Attention les oreilles et les yeux ! Fan de Viens poupoule ou du Chanteur de Mexico, vade retro ! D’ailleurs tu ne serais pas là, et donc pas tenté d’aller voir-entendre cet Hubris, selon FLG, alias Frank Lovisolo-Guillard pour une plongée de 4’37″. Plongée dans quoi, vers quoi, au-delà de quoi„ quand, où ? Ça, mon gars, ma belle, à toi de voir-entendre, je te le redis. Branche ta châine, sans la briser… Et pars. Avec pour seul viatique, cette sorte d’énigme de l’auteur, un peu sphinx à ses heures, pour un message très actuel :
« Pour les anciens Grecs il s’agit de la démesure ou de l’outrance dans le comportement.
« C’est aussi un sentiment violent né de l’orgueil qui allait jusqu’au dépassement des limites : l’offense envers les dieux. Dans les tragédies Grecques c’est la déesse vengeresse Némésis qui punit l’hubris*. Elle est apparentée à Até et aux Érinyes.
« Selon Aldous Huxley, « Les Grecs savaient parfaitement que l’hubris, qui s’oppose à l’ordre divin de la nature, entraîne un juste retour des choses. »
HUBRIS, par Frank Lovisolo mai, 2011




« C’est pour dire », par Gerard Ponthieu, est mis à disposition selon les termes de la licence Creative Commons : Paternité - Pas d’Utilisation Commerciale - Pas de Modification

2 juin 2011 à 5 h 58 min
Vous me la baillez belle. A qui se fier? Je croyais que le FMI avait mis de l’ordre là dedans...
Trêve de plaisanterie, « c’est à voir » et à entendre. Magnifique!
2 juin 2011 à 11 h 27 min
Dans « hubris » j’entends aussi lubrice… enfin lubricité… Mais j’entends mieux la musique de FLG : grave, puissante, impressionnante, avec ou sans images.
2 juin 2011 à 12 h 41 min
Le temps, musique de l’âme au firmament
Composer et recomposer en démesure
Temps mort au ressusciteur
Maître de musique éclaboussant l’espace
Imprégnant le corps de spasme vibratoire
Métaphore sonore à l’image renaissante
Transcendance de l’Esprit en Matière
JPP
2 juin 2011 à 15 h 33 min
Merci à tous...
2 juin 2011 à 16 h 31 min
Bravo ! belle alliance audio-visu augmentée de références grecques. On n’est pas obligé de les reconnaître d’ailleurs, car le propos se tient tout seul.
6 juin 2011 à 0 h 09 min
Surtout ne rien ajouter, pas même un commentaire. Ou juste un mot : chapeau !
18 novembre 2011 à 10 h 56 min
Plaisir...c’est sacré dans la vie le plaisir!
Je n’ai éprouvé que cela sur ce blog.
Merci!