« J’avais le plus bel aman­dier du quar­tier… »

Donc, à pro­pos de « révo­lu­tions », que dire de cel­le – astro­no­mi­que – qui nous revient cha­que année, sans qu’on n’ait rien deman­dé ? Répon­ses pos­si­bles dans la poé­sie. D’où ces deux pro­po­si­tions :

– cel­le du Per­san Omar Khayaam (né en 1048 à Nicha­pur en Per­se) et son tex­te énig­ma­ti­que et lim­pi­de com­me l’eau de roche :

« Au prin­temps, je vais quel­que­fois m’asseoir à la lisiè­re d’un champ fleu­ri.

Lorsqu’une bel­le jeu­ne fille m’apporte une cou­pe de vin, je ne pen­se guè­re à mon salut.

Si j’avais cet­te pré­oc­cu­pa­tion, je vau­drais moins qu’un chien. »

– cel­le du Sétois Geor­ges Bras­sens (mort le 29 octo­bre 1981, il va y avoir tren­te ans) et sa chan­son com­me une ellip­se :

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