Une forêt, du bois, du bois taillé, une bou­le en bois. Une idée fol­le, du génie, de la volon­té et beau­coup de tra­vail en plus d’un grand sens artis­ti­que. Tant pis si de la pub vient para­si­ter la fin de cet éton­nant par­cours musi­cal.

Des Japo­nais ont ain­si construit (et fil­mé) en plei­ne forêt un xylo­pho­ne en pen­te, qu’une bou­le en bois va par­cou­rir par gra­vi­ta­tion en jouant « Jésus que ma joie demeu­re » de Jean-Sébas­tien Bach.

Une per­for­man­ce extra­or­di­nai­re lors­que l’on sait que la lon­gueur de cha­que lamel­le, taillée en V pour main­te­nir la bal­le, doit être cal­cu­lée pour jouer la bon­ne note et la bon­ne durée.

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