Gerard Ponthieu

Journaliste, écrivain. Retraité mais pas inactif. Blogueur depuis 2004.

4 réflexions sur “La pelote et les deux voyous

  • 26 janvier 2017 à 12 h 12 min
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    Mais voyons le populisme est bien identique en France…
    Pronosticcccc !

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    • 26 janvier 2017 à 13 h 41 min
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      Ce n’est pas seulement le populisme..
      Là c’est la folie tout simplement!!!

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  • 29 janvier 2017 à 22 h 38 min
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    Les mensonges sur la politique d’Obama, de Merkel, de Hollande et Valls, donne ou va donner des résultats. Pour les USA, c’est fait. Pour l’Allemagne et pour nous, pas encore. Quelques soient les désaccords que nous puissions avoir sur la politique de gauche en France et sur la coalition gauche droite de l’Allemagne, il conviendrait de réfléchir, de débattre, de faire preuve d’un peu de retenue et de tolérance.

    A force de caricaturer Obama, Hollande, Valls et Merkel, on a enfin réussi à avoir le brexit, Trump et Poutine. On a encore quelques mois pour taper sur la politique de gauche et avant la dernière représentation du cirque Barnum, on récupèrera peut être aussi un ou une clown.

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    • 30 janvier 2017 à 18 h 44 min
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      La caricature : l’idée même et la chose constituent un profond sujet de discussion ; je ne veux que l’effleurer en passant ici, à propos du commentaire de Bernard. Sans remonter aux fameuses caricatures de Mahomet et à ses conséquences, je voudrais souligner l’importance de la caricature dans l’Histoire (depuis son apparition, certes) comme contre-pouvoir. Je pense à Daumier et les poires de Louis-Philippe. Le dessinateur, le polémiste aussi bien, agissent alors comme des agents politiques – détonateurs sociaux et culturels. Car s’il y a caricature, c’est qu’il y a caricaturables. Les politiciens s’y exposent spécialement, comme tous ceux qui pataugent dans les positions de pouvoir. Bien sûr, certains peuvent juger les procédés de caricature excessifs, voire blessants. Il en va de même de toute liberté, dont celle de la presse en particulier (des médias en général). Mais jamais les inconvénients de ces excès ne rejoignent ceux de la censure, de toutes les censures, agents directs des dictatures. De ce point de vue, Charlie Hebdo et le Canard enchaîné, sont les indispensables antidotes aux poisons de la corruption et de l’enrichissement éhonté qui nourrissent le terreau des fascismes multiples – de Trump à Poutine, de Cahuzac à Fillon, pour en rester à l’actualité.

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