Confession d’un blogueur ayant mille fois péché

– Bon ça va mon vieux, dépêchons ! Y a la demoiselle qui s'impatiente…

Imparable : le tableau de bord de mon blog indique « 999 ». C’est le nombre des articles publiés sur « C’est pour dire » depuis le 13 décembre 2004, date historique…

Même s’il n’y a pas de quoi en faire un fromage (quoique). C’était juste pour vous signaler que ce que vous lisez fait passer le compteur à 1.000, ce qui va vous faire aussi une belle jambe – ah, le mystère de ces savoureuses expressions !

Quant à la confession annoncée et au millier de péchés attenant, vous repasserez – dans six ans par exemple, au retour de la comète, si elle n’a pas changé de trajectoire.

Là-dessus, l’impénitent va s’offrir une pause hors-blog. A plus tard !

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une abonnée te souhaite bel été, je crois bien que c’est moi

faber

Bravo le Ponthieu, tu mérites de la patrie et tant pis pour toi, tu mérites même de continuer. Où sont les hommes (les femmes aussi), disait le philosophe, pointant sa lumière en plein jour ? Le Ponthieu pointe sa lampe à réfléchir, moi ça me botte, je me régale et partage ma régalade avec mes potes. Voila du lien nécessaire, de la démocratie participative, du jazz sans culotte, la musique du vrai, de la résistance. Longue vie et continue, le Gérard, farfouilleur de caboche, homme libre, homme de parole aussi.

Dominique Dréan

C’est prudent de te confesser avant de partir, bison bourré dit que c’est un week-end noir…Inutile d’y ajouter une “prière pour aller au ciel avec les ânes”, Juju (qui doit lire Françis Jammes dans le texte) a dû s’en occuper.
Juste attention à ne pas chatouiller les CRS des autoroutes: avec toutes ces caravanes en migration, ils vont voir des Roms partout et tirer à vue.
1000 fois bonnes vacances!

Jean Louis

En attendant le compte des mille et un billet. Mais ça ne ne nuit pas.

Longue vie !

Alors, on se prend pour Rousseau ? (l’Emile, ou les 1000)
Bravo pour cette impertinence non tarie au bout de 6 ans.
Le tableau, et la légende, me font penser d’une part à Desproges (Dictionnaire superflu à l’usage de l’élite et des bien pensants) et à l’exposition de Leon Ferrari actuellement à l’ex-musée lapidaire d’Arles dans le cadre des Rencontres photographiques. Il y a là de petits chefs d’oeuvres d’impertinence anti religieuse (et anti Bush) qui sont un véritable régal (comme ce pot de préservatifs avec l’image du pape sur le verre)
Bonne continuation !

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