On n'est pas des moutons

Mot-clé: pouvoir

La revue Sexpol ressuscitée en DVD !

L’association Mou­ve­ment Inter­na­tio­nal pour une Éco­lo­gie Libi­di­na­le (M.I.E.L.) vient de numé­ri­ser la revue Sex­pol, sexualité/politique et met ain­si à dis­po­si­tion l’ensemble des 39 numé­ros parus de 1975 à 1980, cela dans la for­me ori­gi­na­le. C’est un tra­vail aus­si consi­dé­ra­ble qu’utile, d’autant plus que, tren­te ans après sa dis­pa­ri­tion, Sex­pol était deve­nue introu­va­ble, sinon sur le mar­ché « noir » de quel­ques pro­fi­teurs…

L’association MIEL expli­que ain­si sa démar­che : « L’objectif est d’une part la conser­va­tion d’un patri­moi­ne cultu­rel : une revue de lan­gue fran­çai­se ins­cri­te dans l’histoire des aspi­ra­tions à la liber­té sexuel­le et poli­ti­que, qui ont mar­qué les années 1970.

« Il s’agit d’autre part de ren­dre acces­si­ble aujourd’hui des tex­tes tou­jours d’actualité. En effet depuis les années 1970 la situa­tion poli­ti­co-sexuel­le en Fran­ce (et ailleurs) n’a guè­re évo­lué posi­ti­ve­ment. Pire, elle a même régres­sé sur bien des aspects, tan­dis que le type de dis­cours sur la sexua­li­té qui carac­té­ri­sait Sex­pol a tota­le­ment dis­pa­ru du pay­sa­ge média­ti­que. »

 

Fon­da­teur et direc­teur de Sex­pol, je me réjouis de cet­te ini­tia­ti­ve due à Joce­lyn Pati­nel, ani­ma­teur du MIEL, asso­cia­tion mili­tan­te non lucra­ti­ve qui ain­si, à sa maniè­re, a repris le flam­beau d’une lut­te inces­san­te pour l’épanouissement du gen­re humain – en quoi il res­te bien du tra­vail…

J’espère aus­si que cet­te col­lec­tion res­sus­ci­tée en numé­ri­que pour­ra tou­cher d’anciens lec­teurs – la revue a tiré jusqu’à 20 000 exem­plai­res – ain­si que les mem­bres de l’équipe, une ving­tai­ne, aujourd’hui épar­pillés, per­dus de vue, ou même dis­pa­rus.

Le DVD est mis en ven­te à prix coû­tant de la numé­ri­sa­tion (plus de 2 000 pages), de la dupli­ca­tion et des frais de port, soit 16 euros avec jaquet­te cou­leur et boî­tier rigi­de ou 11 euros sans.

Tous les détails et le bon de com­man­de à par­tir de cet­te page :

http://www.ecologielibidinale.org/fr/miel-revuesexpol-fr.htm

 

Une parcelle d’Histoire

 

« Sex­pol » donc,  com­me sexua­li­té et poli­ti­que. Ques­tion­nez la toi­le et ce blog, à com­men­cer, et vous en appren­drez déjà pas mal sur cet­te revue et sa qua­ran­tai­ne de numé­ros parus de 1975 à 80. Une aven­tu­re à sa façon : cel­le d’une (s)exploration dans le mon­de des vivants, enta­mée par un cer­tain Wil­helm Rei­ch (1897-1957), méde­cin, psy­cha­na­lys­te, freu­dien déviant, mar­xis­te puis dis­si­dent en com­mu­nis­me, scien­ti­fi­que un peu scien­tis­te, juif et mécréant, inclas­sa­ble et éti­que­té « fou », fina­le­ment mort dans un péni­ten­cier état­su­nien. Rac­cour­ci abu­sif pour cer­ner un vrai grand per­son­na­ge, y com­pris jus­que dans ses enfer­re­ments et contra­dic­tions, dans ses enga­ge­ments, ses « folies » : son entiè­re huma­ni­té.

Assez oublié depuis ce siè­cle amné­siant, Rei­ch revient (de loin) com­me les vagues de fond. Michel Onfray lui a offert la tri­bu­ne de son uni­ver­si­té popu­lai­re de Caen et pré­pa­re, sem­ble-t-il, un ouvra­ge sur ce « freu­dis­te héré­ti­que ». Signe des temps, ou signe avant-cou­reur d’une « résur­rec­tion » de celui qui mit les pieds dans pas mal de gamel­les peu ragoû­tan­tes. Rei­ch, en effet, fut par­mi les tout pre­miers des psy­cho­lo­gues à pla­cer la ques­tion socia­le dans l’origine du mal être de l’humanité, ce qui en soi, ne pou­vait que consti­tuer un casus bel­li avec Freud et les salons bour­geois de la Vien­ne des années 20. Tan­dis que la ques­tion sexuel­le, com­me l’avers de la médaille, non sépa­ra­ble, pri­mor­dia­le, se trou­vait pri­se à bras le corps – à pren­dre au pied de la let­tre ! et incluant tout le corps social, corps souf­frant s’il en est et s’il en était alors dans ces années fati­di­ques d’empestement nazi. Ter­ri­fian­te pes­te à laquel­le répon­dait en qua­si symé­trie le cho­lé­ra du sta­li­nis­me, l’une et l’autre qui allè­rent jusqu’à pas­ser ensem­ble un pac­te, avant de s’affronter à la mort com­me un même mons­tre à deux têtes. Rei­ch eut très tôt pres­sen­ti cet­te simi­li­tu­de des extrê­mes, non pas dans leurs ori­gi­nes et dimen­sions tant his­to­ri­ques que socio­lo­gi­ques, mais dans leur essen­ce même, cel­le de la « tota­li­té tota­li­san­te », ce tota­li­ta­ris­me à base d’idéal divi­ni­sé et de pure­té dia­bo­li­sée.

Rei­ch creu­se la ques­tion : com­ment se peut-il que l’homme (il aimait à son pro­pos par­ler d’ « ani­mal humain », ce qui n’est pas ano­din) se lais­se à ce point entraî­ner vers sa pro­pre déchéan­ce et, dans un même élan mor­ti­fè­re, aller jusqu’à sa per­te ? Tou­te l’œuvre écri­te de Rei­ch tour­ne­ra autour de ce « mys­tè­re », depuis Les Hom­mes dans l’État, jusqu’à Écou­te, petit hom­me ! en pas­sant par le fon­da­men­tal Psy­cho­lo­gie de mas­se du fas­cis­me.

Il n’en fal­lait pas plus pour se trou­ver reje­té, détes­té, déni­gré et, diront cer­tains, assas­si­né. Pour le moins, les fas­cis­tes et des psy­cha­na­lys­tes le dénon­cè­rent com­me « com­mu­nis­te et agent de Mos­cou », les com­mu­nis­tes com­me « contre-révo­lu­tion­nai­re agent de la bour­geoi­sie » et tout le mon­de ou pres­que se devait de sus­pec­ter ce pour­fen­deur des reli­gions et de la mora­le répres­si­ve, ce pré­cur­seur de la « révo­lu­tion sexuel­le ».

À l’image d’un Épi­cu­re quel­que deux mil­lé­nai­res avant, Rei­ch fut l’objet vic­ti­mai­re de visions réduc­tri­ces et même de contre­sens quant à sa pen­sée, son action et son œuvre. En rai­son par­ti­cu­liè­re du fait qu’elles por­taient sur la sexua­li­té et la désa­lié­na­tion poli­ti­que. Et que, com­me pour l’épicurisme, le « rei­chis­me » ne pou­vait cor­res­pon­dre à la dépra­va­tion libi­di­neu­se. Tous deux, en fait, se posaient en ques­tion­neurs de la mora­le poli­ti­que et, plus géné­ra­le­ment, en pré­cur­seurs d’un art de vivre reliant l’unique et le col­lec­tif, l’individu et la cité, dans l’harmonie posi­ti­ve des plai­sirs com­me des valeurs mora­les.

C’est à ce prix – celui des contre­sens – que Rei­ch connut une cer­tai­ne gloi­re avec le mou­ve­ment de Mai 68. C’est dans les res­tes des bar­ri­ca­des déblayées qu’une ban­de de jeu­nes uto­pis­tes, bar­dés de leurs espé­ran­ces, ras­sem­blè­rent les pépi­tes lais­sées par les ful­gu­ran­ces rei­chien­nes. Ain­si naquit Sex­pol com­me une revue anti-dog­ma­ti­que. C’était début 75, dans ces années désa­bu­sées impré­gnées des De Gaul­le-Pom­pi­dou-Gis­card, qui menè­rent au sacre de Mit­ter­rand en même temps qu’à la fin d’une « expé­rien­ce ». Conco­mi­tan­ce à décryp­ter, cer­tes. On y trou­ve­ra matiè­re, sans nul­le dou­te, dans cet­te col­lec­tion numé­ri­sée, dans ce CVD et sa modes­te et réel­le par­cel­le d’Histoire.

Gérard Pon­thieu

> > > Voir aus­si :

Il y a 30 ans, la revue Sexpol mariait sexualité et politique


Sarkozysme. Le putsch verbal et fascisant de Maryse Joissains, maire d’Aix-en-Provence

par Cyril Di Méo

A Aix-en-Pro­ven­ce, les par­ti­sans de Fran­çois Hol­lan­de  se font trai­ter de « zou­lous », les lea­ders de droi­te mena­cent de « lever une armée » si Hol­lan­de est élu... .et la per­ma­nen­ce du PS se fait défon­cer lors de défai­tes UMP... Tan­dis que la mai­re, Mary­se Jois­sains, se sur­pas­se – elle a l’habitude de ce gen­re de som­mets – avec des pro­pos à tona­li­té put­schis­te et  fas­cis­te. Socia­lis­te, ancien mem­bre des Verts d’Aix et ancien conseiller muni­ci­pal d’opposition, Cyril Di Méo adres­se cet­te let­tre ouver­te à ses conci­toyens :

Amis zoulous…

C’est avec joie que l’on voit un pré­si­dent qui a cli­vé et divi­sé la Fran­ce rem­pla­cé par un pré­si­dent qui sou­hai­te ras­sem­bler les dif­fé­rents fran­çais der­riè­re un idéal de jus­ti­ce socia­le. N’en déplai­se à cer­tains lea­ders de droi­te qui jugent Fran­çois Hol­lan­de « illé­gi­ti­me », c’est à une net­te majo­ri­té du peu­ple, avec 51,6 %, que Fran­çois Hol­lan­de a été élu pré­si­dent de la Répu­bli­que.

Sur Aix, Sar­ko­zy fait 53,1 % des voix contre 46,9% pour Hol­lan­de. Aix res­te une vil­le de droi­te. Mais c’est une for­te régres­sion de la droi­te sar­ko­zys­te. Ain­si Sar­ko­zy perd 4632 voix par rap­port à 2007 (37124 voix contre 41756 en 2007). Et le can­di­dat de gau­che connait une for­te pro­gres­sion pas­sant de 42,7% à 46,9% plus de 4 points sup­plé­men­tai­res et gagne plus de 1724 voix.

En répon­se à cet­te pro­gres­sion des for­ces oppo­sées à cet­te droi­te dure, notre vil­le connaît aujourd’hui une déri­ve inquié­tan­te de la droi­te vers l’extrême droi­te. Mary­se Jois­sains a ain­si pu envoyer quel­ques jours avant le scru­tin un tract hal­lu­ci­nant, en appe­lant aux élec­teurs du Front Natio­nal en ces ter­mes : « Élec­teurs du Front natio­nal. Je par­ta­ge une par­tie de vos  inquié­tu­des et vos enga­ge­ments : l’élue que je suis l’a prou­vé. » Pous­sant la hai­ne et la récu­pé­ra­tion du vote extrê­me à son com­ble, elle écrit  : « Élec­teurs du Front natio­nal, êtes-vous prêts à subir le vote des immi­grés, l’immigration mas­si­ve, la régu­la­ri­sa­tion des sans papier, la per­te de notre modè­le social et sur­tout le pié­ti­ne­ment de nos valeurs répu­bli­cai­nes. Pour vous et pour nous, […] la démo­cra­tie, l’identité fran­çai­se […] ont un sens. Alors, si au nom de nos dif­fé­ren­ces réci­pro­ques, nous ne pou­vons fai­re allian­ce, défen­dons ensem­ble l’Etat fran­çais contre le pire. »

Let­tre hai­neu­se et ordu­riè­re dont voi­ci l’intégralité :

http://www.rue89.com/sites/news/files/assets/document/2012/05/lettre-une-republique-en-danger.pdf?tw_p=twt

Ce ton et cet­te déma­go­gie se sont aus­si retrou­vés dans l’interview don­née par Mada­me Jois­sains à un média local où elle contes­te la « légi­ti­mi­té de l’élection de Hol­lan­de ». Elle affir­me que « Même si M. Hol­lan­de est pro­cla­mé pré­si­dent de la Répu­bli­que, je ne pen­se pas qu’il soit légi­ti­me, par­ce qu’il y arri­ve après un com­bat anti-démo­cra­ti­que com­me on ne l’a jamais vu dans ce pays. » Pro­pos qui on l’espère amè­ne­ra à un rap­pel à la loi et où elle trai­te aus­si les élec­teurs de Hol­lan­de de « ban­de de rigo­los » et de « zou­lous ». Et consi­dè­re ain­si que  « Fran­çois Hol­lan­de est un dan­ger pour la Répu­bli­que. Cet hom­me n’a jamais fait la démons­tra­tion qu’il ait fait quel­que cho­se dans sa vie. Je ne le crois pas com­pé­tent, ni capa­ble. En tout cas phy­si­que­ment. Il ne don­ne­ra pas l’image d’un pré­si­dent de la Répu­bli­que. J’aurais aimé d’un pré­si­dent qu’il ait plus de pres­tan­ce et pas qu’il agi­te ses petits bras com­me il le fait dans tous ses mee­tings par­ce que ça me paraît extrê­me­ment ridi­cu­le. ». C’est vrai que vu son sty­le et sa pres­tan­ce Mary­se Jois­sains peut don­ner des leçons… 🙂

Voi­ci la vidéo qui n’est pas un gag…. hélas c’est notre dépu­tée mai­re

http://www.citylocalnews.com/aix/2012/05/07/maryse-joissain-francois-hollande-est-illegitime

C’est dans ce cli­mat de pro­fon­de hos­ti­li­té et de ton poli­ti­que d’une extrê­me viru­len­ce que la vitri­ne de la per­ma­nen­ce aixoi­se du Ps a été fra­cas­sée diman­che soir après de nom­breu­ses dégra­da­tions com­mi­ses tout au long de la semai­ne ayant pré­cé­dé le scru­tin.

http://cyril-dimeo.over-blog.com/article-l-ambiance-politique-aixoise-104748551.html

Chers amis « zou­lous » et assi­mi­lés, Aix connaît depuis 10 ans une anor­ma­li­té poli­ti­que en ayant à sa tête com­me mai­re, pré­si­den­te de la CPA et dépu­tée un tel per­son­na­ge aus­si réac­tion­nai­re et vul­gai­re qui est une hon­te pour tout démo­cra­te et répu­bli­cain. J’espère que com­me moi vous aide­rez Gaël­le Len­fant et Jean David Ciot, (au pre­mier ou au deuxiè­me tour selon votre sen­si­bi­li­té), à met­tre un ter­me au man­dat de Mada­me Jois­sains.

Cyril Di Méo

Blog http://cyril-dimeo.over-blog.com


Et allez !

Ne tournons pas autour du pot. Les estimations sont connues depuis peu après 18 heures. Elles se confirment avec éclat. Laissons aux télés et radios le faire-semblant de ne pas savoir. Allez, arrosons ça ! Et retroussons nos manches !


Rabais sur le Vichy !

© Alain Le Quer­nec

Après Pétain, ques­tion Vichy, il y eut la pas­tille blan­che (dure à ava­ler) et aus­si le tis­su qui enro­ba les fes­ses de Bar­dot (pré­mo­ni­toi­re côté FN), avant d’emballer la came­lo­te de chez Tati. Il nous est reve­nu ces der­niers temps à la mode Sar­ko­zy avec un arriè­re-goût ran­ci. Com­me dit Alain Le Quer­nec, l’auteur de ce tis­sa­ge ser­ré, « Atten­tion, cet­te ima­ge sera démo­né­ti­sée la semai­ne pro­chai­ne ! » Pour­vu !


Mari(an)ne Le Pen, selon Faber

 

Mon pote Faber fait des cau­che­mars et il des­si­ne même la nuit. Lais­se donc la lam­pe allu­mée si t’as peur. Ni rêve ni cau­che­mar : regar­der en face.


« Tu m’emmerdes », le tube sans dentelle

Après cinq ans d’un trop long règne, et dix ans en chef d’orchestre de la droi­te, Nico­las Sar­ko­zy se pose désor­mais en chef de file de l’extrême-droite. Le col­lec­tif Le pavé a tenu lui aus­si à expri­mer son ras-le-bol. Un refrain que les âmes les plus fri­leu­ses trou­ve­ront peut-être tri­vial. Pour les autres, réga­lez-vous, fai­tes tour­ner et sur­tout, déga­geons la droite(-extrême) du pou­voir.


Tu m’emmerdes par Pla­ceau­Peu­ple

L’auteur : Pla­ce au Peu­ple
Site offi­ciel de la cam­pa­gne du Front de gau­che, www.placeaupeuple2012.fr agrè­ge non seule­ment les pro­duc­tions des élus, des mili­tants, des sym­pa­thi­sants, mais aus­si plus lar­ge­ment des citoyen-ne-s qui tien­nent des sites d’information ou des blogs.




Montauban-Toulouse et les prédictions d” « Isidore »

 Je ne sais qui est cet « Isi­do­re » qui a dépo­sé hier sur ce blog un com­men­tai­re sur l’affaire Mon­tau­ban-Tou­lou­se. Mais le lien qu’il a ajou­té mène à son blog, La Gnos­tie d’Isidore, où l’on peut lire ce qui suit, daté du 23 février der­nier, sous le titre « Pré­dic­ti­vi­té ». Pro­pos que je lui emprun­te sans hési­ter (et sans son avis…).

Prédictivité

Hélas, chers amis, nous aurons notre petit atten­tat, peut-être pas trop san­glant, en Fran­ce, pour cor­ro­bo­rer le carac­tè­re sécu­ri­tai­re néces­sai­re à notre cher pays de liber­té, dont ont besoin notre indus­trie, la pro­tec­tion des riches, cel­le de leur moral et tout bon­ne­ment cet­te repous­san­te mora­le socia­le, afin de domp­ter, par la for­ce des matra­ques et autres armes de conten­tion des mas­ses tel­les que décrets et lois ad hocdont on nous a don­né l’habitude, dans les 45 jours qui vien­nent, à peu de cho­se près. C’est abso­lu­ment néces­sai­re pour éle­ver le nabot à nou­veau aux hau­teurs de sa tâche : les esprits sont beau­coup trop revê­ches sinon même rebelles.Les pleur­ni­cha­de­ries qu’on nous mon­tre et qu’on vou­drait des pan­se­ments à des man­ques et mal­ver­sa­tions volon­tai­res, tour­nent trop à la rigo­la­de ou l’odeur de vinai­gre et n’y suf­fis­sent plus, tant elles ont le pesant de la cré­di­bi­li­té d’un cour­tier ; ses déci­sions de der­niers ins­tants se vou­draient vrai­ment convain­can­tes, à la maniè­re d’un cache-sexe sans devant ni der­riè­re, et d’une radi­ca­li­té qui sort après qua­tre métros de retard ; ses révol­tes contre l’état de fait qu’on a soi-même ins­tau­ré par ses ins­ti­tu­tions sau­mâ­tres et qu’on a impo­sées à coups de ren­forts bleu-mari­ne et de coques pare-bal­les, de cas­ques et de gaz lacry­mo­gè­nes, d’interdits à la libre-cir­cu­la­tion sous des pré­tex­tes sécu­ri­tai­res qui ne consis­tent qu’à se pro­té­ger soi de la popu­las­se qu’on abhor­re lorsqu’elle vous contre­dit, sen­tent exces­si­ve­ment l’hilarité osten­ta­toi­re, s’il ne s’agissait que d’accélérer notre désap­poin­te­ment devant tant de vergogne.Il faut s’attendre donc à une gou­ver­nan­ce par le choc socialqui se pra­ti­que dans l’invention d’une ter­reur dont l’objet est de vous attein­dre au ven­tre, là où on veut vous esbaudir.Je sou­hai­te sim­ple­ment, devant cet inévi­ta­ble « impos­si­ble » que les gens res­te­ront affec­ti­ve­ment cal­mes et pen­se­ront et com­pren­dront qu’à nou­veau, un coup sera por­té à leur désir de mieux être et ne défailli­ront pas sous ce choc des­ti­né à détrô­ner pour que vous le cachiez com­me un tré­sor qui n’a plus à être décou­vert, ce qu’ils ont de plus cher, de plus vivant, de plus radieux et de plus incer­tain : la LIBERTÉ.

Publié par , 23 février 2012


Sarkozy en famille : des gens modestes

C’est vrai, quoi, de vraies gens du peu­ple.

Le peu­ple, disait Vic­tor Hugo, c’est com­me les pavés : on lui mar­che des­sus jusqu’à ce qu’il vous tom­be sur la tête.

Sour­ce : sur la toi­le,  #nous­som­mes­des­gens­mo­des­tes pic.twitter.com/FqzeAJsM


Le fragile portrait du joueur de l’ego

 

 «Si les Fran­çais devaient ne pas me fai­re confian­ce, est-ce que je devrais conti­nuer dans la vie poli­ti­que, la répon­se est non.» Et le pré­si­dent sor­tant, mai­re de Neuilly à 28 ans, d’ajouter : «Ces car­riè­res qui n’en finis­sent pas, cela abou­tit à des jeu­nes qui ne peu­vent pas mon­ter. Si tel n’est pas votre choix, je m’inclinerai et j’aurai fait une très bel­le vie poli­ti­que.»

© Por­trait signé Alain Le Quer­nec, gra­phis­te à Quim­per http://alainlequernec.fr


Si Sar­ko­zy n’est pas réélu, il arrê­te la poli­ti­que par war­rant


Un florilège des errances sarkoziennes

Signant Super­yoyo sur Ago­ra­vox, un blo­gueur a com­pi­lé un « best of » des erran­ces sar­ko­zien­nes depuis son élec­tion jusqu’à fin 2011 – soit qua­tre ans et demi de décla­ra­tions, de déci­sions, de situa­tions gra­ves ou pitoya­bles. Un éprou­vant bilan qui exi­ge tout de même de ses lec­teurs, avouons-le, une cer­tai­ne dose de sado-maso­chis­me.

Un avant-goût ci-des­sous. Le res­te sur Ago­ra­vox.

 

6 mai 2007 : le Fouquet’s

7 mai 2007 : les vacan­ces sur le yacht de Bol­lo­ré.

28 juin 2007 : Patri­ck DEVEDJIAN trai­te Anne-Marie COMPARINI (modem) de salo­pe.

4 août 2007 : en vacan­ces à Wol­fe­bo­ro dans une vil­la qui se loue habi­tuel­le­ment 30.000 dol­lars par semai­ne.

21 août 2007 : La loi TEPA. 15 mil­liards d’euros par an. Grâ­ce à cet­te mesu­re, un mil­lier de contri­bua­bles par­mi les plus for­tu­nés vont tou­cher en moyen­ne un chè­que de 260.000 euros.

22 sep­tem­bre 2007 : Fran­çois FILLON esti­me être « à la tête d’un état en situa­tion de failli­te finan­ciè­re ».

29 octo­bre 2007 : aug­men­ta­tion de son salai­re de 172%.

6 novem­bre 2007 : « des­cends un peu le dire » au Guil­vi­nec.

10 décem­bre 2007 : récep­tion de Mouam­mar KADHAFI

20 décem­bre 2007 : Jean-Marie BIGARD chez le Pape.

20 décem­bre 2007 : « Dans la trans­mis­sion des valeurs et dans l’apprentissage de la dif­fé­ren­ce entre le bien et le mal, l’instituteur ne pour­ra jamais rem­pla­cer le curé ou le pas­teur »

8 jan­vier 2008 : « Qu’est ce que vous atten­dez de moi ? Que je vide des cais­ses qui sont déjà vides ? ».

23 jan­vier 2008 : Chris­tian ESTROSI loue un jet pri­vé pour 136 000 euros pour ne pas lou­per un pot à l’Elysée.

4 février 2008 : Nico­las SARKOZY pro­met de sau­ver l’usine Arce­lor­Mit­tal de Gan­dran­ge. L’usine fer­me­ra un an plus tard

13 février 2008 : Nico­las SARKOZY veut que tous les enfants de CM2 se voient confier la mémoi­re d’un des enfants fran­çais vic­ti­mes de la Shoah. Simo­ne VEIL, ancien­ne dépor­tée, décla­re que son « sang s’est gla­cé » en enten­dant cet­te pro­po­si­tion.

20 février 2008 : Chris­ti­ne OCKRENT, com­pa­gne d’un minis­tre, est nom­mée direc­tri­ce géné­ra­le de Fran­ce Mon­de (Fran­ce24, TV5 mon­de, RFI).

23 février 2008 : « Alors cas­se-toi pau­vre con ».

5 juillet 2008 : « Désor­mais quand il y a une grè­ve en Fran­ce, per­son­ne ne s’en aper­çoit ».

3 sep­tem­bre 2009 : Nico­las SARKOZY, en visi­te à l’usine Fau­re­cia, fait sa décla­ra­tion télé­vi­sée entou­rés de per­son­nes choi­sies pour leur peti­te taille.

5 sep­tem­bre 2009 : « Il en faut tou­jours un. Quand il y en a un, ça va. C’est quand il y en a beau­coup qu’il y a des pro­blè­mes » (Bri­ce HORTEFEUX).

23 sep­tem­bre 2009 : « Les para­dis fis­caux, le secret ban­cai­re, c’est fini. »

13 octo­bre « Ce qui comp­te en Fran­ce pour réus­sir, ce n’est plus d’être bien né, c’est tra­vailler dur, et avoir fait la preu­ve, par ses étu­des, par son tra­vail, de sa valeur » (à l’époque son fils était pres­sen­ti pour pren­dre la pré­si­den­ce de l’EPAD.

9 novem­bre 2009 : Sur sa page face­book, Nico­las SARKOZY racon­te com­ment il s’est retrou­vé à Ber­lin le 9 novem­bre 1989 pour la chu­te du mur. Mais les indi­ces mon­trant un men­son­ge s’accumulent.

25 jan­vier 2010 : « dans les semai­nes et les mois qui vien­nent, vous ver­rez recu­ler le chô­ma­ge dans notre pays ».

6 mars 2010 : « L’environnement, ça com­men­ce à bien fai­re ».

22 mars 2010 : Alain JOYANDET en Mar­ti­ni­que en un jet pri­vé: 116.500 euros.

16 juin 2010 : On apprend que l’état à rem­bour­sé 12000 euros dépen­sés par Chris­tian BLANC pour l’achat de ciga­res.

21 juin 2010 : Début de l’affaire WOERTH-BETTENCOURT et ses mul­ti­ples rebon­dis­se­ments

28 juillet 2010 : Sur­en­chè­re sécu­ri­tai­re. Nico­las SARKOZY par­le des « com­por­te­ments de cer­tains roms ».il veut déchoir de la natio­na­li­té fran­çai­se les assas­sins de for­ces de l’ordre. Bri­ce HORTEFEUX veut éten­dre cet­te déchéan­ce aux cas de poly­ga­mie. Chris­tian ESTROSI pro­po­se de punir les mai­res laxis­te. Le pape en per­son­ne inter­vient pour défen­dre les roms.

9 février 2011 : Boris BOILLON, pro­che de Nico­las SARKOZY, ambas­sa­deur de Fran­ce en Tuni­sie, en maillot de bain sur Inter­net.

8 mai 2011 : Lau­rent WAUQUIEZ s’en prend aux béné­fi­ciai­res du RSA et à l’assistanat « can­cer de la socié­té fran­çai­se ».

25 juillet 2011 : La cour des comp­tes révè­le que l’avion de Nico­las SARKOZY est équi­pé de deux fours, mon­tant : 75000 euros.

28 juillet 2011 : Des pho­tos mon­trent Bri­ce HORTEFEUX et Jean-Fran­çois COPE en com­pa­gnie de Ziad­TAK­KIE­DI­NE, un hom­me d’affaires dont le nom a sou­vent été mêlé à des scan­da­les poli­ti­co-finan­ciers.

L’intégrale est à lire sur Ago­ra­vox


Sarkozy. De « La France forte » à la France libre

Ça, c’est de mon pote Faber

Le res­te pro­vient de la paro­die déchaî­née sur le net.

C’est beau et salu­tai­re

le génie popu­lai­re

!

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Ma pré­fé­rée, signée Pea­chy Car­ne­han

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La plus radi­ca­le (et confian­te)



L’honneur des journalistes. Ce « deuil des convictions » porté à la boutonnière

L’ordre napo­léo­nien de la Légion d’honneur res­te tou­jours… à l’honneur. Il peut s’avérer riche d’enseignements d’aller consul­ter les lis­tes pério­di­ques des pro­mus. Et, par exem­ple, se ras­su­rer en consta­tant qu’on ne fait pas par­tie du lot. Ou en se délec­tant de ce mot de Jules Renard dans son Jour­nal : « En Fran­ce, le deuil des convic­tions se por­te en rou­ge et à la bou­ton­niè­re. » Lis­te copieu­se à l’appui, Acri­med a reco­pié les noms de la caté­go­rie « Légion d’honneur et Ordre du Méri­te pour jour­na­lis­tes et diri­geants de médias », et cela de 2005 à cet­te année, der­nier cru du 14-juillet. On com­prend  mieux, « en direct », tout l’intérêt des monar­ques à s’allier les médias et leurs ser­vants. Ain­si gros­sit, en ses vagues suc­ces­si­ves, l’obèse répu­bli­que des éli­tes et des ému­les, des copains et des coquins.

Ouvrez le ban ! :

I. Légion d’honneur

- Décret du 2 avril 2010 :
Au gra­de de com­man­deur
- Phil­li­pe Labro, offi­cier du 8 jan­vier 2002, écri­vain, jour­na­lis­te
Au gra­de d’officier
- Anne-Marie Cou­derc, che­va­lier du 26 sep­tem­bre 2000, ex-direc­tri­ce géné­ra­le du grou­pe Hachet­te Fili­pac­chi, aujourd’hui direc­tri­ce délé­guée de Lagar­dè­re Acti­ve.
- Jean Ama­dou, chan­son­nier, pro­duc­teur, ani­ma­teur d’émissions.
- Mireille Dumas, pro­duc­tri­ce et pré­sen­ta­tri­ce.
- Deni­se Fabre, ancien­ne pré­sen­ta­tri­ce d’émissions télé­vi­sées.
- Odi­le Got­lieb, Che­va­lier du 28 octo­bre 2001, édi­tri­ce, pré­si­den­te des Édi­tions Odi­le Jacob.
Au gra­de de che­va­lier
- Domi­ni­que Durand, jour­na­lis­te, rédac­teur en chef de revues scien­ti­fi­ques, pré­si­dent de l’Association fran­çai­se Buchen­wald-Dora et Kom­man­dos.
- Décret du 31 décem­bre 2009 :
Au gra­de de com­man­deur
- Edmon­de Char­les-Roux, Offi­cier du 1er avril 2003, écri­vai­ne, pré­si­den­te de l’Académie Gon­court, ancien­ne jour­na­lis­te à Elle, ancien­ne rédac­tri­ce en chef de l’édition fran­çai­se de Vogue.
- Jean-Clau­de Nar­cy, Offi­cier du 9 juillet 2002, jour­na­lis­te, ancien pré­sen­ta­teur du jour­nal télé­vi­sé.
Au gra­de d’officier
- Jean-Luc Hees, Che­va­lier du 29 novem­bre 2001, pré­si­dent du grou­pe Radio-Fran­ce.
Au gra­de de che­va­lier
- Axel Duroux, jour­na­lis­te, ex-pré­si­dent du direc­toi­re du grou­pe RTL entre 2005 et 2009, direc­teur géné­ral de TF1 (2009)
- Régis Fau­con, ancien jour­na­lis­te à FR3, TF1, aujourd’hui jour­na­lis­te indé­pen­dant.
- Alexan­dra d’Arnoux, jour­na­lis­te.
- Daniè­la Lum­bro­so, pro­duc­tri­ce de télé­vi­sion, jour­na­lis­te et pré­sen­ta­tri­ce.
- Syl­vie Ody, jour­na­lis­te.
- Thé­rè­se Tor­re, pro­duc­tri­ce d’émissions télé­vi­sées.
- Jean-Pier­re Vignol­le, direc­teur géné­ral de l’Agence Fran­ce-Pres­se.
- Décret du 14 juillet 2009 :
Au gra­de de che­va­lier
- Deni­se Ammoun, jour­na­lis­te, écri­vai­ne (Égyp­te).
- Jean Ayzac, jour­na­lis­te, ancien vice-pré­si­dent d’un conseil géné­ral.
- Gene­viè­ve Bri­sac, édi­tri­ce, écri­vai­ne.
- Alain Elkann, jour­na­lis­te, conseiller spé­cial du minis­tre ita­lien de la Cultu­re.
- Char­les Ender­lin, jour­na­lis­te, chef du bureau d’une chaî­ne de télé­vi­sion à Jéru­sa­lem.
- Marie-Clai­re de La Gran­diè­re, jour­na­lis­te, direc­tri­ce de la rédac­tion d’un maga­zi­ne et écri­vai­ne.
- Patri­ck Fores­tier, jour­na­lis­te, écri­vain
- Rug­ge­ro De Pas, jour­na­lis­te, pré­si­dent du cen­tre d’accueil de la pres­se étran­gè­re à Paris.
- Didier Pillet, jour­na­lis­te
Au gra­de d’officier
- Antoi­ne Sfeir, écri­vain, jour­na­lis­te, direc­teur des Cahiers de l’Orient.
- Phi­lip­pe Tes­son, jour­na­lis­te.
- Phi­lip­pe Vas­seur, « ancien minis­tre, pré­si­dent d’une fédé­ra­tion d’entreprises », dixit le décret. Mais M. Vas­seur est un ancien jour­na­lis­te éco­no­mi­que de TF1, des Echos, du Figa­ro, pré­si­dent de l’Ecole Supé­rieu­re de Jour­na­lis­me de Lil­le depuis sep­tem­bre 2008.
- Décret du 10 avril 2009 :
Au gra­de de che­va­lier
- Emi­le Picy, jour­na­lis­te par­le­men­tai­re.
- Hen­ri Pigeat, pré­si­dent du conseil d’administration du Cen­tre de for­ma­tion des jour­na­lis­tes.
- Hélè­ne Piro­non, jour­na­lis­te.
- Emma­nuel Hoog, ex-pré­si­dent-direc­teur-géné­ral de l’Institut Natio­nal de l’Audiovisuel, pré­si­dent de l’agence Fran­ce-Pres­se.
- Didier Quillot, pré­si­dent de Lagar­dè­re Acti­ve.
- Décret du 31 décem­bre 2008 :
Au gra­de de che­va­lier
- Marie Holz­man, écri­vai­ne, jour­na­lis­te, pré­si­den­te de l’association Soli­da­ri­té Chi­ne.
- Caro­li­ne Sinz-Deleau, jour­na­lis­te, grand repor­ter au ser­vi­ce « Enquê­tes et repor­ta­ges » de Fran­ce 3.
Au gra­de d’officier
- Didier Fran­çois, sous-direc­teur de l’édition, de la pro­duc­tion et de l’information à la Direc­tion des Jour­naux offi­ciels.
- Marie-Clau­de Bros­sol­let, Che­va­lier du 16 novem­bre 1998, pré­si­dent-direc­teur géné­ral des édi­tions Belin.
- Décret du 13 juillet 2008 :
Au gra­de de com­man­deur
- Jose­ph Cram­pes, dit Jac­ques Chan­cel, jour­na­lis­te, écri­vain, admi­nis­tra­teur du grou­pe Canal+.
Au gra­de de che­va­lier
- Ruth Elkrief, jour­na­lis­te, pré­sen­ta­tri­ce.
- Michè­le Leloup, jour­na­lis­te spé­cia­li­sée « Archi­tec­tu­re » à L’Express.
- Phi­lip­pe Rein­hard, jour­na­lis­te (Le Télé­gram­me de Brest, L’Éclair des Pyré­nées...), écri­vain.
- Héloi­se Lefe­vre d’Ormesson, écri­vain, édi­tri­ce (édi­tions Héloi­se d’Ormesson).
- Décret du 21 mars 2008 :
Au gra­de de com­man­deur
- Jean-René Four­tou, Offi­cier du 14 avril 1997, pré­si­dent du conseil de sur­veillan­ce du grou­pe Viven­di.
- Patri­ck Le Lay, Offi­cier du 27 février 2003, ancien pré­si­dent du conseil d’administration de TF1.
- Elia­ne Vic­tor, Offi­cier du 28 mars 1991, écri­vai­ne, ancien­ne jour­na­lis­te à Elle, pro­duc­tri­ce de l’émission « Quo­ti­dien­ne­ment vôtre » sur TF1.
Au gra­de d’officier
- Rémy Saut­ter, Che­va­lier du 9 mars 1993, pré­si­dent-direc­teur-géné­ral du grou­pe RTL.
- Her­vé Cha­ba­lier, Che­va­lier du 20 juin 1996, ani­ma­teur, jour­na­lis­te, pro­duc­teur.
- Eve Rug­gie­ri, Che­va­lier du 25 octo­bre 1990, pro­duc­tri­ce, pré­sen­ta­tri­ce.
- John Vino­cur, édi­to­ria­lis­te de l’International Herald Tri­bu­ne.
- Robert Menard, jour­na­lis­te, ex-secré­tai­re géné­ral de Repor­ters Sans Fron­tiè­res.
Au gra­de de che­va­lier
- Yves Mes­sa­ro­vit­ch, ancien jour­na­lis­te rédac­teur en chef au Figa­ro, ancien direc­teur du grou­pe Expan­sion, ancien jour­na­lis­te à L’Express.
- Décret du 30 jan­vier 2008 :
Au gra­de de che­va­lier
- Jean Guillard, jour­na­lis­te hono­rai­re.
- Caro­le Bel­le­ma­re, jour­na­lis­te, chef de ser­vi­ce dans un quo­ti­dien (Le figa­ro éco­no­mie).
- Chan­tal Dou­mic-Nerot, ancien­ne jour­na­lis­te
- Marie-Loui­se Schaef­fer, jour­na­lis­te, grand repor­ter
Au gra­de d’officier
- Arlet­te de Beu­ve­rand de la Loyè­re, direc­tri­ce de rédac­tion dans un grou­pe de pres­se.
Au gra­de de che­va­lier
- Cathe­ri­ne Cey­lac, pro­duc­tri­ce et ani­ma­tri­ce de télé­vi­sion sur Fran­ce 2.
- Isa­bel­le Dor, jour­na­lis­te.
- Patri­cia Mar­tin, jour­na­lis­te, ani­ma­tri­ce d’émissions radio­pho­ni­ques sur Fran­ce Inter.
- Décret du 13 juillet 2007 :
Au gra­de de Com­man­deur
- Jean Lacou­tu­re, jour­na­lis­te, écri­vain. Offi­cier du 8 février 1993.
Au gra­de de che­va­lier
- Patri­ck Buis­son, ancien jour­na­lis­te, direc­teur géné­ral de la chai­ne His­toi­re.
- Fran­çois Gault, jour­na­lis­te, cor­res­pon­dant per­ma­nent de Radio Fran­ce en Polo­gne.
- Eli­se Lucet, jour­na­lis­te, pré­sen­ta­tri­ce du jour­nal de 13h (Fran­ce 2).
- Eric Revel, jour­na­lis­te éco­no­mi­que.
- Daniel Ron­deau, écri­vain, jour­na­lis­te.
- Décret du 6 avril 2007 :
Au gra­de de che­va­lier
- Véro­ni­que Saint Oli­ve, née Mis­sof­fe, jour­na­lis­te (Fran­ce 2). A l’époque, Arrêt sur ima­ges était reve­nu sur sa nomi­na­tion.
- Hen­ri Tincq, jour­na­lis­te spé­cia­li­sé dans les affai­res reli­gieu­ses à La Croix, puis au Mon­de.
- Patri­ck Lamm, jour­na­lis­te éco­no­mi­que, rédac­teur en chef (Les Echos).
- Chris­tian Brin­court, jour­na­lis­te, grand repor­ter à Paris Mat­ch.
- Phi­lip­pe Goul­liaud, jour­na­lis­te poli­ti­que au Figa­ro.
- Jean-Paul Pigas­se, jour­na­lis­te.
- Décret du 31 décem­bre 2006 :
Au gra­de de che­va­lier
- Isa­bel­le Dath, jour­na­lis­te à RTL.
- Ani­ta Haus­ser, écri­vai­ne, jour­na­lis­te, ancien­ne chef du ser­vi­ce poli­ti­que de LCI, rédac­tri­ce en chef adjoin­te du ser­vi­ce poli­ti­que du quo­ti­dien Le Soir.
- Armel­le Héliot, jour­na­lis­te, grand repor­ter puis rédac­tri­ce en chef du ser­vi­ce cultu­re du Figa­ro.
- Syl­vie Pier­re-Bros­so­let­te, jour­na­lis­te, rédac­tri­ce en chef du ser­vi­ce de poli­ti­que inté­rieu­re de l’hebdomadaire Le Point.
- Ran­da Takied­di­ne, jour­na­lis­te, chef du bureau de Dar Al Hayat à Paris.
- Gérard Klein, comé­dien, ani­ma­teur d’émissions télé­vi­sées.
- Eli­sa­be­th Ker­var­rec, jour­na­lis­te pour « Fran­çais du Mon­de » et secré­tai­re géné­ra­le de l’Association Démo­cra­ti­que des Fran­çais à l’Etranger.
- Fran­çois Lubri­na, méde­cin vété­ri­nai­re, jour­na­lis­te (Cana­da).
Au gra­de d’officier
- Thier­ry Des­jar­dins, Che­va­lier du 19 août 1997, jour­na­lis­te au Figa­ro.
- Jean-Pier­re Elkab­ba­ch, Che­va­lier du 10 décem­bre 1998, jour­na­lis­te à Euro­pe 1.
- Décret du 13 juillet 2006 :
Au gra­de d’officier
- Alain Duples­sis de Pou­zil­hac, pré­si­dent du direc­toi­re de la chaî­ne d’information Fran­ce 24, PDG de la Socié­té de l’Audiovisuel Exté­rieur de la Fran­ce (SAEF).
- Marian­ne Berard-Que­lin, pré­si­den­te-direc­tri­ce-géné­ra­le de la Socié­té Géné­ra­le de Pres­se.
Au gra­de de che­va­lier
- Jean-Jac­ques Bour­din, jour­na­lis­te-rédac­teur en chef de RMC info, ani­ma­teur.
- Ladis­las de Hoyos, ancien jour­na­lis­te pour TF1 puis Fran­ce 2 et Fran­ce Inter.
- Patri­ck Fau­con­nier, grand repor­ter, fon­da­teur du maga­zi­ne Chal­len­ges, jour­na­lis­te au Nou­vel Obser­va­teur.
- Hen­ri Lau­ret, jour­na­lis­te, chro­ni­queur et édi­to­ria­lis­te à Fran­ce Info, direc­teur géné­ral et codi­rec­teur de la rédac­tion de Fran­ce Soir.
- Fré­dé­ric Fer­ney, écri­vain, jour­na­lis­te et cri­ti­que au Point.
- Renaud Le Van Kim, pro­duc­teur de télé­vi­sion, patron de KM pro­duc­tions et conseiller à TF1.
- William Ley­mer­gie, pro­duc­teur, pré­sen­ta­teur.
- Jac­ques Lou­vet, pré­si­dent de la Fédé­ra­tion natio­na­le de la pres­se spé­cia­li­sée.
- Pier­re Ful­la, jour­na­lis­te spor­tif.
- Décret du 31 décem­bre 2005 :
Au gra­de d’officier
- Jean-Pier­re Caillard, Che­va­lier du 17 sep­tem­bre 1994, ancien jour­na­lis­te et direc­teur de la publi­ca­tion du quo­ti­dien La Mon­ta­gne, pré­si­dent-direc­teur géné­ral de la chaî­ne de télé­vi­sion Cler­mont Pre­miè­re, Pré­si­dent du grou­pe­ment des grands régio­naux.
- Michè­le Cot­ta, Che­va­lier du 10 juin 1996, jour­na­lis­te, ancien­ne pré­si­den­te de Radio-Fran­ce, ancien­ne direc­tri­ce de l’information à TF1.
- Robert Namias, Che­va­lier du 19 novem­bre 1997, jour­na­lis­te, ancien repor­ter à RTL, ancien chro­ni­queur à Euro­pe 1, ancien direc­teur de la rédac­tion de TF1, édi­to­ria­lis­te sur la chaî­ne d’information I-télé.
Au gra­de de che­va­lier
- Fran­çoi­se Labor­de, jour­na­lis­te, ancien­ne rédac­tri­ce en chef adjoin­te de TF1, ancien­ne pré­sen­ta­tri­ce des JT du week-end sur Fran­ce 2, nom­mée au Conseil Supé­rieur de l’Audiovisuel par Nico­las Sar­ko­zy en jan­vier 2009.
- Vic­tor Mal­ka, ani­ma­teur sur Fran­ce Cultu­re.
- Jean-Manuel Bour­gois, direc­teur géné­ral d’une mai­son d’édition.
- Isa­bel­le Gal­li­mard, pré­si­den­te-direc­tri­ce géné­ra­le de la mai­son d’édition Gal­li­mard.
- Antoi­ne Schwarz, pré­si­dent de la chaî­ne radio­pho­ni­que RFI.
- Marc Tes­sier, ancien pré­si­dent de Fran­ce Télé­vi­sion (1999-2005).
- Décret du 14 juillet 2005 :
Au gra­de de Com­man­deur
- Pier­re Weill, ancien PDG de la Sofres, pré­si­dent de Weill Conseil et du comi­té stra­té­gi­que de TNS Sofres.
Au gra­de d’officier
- Michel Bou­ti­nard Rouel­le, admi­nis­tra­teur d’Havas, ancien pré­si­dent d’Havas Media Com­mu­ni­ca­tion et ancien PDG d’Avenir Havas Media SA.
- Albert Mal­let, ancien pré­si­dent de Radio Sha­lom.
- Jean-Fran­çois Revel, écri­vain, mem­bre de l’Académie fran­çai­se, édi­to­ria­lis­te au Point.
Au gra­de de che­va­lier
- Daniel Bou­det, pré­si­dent de la mis­sion sur la télé­vi­sion numé­ri­que ter­res­tre.
- Louis-Fran­çois Caillaud, direc­teur dépar­te­men­tal de La Nou­vel­le Répu­bli­que.
- Ber­nard Lecom­te, direc­teur de col­lec­tion aux édi­tions Jean-Clau­de Lat­tès, ancien jour­na­lis­te (La Croix, L’Express...), écri­vain.
- Oli­vier Poi­vre, dit Poi­vre d’Arvor, écri­vain
- Vivia­ne Rebes­chi­ni, rédac­tri­ce en chef
- Domi­ni­que War­lu­zel, avo­cat, concep­teur et pro­duc­teur de maga­zi­nes télé.
- Hen­ri Made­lin, ancien rédac­teur en chef de la revue Etu­des.
- Daniel Bila­lian, jour­na­lis­te, direc­teur des sports de Fran­ce Télé­vi­sions.
- Lau­re Adler, ancien­ne direc­tri­ce de Fran­ce Cultu­re, écri­vain.
- Jean-Jac­ques Gabut, ancien direc­teur au grou­pe Le Pro­grès.
- Ber­trand Méheut, PDG de Canal Plus.
- Richard Ducous­set, vice-pré­si­dent d’Albin Michel, gérant de Canal Plus Edi­tions et des édi­tions Fili­pac­chi-Albin Michel.
- Nico­las Duha­mel, direc­teur géné­ral délé­gué de La Pos­te, ancien direc­teur géné­ral adjoint d’Havas, ancien direc­teur géné­ral de l’Office d’annonces (ODA).
- Ber­trand Fabre, direc­teur de la rédac­tion du Moni­teur des tra­vaux publics et du bâti­ment, direc­teur des rédac­tions du grou­pe Le Moni­teur.
- Fabri­ce Larue, pré­si­dent de la Finan­ciè­re Fabri­ce Larue, pré­si­dent de Datem (ex-Pres­se Infor­ma­ti­que), ancien PDG du Grou­pe Des­fos­sés Inter­na­tio­nal SA.

II. Ordre Natio­nal du Méri­te

- Décret du 15 mai 2010 :
Au gra­de d’officier
- Gabriel Milé­si, gérant de socié­té, jour­na­lis­te éco­no­mi­que. Che­va­lier du 10 mars 1988.
- Fabien­ne Ser­van-Schrei­ber (épou­se Weber), pré­si­den­te-direc­tri­ce géné­ra­le d’une socié­té de pro­duc­tion audio­vi­suel­le. Che­va­lier du 31 mars 2000.
Au gra­de de che­va­lier
- Béa­tri­ce Garet­te (née Dabet), direc­tri­ce géné­ra­le de (Sipa-pres­se).
- Sofia Ben­ga­na, direc­tri­ce géné­ra­le de pres­se numé­ri­que dans une socié­té (Grou­pe Le Figa­ro)
- Hen­ri Néron, jour­na­lis­te (Guya­ne).
- Jac­ques Jublin, rédac­teur en chef d’I-télé.
- Fré­dé­ri­ck-Louis Bou­lay, jour­na­lis­te, direc­teur des pro­gram­mes de TV5.
- Char­les-Hen­ry Dubail, direc­teur de publi­ca­tion.
- Pas­ca­le Marie (épou­se Boun­four), direc­tri­ce d’un syn­di­cat de pres­se.
- Cathe­ri­ne Nayl (épou­se Per­rot), jour­na­lis­te, direc­tri­ce de la rédac­tion de TF1.
- Noël Qui­du-Trons­corff, grand repor­ter, pho­to­gra­phe.
- Chris­ti­ne Kel­ly (née Tigif­fon), jour­na­lis­te, mem­bre du CSA.
- Décret du 13 novem­bre 2009 :
Au gra­de de com­man­deur
- Jac­ques Oure­vit­ch, Offi­cier du 13 avril 1988, ancien jour­na­lis­te à Euro­pe 1.
Au gra­de d’officier
- Patri­ck Poi­vre d’Arvor, Che­va­lier du 17 jan­vier 2001, écri­vain, jour­na­lis­te, pré­sen­ta­teur.
- Robert Wer­ner, jour­na­lis­te, ancien rédac­teur en chef de l’Unité Patri­moi­ne à TF1, ancien chro­ni­queur sur Radio Fran­ce.
Au gra­de de che­va­lier
- Jean-Pier­re Caf­fin, direc­teur géné­ral du grou­pe Pris­ma-Pres­se.
- Eva Bet­tan, jour­na­lis­te.
- Syl­vie Blum, pro­duc­tri­ce audio­vi­suel et médias, INA.
- Mary­se Bru­giè­re, direc­tri­ce de pro­gram­mes du Conseil Supé­rieur de l’Audiovisuel.
- Alfred Hidal­go, jour­na­lis­te, édi­teur, direc­teur du « dépar­te­ment chan­son » chez Fayard.
- Yves Cal­vi, jour­na­lis­te, ani­ma­teur et pré­sen­ta­teur.
- Pier­re Lepa­pe, jour­na­lis­te et cri­ti­que lit­té­rai­re.
- Décret du 15 mai 2009 :
Au gra­de de com­man­deur
- Sophie Andrieu, édi­tri­ce. Offi­cier du 30 juin 1995.
- André Tubeuf, pro­duc­teur d’émissions radio­pho­ni­ques.
Au gra­de de che­va­lier
- Yan­ni­ck Durand de Pré­mo­rel, direc­teur délé­gué d’un grou­pe de pres­se, audi­teur à l’Institut des hau­tes étu­des de défen­se natio­na­le.
- Nilou­far Soyeux du Cas­tel, direc­tri­ce d’un grou­pe de com­mu­ni­ca­tion.
Au gra­de d’officier
- Moni­que Gar­nier-Lan­çon, jour­na­lis­te
- Oli­vier Pognon, jour­na­lis­te par­le­men­tai­re. Che­va­lier du 19 juin 2001.
- Paul Wer­mus, jour­na­lis­te. Che­va­lier du 21 novem­bre 1995.
- Fran­çoi­se Attaix, épou­se Van­da­me, jour­na­lis­te.
- Caro­li­ne Dequet, direc­tri­ce géné­ra­le d’une chaî­ne de télé­vi­sion.
- Cen­dri­ne Domin­guez, jour­na­lis­te.
- Ber­nard Gick, concep­teur-réa­li­sa­teur d’émissions radio­pho­ni­ques.
- Oli­vier de Lagar­de, jour­na­lis­te.
- Marie-Thé­rè­se Litz­ler, direc­tri­ce régio­na­le d’une chaî­ne de télé­vi­sion.
- Syl­vie Mali­gor­ne, jour­na­lis­te.
- Jean Ribet , jour­na­lis­te.
- Phi­lip­pe Rous­seau, rédac­teur en chef de quo­ti­diens.
- Daniel Schi­ck, chro­ni­queur, pro­duc­teur et ani­ma­teur de radio et télé­vi­sion.
- Décret du 14 novem­bre 2008 :
A la digni­té de Grand Offi­cier
- Clau­de Lanz­mann, jour­na­lis­te, cinéas­te.
Au gra­de de Com­man­deur
- Pier­re Dumayet , jour­na­lis­te. Offi­cier du 21 octo­bre 1993.
Au gra­de de che­va­lier
- Andrée Ampi­gny, comé­dien­ne, jour­na­lis­te, auteur. conseillè­re muni­ci­pa­le du Dia­mant ( Mar­ti­ni­que ).
- Gene­viè­ve de Cazaux, jour­na­lis­te, grand repor­ter.
- Jean-Michel Danet, admi­nis­tra­teur natio­nal, direc­teur d’une revue.
- Edouard Maret, jour­na­lis­te.
- Jean Clau­de Pons, jour­na­lis­te en Poly­né­sie fran­çai­se.
- Béa­tri­ce Tau­pin, jour­na­lis­te spé­cia­li­sée en éco­no­mie.
- Marie-Hélè­ne Loaëc, rédac­tri­ce en chef d’un heb­do­ma­dai­re spé­cia­li­sé
- Décret du 16 mai 2008 :
Au gra­de d’officier
- Fran­çois Bies­sy, jour­na­lis­te repor­ter d’images. Che­va­lier du 23 avril 1988.
Au gra­de de che­va­lier
- Ghis­lai­ne Che­nu, jour­na­lis­te et pro­duc­tri­ce d’Envoyé Spé­cial sur Fran­ce 2.
- Valé­rie Expert, rédac­tri­ce en chef d’une chaî­ne de télé­vi­sion.
- Phil­li­pe Levrier, pré­si­dent d’un grou­pe­ment audio­vi­suel.
- Mary­se Bur­got, jour­na­lis­te (Fran­ce 2).
- Gérard Ernault, direc­teur de rédac­tion de Fran­ce Foot­ball.
- Chris­to­phe Hon­de­lat­te, jour­na­lis­te (Fran­ce 2, RTL).
- Hugues Huet, grand repor­ter.
- Xavier Lam­bert, direc­teur de RFO.
- Marie-Chris­ti­ne Meyer, direc­tri­ce adjoin­te de Fran­ce Inter.
- Fré­dé­ric Mou­nier, jour­na­lis­te (La Croix).
- Domi­ni­que Qui­nio, direc­tri­ce de La Croix.
- Natha­lie de Sen­ne­vil­le-Leen­hardt, rédac­tri­ce en chef de Réfor­me.
- Cyril Viguier, pro­duc­teur de télé­vi­sion.
- Mar­the Vial­le­font (née Por­ta­lier), ancien­ne ani­ma­tri­ce, jour­na­lis­te (L’Auvergnat de Paris).
- Syl­vie Le Cal­vez (née Fou­cher), jour­na­lis­te (Ouest-Fran­ce), pré­si­den­te d’un col­lec­tif de pro­tec­tion de la natu­re.
- Jean-Paul Cha­pel, jour­na­lis­te (Fran­ce 2).
- Cathe­ri­ne Cha­ti­gnoux, jour­na­lis­te (Les Echos).
- Béa­tri­ce Had­ja­je, jour­na­lis­te au ser­vi­ce « étran­ger » de RTL.
- Décret du 30 jan­vier 2008 :
Au gra­de de com­man­deur
- Clau­de Imbert, direc­teur d’un heb­do­ma­dai­re.
Au gra­de de che­va­lier
- Manuel Bur­rus, écri­vain, jour­na­lis­te, cri­ti­que lit­té­rai­re.
- Constan­ce Ponia­tows­ki, jour­na­lis­te, mem­bre de l’Observatoire de la pari­té.
- Hoda Bara­kat, jour­na­lis­te, écri­vai­ne.
- Michel Cami­no, secré­tai­re géné­ral d’une socié­té de pres­se.
- Clau­de Hem­mer, direc­teur de sta­tions radio­pho­ni­ques.
- Mar­ti­ne Vas­let, épou­se Paris, direc­tri­ce des res­sour­ces humai­nes de RFI.
- Anne Wicker (née Schmitt), jour­na­lis­te, direc­tri­ce de la rédac­tion d’un maga­zi­ne.
- Décret du 7 mai 2007 :
Au gra­de d’Officier
- Jean-Char­les Blon­del, jour­na­lis­te, écri­vain. Che­va­lier du 21 décem­bre 1998.
- Jac­ques Pes­sis, jour­na­lis­te, écri­vain, pro­duc­teur et réa­li­sa­teur. Che­va­lier du 8 novem­bre 1995.
- Raoul Tour­ret­te, ancien jour­na­lis­te, mem­bre actif d’associations et confé­ren­cier.
Au gra­de de Che­va­lier
- Mat­thieu Aron, rédac­teur en chef dans une sta­tion radio­pho­ni­que.
- Marie-Pier­re Bou­li­gaud, direc­tri­ce géné­ra­le et rédac­tri­ce en chef d’un heb­do­ma­dai­re.
- Patri­ce Cos­ta, jour­na­lis­te et consul­tant sur l’environnement.
- Patri­ck Char­les, jour­na­lis­te.
- Odi­le Meu­vret, ancien­ne jour­na­lis­te.
- Pas­cal Pin­ning, rédac­teur en chef, res­pon­sa­ble du ser­vi­ce évé­ne­ments d’une chaî­ne de télé­vi­sion.
-Fre­de­ric Richard, ani­ma­teur d’émissions télé­vi­sées.
- Gene­viè­ve Galey, jour­na­lis­te, rédac­tri­ce en chef d’un jour­nal télé­vi­sé.
- Décret du 14 novem­bre 2006 :
Au gra­de d’Officier
- Clau­de Dufres­ne, jour­na­lis­te, écri­vain
- Cathe­ri­ne Nay, jour­na­lis­te, direc­tri­ce adjoin­te de la rédac­tion d’une chaî­ne radio­pho­ni­que
- Alexan­dre Adler, jour­na­lis­te, uni­ver­si­tai­re
Au gra­de de che­va­lier
- Fran­çoi­se Nys­sen, édi­tri­ce
- Fran­çois Bachy, jour­na­lis­te, Direc­teur adjoint de l’information, en char­ge du pôle poli­ti­que sur TF1.
- Guy Del­court, édi­teur.
- Pier­re Lou­ty ( Pier­re, Léo­nard ), édi­teur, écri­vain.
- Moha­med Meb­toul, réa­li­sa­teur de télé­vi­sion.
- Fre­de­ric Morel, direc­teur géné­ral d’une mai­son d’édition.
- Didier Pillet, jour­na­lis­te.
- Chris­tian Vion, direc­teur géné­ral d’une chaî­ne télé­vi­sée.
- Décret du 15 mai 2006 :
Au gra­de de com­man­deur
- Phi­lip­pe Labro, Offi­cier du 18 novem­bre 1992, jour­na­lis­te, écri­vain.
- André Brin­court, jour­na­lis­te, écri­vain.
Au gra­de de che­va­lier
- Thier­ry d’Athis, ancien jour­na­lis­te et vice-pré­si­dent d’une asso­cia­tion pro­fes­sion­nel­le de jour­na­lis­tes de l’aéronautique et de l’espace.
- Jac­ques Esnous, direc­teur de l’information d’une chaî­ne radio­pho­ni­que.
- Jean louis Beau­car­not, jour­na­lis­te, écri­vain.
- Oli­vier Bétour­né, édi­teur.
- Patri­ce Cave­lier, secré­tai­re géné­ral à la pré­si­den­ce d’une chaî­ne radio­pho­ni­que.
- Domi­ni­que Jameux, pro­duc­teur d’émissions radio­pho­ni­ques.
- Jean-Luc Mano, jour­na­lis­te, écri­vain.
- Denis Mara­val-Hutin, édi­teur.
- Muriel Rosé, direc­tri­ce des uni­tés maga­zi­nes et docu­men­tai­res d’une chaî­ne de télé­vi­sion.
- Pier­re Taille­fer, direc­teur de l’information d’une agen­ce de pres­se.
- Décret du 14 novem­bre 2005 :
Au gra­de de Com­man­deur
- Jean Nar­cy, jour­na­lis­te, pré­sen­ta­teur de télé­vi­sion. Offi­cier du 18 décem­bre 1997.
Au gra­de de Che­va­lier
- Jean-Yves Vif, jour­na­lis­te
- Pas­ca­le Kufus, jour­na­lis­te ( Alle­ma­gne )
- Pier­re Com­bes­cot, écri­vain, jour­na­lis­te
- Gil­les Cos­taz, jour­na­lis­te, écri­vain, auteur
- Deni­se Epo­te, jour­na­lis­te, res­pon­sa­ble d’une chaî­ne télé­vi­sée
- Rémi Le Goff, jour­na­lis­te, grand repor­ter en Nou­vel­le-Calé­do­nie

C’est long, hein ? Bien plus que la lis­te des « refuz­niks », que voi­ci. Gloi­re à eux !

Refus de la décoration 

lis­te publiée par Wiki­pe­dia

* Le curé d’Ars, saint Jean-Marie Vian­ney, reçut la croix de che­va­lier de la Légion d’honneur en 1855, à son insu : la deman­de en avait été fai­te par le sous-pré­fet de Tré­voux et le pré­fet de l’Ain. Il la refu­sa au motif que la croix ne rap­por­te­rait pas d’argent pour les pau­vres. Mal­gré ce refus, la chan­cel­le­rie de la Légion d’honneur lui envoya la croix sans deman­der l’argent. En défi­ni­ti­ve, il ne la por­ta jamais mais elle fut posée sur son cer­cueil.
* Jean Vic­tor Marie Moreau se moquait de l’institution de la Légion d’honneur. Quelqu’un lui disait qu’on avait des­sein de don­ner la croix, non-seule­ment à ceux qui se seraient dis­tin­gués par la gloi­re des armes, enco­re à ceux qui se seraient fait remar­quer par leur méri­te et par leur savoir. Il s’écria : « Eh bien ! Je vais deman­der la croix de com­man­deur de l’ordre pour mon cui­si­nier, car il a un méri­te supé­rieur dans l’art de la cui­si­ne. » (O’Meara.)
* Les col­la­bo­ra­teurs du Canard enchaî­né se sont don­né depuis tou­jours com­me règle de refu­ser les déco­ra­tions, au pre­mier rang des­quel­les la Légion d’honneur (Pier­re Sci­ze, jour­na­lis­te, fut ren­voyé du jour­nal en 1933 pour l’avoir accep­tée bien qu’elle lui fut décer­née à titre mili­tai­re.)
* Ils refu­sè­rent la déco­ra­tion : le dra­ma­tur­ge Népo­mu­cè­ne Lemer­cier refu­sant de prê­ter ser­ment à l’Empereur et à sa dynas­tie, La Fayet­te, le poè­te Jean-Fran­çois Ducis (qui pré­fé­rait « por­ter des haillons que des chaî­nes », Mgr Mau­ri­ce de Bro­glie, Gérard de Ner­val, Nadar, Geor­ge Sand (qui écri­vit au minis­tre qui lui pro­po­sait la croix : « Ne fai­tes pas cela cher ami, je ne veux pas avoir l’air d’une vieille can­ti­niè­re ! »), Hono­ré Dau­mier (qui décla­ra : « Je prie le gou­ver­ne­ment de me lais­ser tran­quille ! »), Émi­le Lit­tré, Gus­ta­ve Cour­bet, Guy de Mau­pas­sant, Mau­ri­ce Ravel (qui refu­se immé­dia­te­ment cet­te dis­tinc­tion, sans don­ner de jus­ti­fi­ca­tion), Pier­re et Marie Curie (Pier­re, à qui l’on pro­po­sait la croix, rétor­qua sim­ple­ment : « Je n’en vois pas la néces­si­té »), Clau­de Monet, Geor­ges Ber­na­nos, Eugè­ne Le Roy, Jean-Paul Sar­tre, Simo­ne de Beau­voir, Albert Camus, Antoi­ne Pinay, Bri­git­te Bar­dot (qui est déco­rée en 1985 mais refu­se d’aller la cher­cher), Cathe­ri­ne Deneu­ve, Clau­dia Car­di­na­le.
* Hec­tor Ber­lioz, auquel l’État désar­gen­té vou­lait payer une mes­se de Requiem avec le ruban rou­ge au lieu de ver­ser les 3 000 francs pro­mis, s’écria : « Je me fous de votre croix. Don­nez-moi mon argent ! ».
* Des poè­tes anar­chis­tes com­me Jac­ques Pré­vert, Geor­ges Bras­sens qui en fit une chan­son ou Léo Fer­ré, qui a bro­car­dé « ce ruban mal­heu­reux et rou­ge com­me la hon­te ».
* Gene­viè­ve de Fon­te­nay, la pré­si­den­te du Comi­té Miss Fran­ce qu’un séna­teur de Savoie vou­lait pro­po­ser, l’a aus­si refu­sée pour des rai­sons inver­ses : « C’est vrai­ment désa­cra­li­ser le ruban que de le dis­tri­buer à n’importe qui… com­me des médailles en cho­co­lat. »
* Dis­tin­gué fin décem­bre 1997, l’écrivain Ber­nard Cla­vel a fait savoir qu’il refu­sait de rece­voir la Légion d’honneur, pré­fé­rant res­ter « dans le clan de ceux qui l’ont refu­sée ». Il a ajou­té que son oncle Char­les Cla­vel l’avait reçue par­ce qu’il avait abon­dam­ment ver­sé son sang pour son pays dans une ter­ri­ble guer­re : « Je pen­se qu’il se retour­ne­rait dans sa tom­be en me voyant por­ter le même ruban que lui. » C’est éga­le­ment le cas de Phi­lip­pe Séguin, dont le père est mort sans la rece­voir.
* En 1949, le minis­tè­re de l’Éducation natio­na­le pro­po­se la déco­ra­tion à Mar­cel Aymé. La répon­se don­née par l’écrivain est res­tée célè­bre. Il ter­mi­ne son arti­cle par ces mots : « [...] pour ne plus me trou­ver dans le cas d’avoir à refu­ser d’aussi dési­ra­bles faveurs, ce qui me cau­se néces­sai­re­ment une gran­de pei­ne, je les prie­rais qu’ils vou­lus­sent bien, leur Légion d’honneur, se la car­rer dans le train, com­me aus­si leurs plai­sirs ély­séens. »
* Le sculp­teur résis­tant René Iché, déco­ré com­me che­va­lier pour 1914-1918, refu­sa la pro­mo­tion d’officier en 1947 esti­mant que cet­te déco­ra­tion per­dait tout sens s’il la rece­vait en tant qu’artiste ou en tant que résis­tant pion­nier de 1940.
* Cer­tai­nes per­son­nes choi­sis­sent d’accepter la déco­ra­tion mais refu­sent de la por­ter, par exem­ple Jean d’Ormesson, de l’Académie fran­çai­se qui décla­rait : « Les hon­neurs, je les mépri­se, mais je ne détes­te pas for­cé­ment ce que je mépri­se ».
* Erik Satie écrit à pro­pos du refus de la déco­ra­tion par Mau­ri­ce Ravel : « Ravel refu­se la Légion d’honneur, mais tou­te sa musi­que l’accepte. »
* De même, lors­que Ara­gon la refu­se, Jac­ques Pré­vert, fei­gnant la sévé­ri­té, lui dit : « C’est très bien de la refu­ser, mais enco­re fau­drait-il ne pas l’avoir méri­tée. »
* Edmond Mai­re la refu­sa en décla­rant : « Ce n’est pas à l’État de déci­der ce qui est hono­ra­ble ou pas. »
* Le 16 octo­bre 2006, le pré­si­dent de l’organisation d’Éducation supé­rieu­re tur­que et ancien rec­teur de l’université Gala­ta­sa­ray, prof. Erdo­gan Teziç, a ren­du la Légion d’honneur qu’il avait reçue le 17 sep­tem­bre 2004 pour pro­tes­ter contre l’adoption de la loi par l’Assemblée natio­na­le fran­çai­se visant à péna­li­ser la néga­tion du géno­ci­de armé­nien.
* Le 2 jan­vier 2009, Michè­le Audin, mathé­ma­ti­cien­ne, fille du mathé­ma­ti­cien Mau­ri­ce Audin (1932-1957), refu­se le gra­de de che­va­lier de la Légion d’honneur au motif de l’absence de répon­se du pré­si­dent Sar­ko­zy à la let­tre ouver­te envoyée par sa mère deman­dant que soit éclair­ci le mys­tè­re de la dis­pa­ri­tion de son mari en Algé­rie et que la Fran­ce assu­me sa res­pon­sa­bi­li­té.
* Le 5 jan­vier 2009, les jour­na­lis­tes poli­ti­ques Fran­çoi­se Fres­soz (Le Mon­de) et Marie-Eve Maloui­nes (Fran­ce Info) ont annon­cé refu­ser la déco­ra­tion : « Rien, dans mon par­cours pro­fes­sion­nel, ne jus­ti­fie pareille dis­tinc­tion. Je pen­se en outre que, pour exer­cer libre­ment sa fonc­tion, un jour­na­lis­te poli­ti­que doit res­ter à l’écart des hon­neurs. Pour ces rai­sons, je me vois dans l’obligation de refu­ser cet­te distinction[27]. »
* Jean Kreit­mann, écri­vain évan­gé­lis­te suis­se refu­sa le titre de che­va­lier de la Légion d’honneur sous la pré­si­den­ce de Fran­çois Mit­ter­rand.
* Jean Guillou, orga­nis­te, l’a refu­sé en juillet 2010 par­lant de la légion d’honneur com­me un acces­soi­re hono­ri­fi­que.


  • © Ch.- M. Schulz

    « Il fau­drait com­pren­dre que les cho­ses sont sans espoir et être pour­tant déci­dé à les chan­ger. » F. Scott Fitz­ge­rald, Gats­by le magni­fi­que, 1925
    ––––
    « Le plus grand dérè­gle­ment de l’esprit, c’est de croi­re les cho­ses par­ce qu’on veut qu’elles soient, et non par­ce qu’on a vu qu’elles sont en effet. » Bos­suet

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    Philippe Casal,, 2004 - Centre national des arts plastiques

    Phi­lip­pe Casal, 2004 - Cen­tre natio­nal des arts plas­ti­ques - Mucem, Mar­seille

  • Et ça, c’est tentant aussi…

  • La réa­lité vraie n’est jamais la plus manifeste. (Claude Lévi-Strauss)

    La réa­lité vraie n’est jamais la plus mani­fes­te.
    (Clau­de Lévi-Strauss)

  • 2sexpolLa Revue Sexpol ressuscitée !

    Parue de 1975 à 1981, la Revue Sex­pol (sexua­li­té / poli­ti­que), ses 39 numé­ros et 2000 pages ont res­sus­cité par la gra­ce de la numé­ri­sa­tion. Un DVD est désor­mais dis­po­nible, au prix coû­tant de la numé­ri­sa­tion, de la dupli­ca­tion et des frais de port, soit 16 euros avec jaquet­te cou­leur et boî­tier rigi­de ou 11 euros sans. Ren­sei­gne­ments et com­mande en cli­quant ici ou sur la cou­ver­ture du der­nier numé­ro, ci-des­sus. En savoir plus ici sur Sex­pol.
  • « Comme un nuage – 30 ans après Tchernobyl »

    Com­me un nua­ge, album pho­tos et tex­te mar­quant le 30e anni­ver­sai­re de la catas­tro­phe de Tcher­no­byl (26 avril 1986). La sous­crip­tion étant clo­se (vifs remer­cie­ments à tous les contri­bu­teurs !) l’ouvrage est désor­mais en ven­te au prix de 15 euros, fran­co de port. Vous pou­vez le com­man­der à par­tir du bou­ton « Ache­ter » ci-des­sous (bien pré­ci­ser votre adres­se pos­ta­le !)

    tcherno2-2-300x211

    Il s’agit d’un album-pho­to de qua­li­té, à tira­ge soi­gné et limi­té, 40 p. for­mat A4 « à l’italienne ». Les pho­tos, pri­ses en Pro­ven­ce et notam­ment à Mar­seille, expri­ment une vision artis­ti­que sur le thè­me d’« après le nua­ge ». Cet­te créa­tion rejoi­gnait l’appel à l’organisation de « 1.000 évé­ne­ments cultu­rels sur le thè­me du nucléai­re », entre le 11 mars 2016 (5 ans après Fuku­shi­ma) et le 26 avril 2016 (30 ans après Tcher­no­byl).
  • L’argument fon­da­men­tal pour la liberté d’expression est le carac­tère dou­teux de toutes nos croyances (Ber­trand Russel)

    L’argument fon­da­men­tal pour la liber­té d’expression est le carac­tère dou­teux de tou­tes nos croyan­ces. (Ber­trand Rus­sel)

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