Ben ouais, en trois semaines, j’ai trou­vé moyen de ne pas par­ler ici de la grève des sou­tiers de Radio France ! Quand je me suis déci­dé, c’était le jour de la reprise ; je vou­lais signa­ler l’excellente page dans Libé à base de mini-por­traits de cer­tains tra­vailleurs de l’ombre [Paroles de la “Mai­son d’en bas”, Cathe­rine Mal­la­val], 21/04/05.] Cette fois, je prends les devants à pro­pos d’une autre caté­go­rie de pré­caires, les « jour­na­listes clan­des­tins », ain­si qu’ils s’appellent eux-mêmes sur leur site www.radioprecaire.com qui s’ouvrent sur ces mots :


1precaires« Cer­tains jour­na­listes que vous avez pu entendre sur France Info, France Inter, ou France Bleu pen­dant plus de 5 ans ne sont plus là.

« Plus d’un jour­na­liste sur trois est un pré­caire à Radio France. Depuis quelques mois, la radio de Ser­vice Public se sépare des pigistes et CDD les plus expé­ri­men­tés. Sans pré­avis. Arbitrairement.

« La direc­tion a igno­ré le dos­sier de la pré­ca­ri­té pen­dant des années. Aujourd’hui, le SNJ Radio France demande l’embauche mas­sives des jour­na­listes précaires.

« 380 pré­caires dans les rédac­tions. C’est plus d’un tiers des jour­na­listes sur un siège éjectable. »

→ L’image : Page d’accueil du site « radioprecaire.com ».

Share Button