Obama-Moïse, Faber

© Faber, 2015

L’heu­re appro­chant du pot de départ de la Mai­son blan­che, son loca­tai­re élu son­ge à y lais­ser sa mar­que. Car l’empreinte sem­ble bien pâli­chon­ne, tout jus­te enta­chée de décep­tion. Le pre­mier pré­si­dent noir des Etats-Unis n’aura donc pas cas­sé la bara­que – oui, je sais : usé le cli­che­ton. Pas su, pas pu ? Le voi­ci qui ten­te un redres­se­ment ulti­me vers le cen­tre du mon­de en érup­tion, concen­tré des inté­gris­mes clé­ri­caux et des vora­ci­tés pétro­liè­res. Kaboul, Damas, Bag­dad, Sanaa, Le Cai­re – Avec Téhé­ran et Jeru­sa­lem dans le cra­tè­re. Qui croit enco­re au mes­sie ?