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Alors l’INA, on solde le patrimoine de la chanson ?

 chanson française

chanson

Bien sûr, ça ne vaut pas la Seine, mais c'est pas cher tout de même.

Alors ce soir j'attendrai Lina, même qu'elle est trop belle pour moi.

Mais si tu t'imagines

Que je vais m' faire tout petit…

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Gerard Ponthieu

Journaliste, écrivain. Retraité mais pas inactif. Blogueur depuis 2004.

3 réflexions sur “Alors l’INA, on solde le patrimoine de la chanson ?

  • Dominique Dréan

    Eh bien, écoute : si cette bra­de­rie per­met à cer­tains de décou­vrir ces oeuvres, tant mieux ! Pour ma part, ton lien m’a per­mis d’al­ler faire une petite excur­sion dans le gre­nier de l’INA.
    Une sacrée séquence nos­tal­gie : Daniel Sorano dans Cyrano, Rosy Varte et Bernard Noël dans la Mégère appri­voi­sée, les Perses qui avait été dif­fu­sé, si je me sou­viens bien en sté­réo avec France Musique ou France Culture. A l’é­poque, je connais­sais tous les acteurs de la Comédie Française et de l’Odéon. J’étais fou de théâtre sans jamais y être allé « pour de vrai », mais le théâtre de qua­li­té était acces­sible à tous via l’ORTF.
    Le fait que le ciné­ma fran­çais soit en grande par­tie finan­cé et exploi­té par la télé­vi­sion actuel­le­ment ne l’a pas tué, au contraire. Pourquoi n’en est-il pas de même pour le théâtre. Pourquoi le réper­toire des théâtres natio­naux n’est il pas diffusé »

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  • Dominique Dréan

    La suite :
    Pourquoi le réper­toire des théâtres natio­naux n’est-il pas dif­fu­sé « après exploi­ta­tion » sur les chaînes publiques ? Cela per­met­trait sans doute au théâtre de sor­tir un peu de l’or­nière des dis­tri­bu­tions courtes par mesure d’é­co­no­mie. Quand on voit le géné­rique des oeuvres des années 60 – 70, c’est ver­ti­gi­neux. Accessoirement les inter­mit­tents le seraient ain­si un peu moins…

    Répondre

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