Mon Œil

Washington. Une partie de campaign

Les garçons jouent à la pelle. L'avenir de la terre entre deux manches. Les filles admirent. [copie d'écran]
[dropcap]Washington[/dropcap]- Maison Blanche. La simplicité même. Sobriété du décor et des costumes. Discrétion lointaine mais attentive du public. Et, pour la pose historique,  cette manière virile d'empoigner les manches, on sent le métier ! Touchantes aussi, les deux perruches, un rien en retrait. À quelles singeries ne faut-il s'astreindre pour tenir ce rôle de Président qu'ils ont tant désiré !

Des détails en voici, tels que colportés par le Huffington Post :

« Peu après son arrivée, Emmanuel Macron a ensuite offert un chêne à son homologue, un présent symbolique pour le président de la République. Ce jeune arbre est issu du bois Belleau, dans l'Aisne. Ensemble, et en compagnie de leurs épouses, les deux chefs d'État, ont planté l'arbre dans le jardin sud de la Maison Blanche, œuvrant à l'aide de pelles pour enfouir la plante symbole de l'amitié franco-américaine. Et pour cause: L'arbre vient d'une forêt où périrent plus de 2.000 Marines américains pendant la Première Guerre Mondiale, lors d'une bataille sanglante contre l'armée allemande. »
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Gerard Ponthieu

Journaliste, écrivain. Retraité mais pas inactif. Blogueur depuis 2004.

10 réflexions sur “Washington. Une partie de campaign

  • Faber

    Tandis que les deux gui­gnols se roulent des pelles, les nanas se cram­ponnent à la pelouse en hauts talons. Purée, la pro­chaine fois ce sera en baskets…

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  • Bérilley Gérard

    Non, non, Gérard, leur prise de manche est tout sauf virile et ça ne sent pas le métier ! (Mais peut-être as-tu vou­lu faire de l’i­ro­nie ?!) Ces deux gugusses n’ont jamais tenu un seul outil de leur vie ni jamais rien fait avec leurs mains, cela se voit tout de suite, comme si sou­vent dans les films les acteurs qui singent les vrais tra­vailleurs manuels ! Pauvre chêne !

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      • Bérilley Gérard

        Je m’é­clate (de fous rires) en reli­sant ta phrase : « À quelles sin­ge­ries ne faut-il s’astreindre pour tenir ce rôle de Président qu’ils ont tant dési­ré ! » C’est tout à fait cela. Cela montre au fond que nos « domi­nants » modernes ne sont que des genres de lar­bins de l’o­pi­nion publique, de l’i­mage qu’ils croient don­ner – posi­tive – d’eux-mêmes. Quel manque de noblesse ! Quelle misère…

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  • Toute un art cho­ré­gra­phique arbus­tif à la Maison Blanche, sur une musique de Joe Cocker « Un chên” my art » !

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  • Graille

    Ce qui m’é­tonne, C’est que l’ar­ro­soir de Brigitte res­semble à un sac à main…
    Et Melania pousse une incan­ta­tion druide pour assu­rer la péren­ni­té de l’arbre et des rela­tions entre les deux pays.
    Quel bon­heur à venir tout cela nous réserve !

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  • La pie

    Nous avions déjà l’Angélus de Millet . Comment inti­tu­ler celui-ci ? Le chêne,les rigo­los et les pintades ?
    Macron ferait – Il du Trump ?

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  • Maxime

    Je ne com­prend pas, c’est quoi le pro­blème ? Qu’est ce que ça peut foutre qu’ils plantent un arbre ?
    Maxime C

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    • Aslim

      C’est l’arbre qui cache la forêt : tout l’ar­rière plan poli­tique, et même géo­po­li­tique. La scène en ques­tion est un show de com”. Du spec­tacle, quoi…

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