Il y a aussi le devant de la scène : un public et une équipe qui relient le jazz et les musi­ciens. © Ph. Gérard Tissier

Samedi 13 novembre, Mou­lin à jazz de Vitrolles (Bouches-​du-​Rhône). Taux de com­pres­sion maxi, soit plus de cent per­sonnes. Une qua­ran­taine d’autres refou­lées. A l’affiche : Enzo Car­niel Trio et Nico­las Fol­mer en invité. Concert impec, écoute et ambiance de même. Ova­tion inévi­table. Expli­ca­tion du suc­cès : des musi­ciens de talent, certes et en pre­mier lieu. Mais aussi des condi­tions opti­males pour des artistes tou­jours ravis de venir jouer à Vitrolles où ils sont cajo­lés à la fois par la bande de Char­lie Free, l’association qui gère le Mou­lin et le Fes­ti­val, et par un public si atten­tif, connais­seur et cha­leu­reux. Le tout ayant un prix, celui du spec­tacle vivant, menacé comme tant d’autres secteurs.

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