Vin­cent Noce, de Libé­ra­tion, vient d’être dou­ble­ment hono­ré. Une pre­miè­re fois par la minis­tre de la cultu­re qui l’a sacré che­va­lier des Arts et Let­tres. Une secon­de – et de loin la meilleu­re – par ses pairs du Canard enchaî­né qui l’ont déco­ré de l’ordre de la [Bros­se] Noce à relui­re. On ne peut mieux dire ni résu­mer cet­te nono­ri­fi­que dis­tinc­tion qu’en repro­dui­sant in exten­so la tran­che de magret fraî­che­ment décou­pée dans l’hebdo pal­mé du mer­cre­di. Com­me quoi l’indépendance d’un jour­na­lis­te, ça peut ne tenir qu’à une bre­lo­que.

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