Pour L’Âge de faire, c’est le moment d’agir

AgefaireC’est le fruit d’une belle obstination : L’âge de faire, nouveau journal écologiste, est sorti après des mois, voire des années de gestation. Son animateur, Alain Duez, n’ayant rien voulu lâcher au monde de l’argent, il a opté pour un financement coopératif. Il a ainsi réuni environ 500 coopérateurs qui se sont engagés à acheter 25 journaux par mois pendant un an en les payant d’avance – ce qui n’est pas ruineux : 12,5 euros, puisque l’exemplaire est à un demi-euro. L’âge de faire est donc un journal militant dans son financement et son fonctionnement (association 1901) ; mais il l’est moins, au sens classique d’organe de chapelle, quant à son contenu bien plus tourné vers l’action que vers la théorie. D’où son sous-titre « Savoir – Comprendre – Agir ».

Ce numéro un reflète une belle santé :: maquette plaisante et lisible, colorée sans fard et, comme il se doit, sur papier recyclé à la sonorité agréable (internet n’offre pas cette musique du papier froissé…) Qu’on y parle d’éoliennes, de déchets nucléaires et d’alimentation bio, c’est la moindre des choses… Ce ne serait toutefois pas suffisant pour nourrir un lectorat qui en attend d’autres. D’où les rubriques comme « Partager » qui s’interroge sur la dette des pays pauvres ; d’où le dossier sur la croissance « éternelle », ou cette autre rubrique « Travailler autrement » consacrée cette fois aux Associations pour le maintien d’une agriculture paysanne et aux coopératives ouvrières (SCOP).

Ce premier numéro est lancé comme une promesse. Il est en effet prometteur, mais, comme l’écrit Alain Duez, « le journal ne vivra que si vous êtes assez nombreux à lui donner la main pour l’aider à grandir ».

Association l’Âge de Faire – 04290 Salignac – Tel 04 92 61 24 97
journal@lagedefaire.org
http://www.lagedefaire.org

Partager

1
<span style=

  S’abonner  
plus récent plus ancien
M'avertir en cas de

Bonjour, Justice m’est rendue : Vincent Cheynet et son association Casseurs de Pub, éditeurs du journal La Décroissance sont reconnus coupables de diffamation sur ma personne suite à un article paru l’an dernier, gravement mensonger et d’une violence inouïe. Ecrit par Sophie Divry, journaliste et compagne du dit Vincent Cheynet, ce soi-disant reportage a été fait sur dénonciations téléphoniques et courriels, sans le moindre contrôle contradictoire. Ils ont fait appel de cette décision du tribunal de Gap (05). A ceux qui regrettent comme moi ce conflit fratricide, je rappellerai que, par trois fois et de manière écrite, il a été… Lire la suite

Translate »