Le tour d’un monde avec un âne

Best seller «mondial», Le tour d’un monde en sept jours avec un âne en Provence, paru en 2009,
est désormais disponible chez Amazon en version numérique (ici : Le Tour d’un monde (numérique) – 6 euros) et en édition papier (ici : Le Tour d’un monde avec un âne… – 14,77 euros), identique à l’édition originale (épuisée).

Juju et son compère vont à sauts et à gambades, tels Montaigne et La Boétie, dans le vallonnement de leurs pensées et de leur amitié. De l’un ou de l’autre, qui est l’âne, qui est le maître? L’auteur et son digne équidé nous transportent sur des sommets, dont celui de la montagne de Lure, en Haute-Provence. S’ils en redescendent, c’est pour mieux nous élever dans la philosophie du quotidien et de l’universel.

Gérard Ponthieu, journaliste, écrivain, vit à Marseille.

Extraits du bloc-notes de Bernard Langlois, dans Politis du 17 juillet 2009 :
[…] « Gégé et Juju, eux aussi, à leur façon, font de la résistance. À la modernité. À la vitesse. À l’impatience. À la saleté. Au bruit des moteurs et à la consommation sans frein. Un petit bouquin frais comme un rosé de Provence, comme un bouquet de lavande. Parsemé de réflexions sur le monde (qui est si moche) et la vie (qui est si belle) ; un dialogue recréé entre l’animal et son maître, avec des doutes, parfois, pour savoir qui est le maître et qui l’animal… Le tout illustré des photos de ce voyage insolite, qui se réfère à celui de Stevenson dans les Cévennes (que je n’ai pas lu, mais que je vais, tiens, si je mets la main dessus). Une heure de lecture délicieuse, à déguster et à offrir » […]
Partager

31 réflexions sur “Le tour d’un monde avec un âne

  • 30 septembre 2010 à 20 h 47 min
    Permalien

    Merci pour cette récréation.

    Répondre
  • 1 octobre 2010 à 15 h 52 min
    Permalien

    Pour moi, la lecture fut plus qu une recréation et carrément un régal philosophique.

    Répondre
  • 4 octobre 2010 à 7 h 41 min
    Permalien

    Je télécharge avec l’impression d’un éventuel régal. J’espère ne pas me tromper. Il pourrait y avoir un feed back après lecture.

    Répondre
    • 8 mai 2012 à 17 h 50 min
      Permalien

      Au fait, qu’en est-il de vos impressions de lecture ?…

      Répondre
  • 23 novembre 2010 à 15 h 06 min
    Permalien

    …Quand je vois à qui vont les Goncourt… 😉

    Répondre
  • 21 mars 2011 à 23 h 37 min
    Permalien

    Et une nouvelle édition papier, c’est pour quand ?

    Répondre
    • 10 juillet 2011 à 9 h 56 min
      Permalien

      Juste après le Goncourt.

      Répondre
  • 4 avril 2011 à 20 h 06 min
    Permalien

    Impossible à télécharger le livre « Le tour d’un monde en sept jours avec un âne en Pro­vence » , paru en 2009…
    Que j’ose supposer satirique autour des “élus politiciens”
    Dommage ! mais la technique virtuelle du web m’informe que ce n’est pas possible , malgré l’invitation gracieuse ! Je suis à Venelles, …mais je n’ai rien gagné au Loto…D’ailleurs, je ne joue jamais ! Respects.

    Répondre
    • 15 avril 2011 à 15 h 51 min
      Permalien

      Le téléchargement devrait à nouveau être possible… Merci de me le faire savoir.

      Répondre
      • 15 avril 2011 à 20 h 11 min
        Permalien

        Ca marche!
        Il y a beau temps que je m’échinais, tel un âne des Aurès, a essayer de télécharger sans succès. Je ne me décidais pas à te dire “ton cadeau il ne fonctionne pas”. Ca y est, j’ai imprimé les cent feuillets, mon empreinte écologique ressemble à une serpillière, je vais me faire radier d’EELV. Je m’en moque et je me régale à l’avance de pouvoir détailler ce que j’ai aperçu au fil de l’impression…J’y vais de ce pas!

        Répondre
  • 6 mai 2011 à 9 h 41 min
    Permalien

    J’ai a-do-ré! Que dire de plus? Q’il faut le lire pardi! Bises à l’âne et à son maître, et l’inverse…

    Répondre
  • 9 juillet 2011 à 15 h 27 min
    Permalien

    bonjour

    j’essaie de télécharger;impossible.
    cela me plaisait car j’ai raté l’impression papier.

    Encore un effort.
    merci GP

    Yuricat

    Répondre
    • 10 juillet 2011 à 10 h 24 min
      Permalien

      Je viens de vérifier : le téléchargement de mon livre semble fonctionner normalement. Réessayez voir, en cliquant sur le lien “Il suf­fit de le télé­char­ger ici”

      Répondre
  • 6 septembre 2011 à 21 h 31 min
    Permalien

    j’ai lchangé la version d’acrobat et j’ai enfin les aventures de l’âne en provence.

    je vous avais parlé du livre Platero y yo de Juan Ramon Jimenez 1914 bigre !! livre pour enfants célèbre en Espagne.la balade d’un homme et de son âne en Andalousie.

    Savez vous qu’un ONG allemande achéte des ânes pour aider les femmes en Érythrée ? j’ai vu ce documentaire il y a peu de temps. ( des anesses d’ailleurs pour le lait).

    toute une mythologie et une société sans nostalgie mais avec espérance du lendemain.

    A vous lire avec récréation

    Chantal Caronnet Catala

    Répondre
  • 8 mai 2012 à 17 h 22 min
    Permalien

    J’ai la chance de l’avoir acheté et bien sûr lu et relu. Mais mon animal a continué à gambader et est parti dans le Vercors, peut-être traversera t’il la France pour revenir sur le Bassin d’Arcachon ?
    Merci Monsieur Ponthieu.
    Un ancien venellois

    Répondre
    • 8 mai 2012 à 17 h 53 min
      Permalien

      Merci à vous aussi, néo-toulousain !

      Répondre
  • 3 août 2012 à 8 h 02 min
    Permalien

    Merci pour le partage. Pour le texte et les photos un grand bravo.Superbe balade. Encore merci.

    Répondre
  • 30 septembre 2012 à 10 h 40 min
    Permalien

    Je ne sais pas si j’aurais pu me séparer comme ça de mon âne (mais je ne te reproche aucune légèreté, tu avais manifestement passé avec le baudet une convention convenable). Ou alors c’est que c’était bien dosé : 7 jours, la genèse d’un lien qui ne doit laisser à l’un comme à l’autre que le soin de se démerder sur son chemin solitaire singulier, avec du bon souvenir et aucun regret.
    Vieille branche, j’ai beaucoup aimé ton odyssée entre lavandin aligné comme à la caserne et pluie d’étoiles plus éternelles qu’à Hollywood, entre caillasse de garrigue et braiments matineux. Oserais-je te convoquer à une nouvelle controverse, à Valladolid par exemple : apprend-on en une semaine plus qu’en 80 jours ? Phileas sera Sepulvedra, tu vois pour la suite.
    Accessoirement, je cherche un éditeur pour mon manuscrit qui raconte mon odyssée à moi en Afrique en 1978 : ton éditeur du “tour du monde” conviendrait-il ? As-tu éventuellement une autre recommandation ? Biz, Gian.

    Répondre
  • 20 mars 2014 à 17 h 24 min
    Permalien

    A la recherche de …Gérard Ponthieu, j’accède enfin au livre, dont en 2011, nous avions convenu (ci-dessus) de la possibilité d’une extraction web…
    A Venelles, pas si aisée.
    Je suis passé par Politis, …oups, ça chauffe. Bon, pour l’ane…/… C’est donc fait, reste à lire.
    à bientôt, respects.

    Répondre
  • 17 juillet 2015 à 11 h 09 min
    Permalien

    Sans votre micro Lem, je n’aurais pas découvert votre blog et cet amour que nous avons en commun pour les ânes.Le bonnet dont on a affublé les enfants pendant des années, au fond des classes, dans des coins malveillants, est une injure faite à l’intelligence de tous les cadichon de la terre.Je vais prendre le temps de parcourir votre monde. J’y mettrai sans doute un peu plus de 7 jours.
    Didier LEROY

    Répondre
    • 17 juillet 2015 à 11 h 32 min
      Permalien

      Merci ! Bien d’accord avec vous ; une autre interprétation du bonnet d’âne le présente comme l’objet de transfert de l’intelligence de l’âne à celui qui en manquerait…
      (Je vous envoie le micro au plus vite !). Bien cordialement !

      Répondre
  • 7 février 2016 à 15 h 56 min
    Permalien

    Bon alors ça y est ? Vous l’avez enfin lu… Stevenson ?

    Répondre
  • 11 avril 2019 à 15 h 32 min
    Permalien

    J’ai fait un beau voyage !
    Une fois commencé, je ne pouvais plus m’arrêter. Quelle belle relation avec l’âne. C’est un retour à la simplicité, c’est très rafraîchissant.
    Merci

    Répondre
  • 23 juillet 2020 à 19 h 08 min
    Permalien

    “merci pour ce moment” de liberté, d’évasion, d’humour, de réflexions philosophiques sur l’écoulement du temps, et de références bibliographiques au Cadichon de notre enfance et au voyage de Stevenson qui – dans les Cévènes – tentait d’oublier avec Modestine une peine de cœur.

    Répondre

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *


Translate »