3 réflexions sur “Affaire Woerth-Bettencourt. En attendant le film, la télé (suisse)

  • Riri

    Mon mépris pour cette Suisse là n’au­ra d’é­gal que les mil­lions d’eu­ros que j’i­rai moi-même trans­fé­rer aux Seychelles.

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  • faber

    Ah, j’te jure, ces jour­na­listes pédo­philes se croient tout per­mis. M’enfin, il faut prendre de la hau­teur, il faut res­pec­ter la vul­ga­ri­té du Président et sa clique et même ses che­vaux. Parce que je le vomis bien.

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  • Dominique Dréan

    Cet amu­sant por­trait évoque un élé­ment qui est un peu res­té igno­ré en France : les dérives de la loi TEPA (tra­vail, emploi, pou­voir d’a­chat), notam­ment dans le domaine de l’in­ves­tis­se­ment dans les che­vaux. Daniel Mermet a réa­li­sé une émis­sion là des­sus (« On achète bien les che­vaux ») que l’on peut encore écouter.

    http://​www​.la​-bas​.org/​a​r​t​i​c​l​e​.​p​h​p​3​?​i​d​_​a​r​t​i​c​l​e​=​1999&​v​a​r​_​r​e​c​h​e​r​c​h​e​=​c​h​e​v​aux

    Je vous sim­pli­fie la recherche : à droite, vous avez une fenêtre avec un décou­page de l’é­mis­sion du 1er octobre 2010 en 12 cha­pitres. Vous pou­vez évi­dem­ment tout écou­ter mais l’es­sen­tiel se situe à par­tir du 8/​12, avec la conti­nui­té 9/​12 : Christian Ollier, maire de Deauville, puis le res­pon­sable de « Cheval Invest » vous expliquent com­ment, en s’ap­puyant sur cette loi TEPA, on peut dimi­nuer son ISF de 50 000 euros par an et espé­rer une ren­ta­bi­li­té de 4% des fonds pla­cés en pre­nant des parts dans une écu­rie de course – et sans vrai­ment créer d’emploi. Tous deux expriment leur cha­leu­reuse gra­ti­tude à Eric Woerth.
    Je vous en prie, pre­nez le temps d’al­ler écou­ter ces quelques courtes minutes de cynisme à l’é­tat pur. Prenez quand même vos pré­cau­tions : je ne peux pas vous garan­tir que vous n’au­rez pas une sou­daine envie de vomir…

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