…et histoire d’une censure

De décembre 2004 à avril 2010, « C’est pour dire » avait élu domi­cile auprès de lemonde.fr, sans pro­blème. Mais les choses ont bru­ta­le­ment mal tour­né, suite à un com­men­taire exté­rieur que l’hébergeur s’est per­mis de sup­pri­mer. Après pro­tes­ta­tion sui­vie d’un article expo­sant toute l’affaire, le blog s’est retrou­vé immé­dia­te­ment fer­mé. Les admi­nis­tra­teurs du monde.fr ont pré­tex­té « cer­tains man­que­ments » au règle­ment, sans pré­ci­ser les­quels. Bref, un démé­na­ge­ment en lieu sûr s’est vite impo­sé. Ce qui fut donc fait, tan­dis que « C’est pour dire » repre­nait place sur lemonde.fr, ampu­té de l’article liti­gieux, conces­sion impo­sée afin de gar­der le contact avec les lec­teurs et de les redi­ri­ger sur le lien et l’emplacement actuels.

Voi­là cette his­toire de blo­go-cen­sure dont les élé­ments « his­to­riques » figurent, bien enten­du, sur ce blog libé­ré. Il s’agit de :  « C’est pour dire » vire au rouge (cerise) et  « Lob­by juif  » déclenche la cen­sure du Monde.fr sur «C’est pour dire». Au nom des inter­dits, du refou­le­ment et du pen­ser correct?

D’autre part, un autre blog « parent » se trouve tou­jours en ligne sous l’intitulé de « C’est pour dire plus ». On peut tou­jours le visi­ter et y trou­ver de quoi lire et regar­der, notam­ment des repor­tages ain­si que des chro­niques sur le jazz. Il suf­fit de cli­quer sur le lien ci-des­sus ou sur son logo – ci-contre –  emprun­té à Jacques Tati (extrait de Mon oncle).

•  Lors du « démé­na­ge­ment », des car­tons pleins de com­men­taires sont « tom­bés du camion »; il n’en reste donc qu’environ 600 sur ce blog, tan­dis que l’ensemble (quelque 3.000) sont res­tés dans l’ancien loge­ment [http://gponthieu.blog.lemonde.fr] où l’on peut tou­jours les consul­ter. Enfin pas mal d’images sont aus­si por­tées dis­pa­rues. Ain­si fluc­tue la technique.

Le trou­peau et son dis­si­dent, des­sin de mon ami Faber.

Écou­ter ci-des­sous le grin­çant billet de Manault Deva (France Inter 20/2/11), qu’on dirait tout exprès dédié à « C’est pour dire » et à son mou­ton préféré…

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