Donc, à propos de « révolutions », que dire de celle – astronomique – qui nous revient chaque année, sans qu’on n’ait rien demandé ? Réponses possibles dans la poésie. D’où ces deux propositions :
– celle du Persan Omar Khayaam (né en 1048 à Nichapur en Perse) et son texte énigmatique et limpide comme l’eau de roche :
« Au printemps, je vais quelquefois m’asseoir à la lisière d’un champ fleuri.
Lorsqu’une belle jeune fille m’apporte une coupe de vin, je ne pense guère à mon salut.
Si j’avais cette préoccupation, je vaudrais moins qu’un chien. »
– celle du Sétois Georges Brassens (mort le 29 octobre 1981, il va y avoir trente ans) et sa chanson comme une ellipse :
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« C’est pour dire », par Gerard Ponthieu, est mis à disposition selon les termes de la licence Creative Commons : Paternité - Pas d’Utilisation Commerciale - Pas de Modification

7 mars 2011 à 9 h 55 min
La première fois que j’ai vu des amandiers en fleurs, c’était il y a quelques années en Jordanie. Vous avez dit révolution?