Niger. Le correspondant de RFI reste en prison

La justice nigérienne refuse la liberté provisoire au correspondant de RFI au Niger, Moussa Kaka, également directeur d’une radio locale. Il est incarcéré depuis septembre pour “complicité d’atteinte contre l’autorité de l’Etat”. On l’accuse, sur la base d’écoutes téléphoniques, d’avoir conseillé le mouvement rebelle touareg. Radio France internationale dénonce “ce qui peut être considéré comme une volonté d’acharnement (…) dans la mesure où tous les actes qui lui étaient reprochés [à Moussa Kaka] relevaient du travail normal d’un journaliste exerçant son métier”.

D’autres journalistes ont été poursuivis au Niger pour leurs relations supposées avec les rebelles. L’un d’entre eux, Ibrahim Manzo, écroué depuis près de quatre mois, s’est vu accorder une remise en liberté provisoire le 6 février. Deux journalistes français travaillant pour Arte, Pierre Creisson et Thomas Dandois, ont eux aussi bénéficié d’une liberté provisoire le 18 janvier, après avoir été détenus pendant un mois pour “atteinte à la sûreté de l’Etat”. [Avec l’AFP].

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