aus­si à invi­ter Mme Soleil, ne serait-ce que pour sa der­nière pré­dic­tion: quand les canards volent bas, c’est que rude l’hiver sera !

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