« Louise nue » à Metz.  Ingres, Rubens… Faber

« Comme d’autres, je voyage sur la toile, regarde les femmes nues. Voilà que je découvre ces toiles d’Ingres, ou Rubens, ce que l’on nomme des odalisques. J’ai tenté de redessiner ces femmes superbes. J’ai viré coussins et tentures pour isoler les corps, aller à l’essentiel, faire le plus avec le moins de traits.

©Faber,2019 [cliquer sur la dame]

« J’ai également ajouté d’autres modèles personnels. Un temps, dans mes esquisses, les visages mêmes avaient disparu. C’était dommage. Louise Brooks est venue à mon secours. La plus belle femme du monde après ma mère. Par le jeu du dessin, son visage emblématique s’est imposé.

« En ces temps scabreux, voilà mon hommage à la femme qu’on cherche toujours et qu’on ne trouve jamais. Évidemment nue, évidemment triomphante, Louise Brooks est revenue. »

Je serais heureux de vous accueillir au vernissage de l’exposition – LOUISE NUE (par ces temps caniculaires, c’est indiqué)
Jeudi 4 juillet – 18h – librairie La Cour des grands, rue Taison, Metz. Échange, causerie et pot amical.

Partager

8
  S’abonner  
plus récent plus ancien
M'avertir en cas de
Gérard Bérilley

Quelle magnifique formule : “la femme qu’on cherche toujours et qu’on ne trouve jamais” ! Très belle et si profonde parole d’homme.

NAD

Et oui l’homme recherche inlassablement sa mère et ne la retrouve jamais dans une autre femme . Pauvre petit homme!!!
Qu’est ce qu’une femme?

Gérard Bérilley

NAD, Je ne comprends pas le sens de votre commentaire. Je ne sais pas non plus où il veut aller. Oh non, ce n’est pas sa mère que l’homme recherche, ou du moins qu’il espère, et il n’y a que des freudiens pour croire une platitude pareille, ce lieu commun et faux qui n’avance à rien. Ce que recherche un homme du plus profond de son désir d’homme, de sa grandeur d’homme justement et non de sa petitesse, et que trop souvent il désespère de trouver, c’est une femme qui fera, sera, Echo de son désir d’homme, d’où la possibilité… Lire la suite

“Partagez” : dit FB, c’est à dire “échangez” ?
(PS : Je n’en reste surtout pas au domaine du voyeurisme pictural…)

Claude

je regrette vraiment de ne pas passer par Metz, ces jours-ci.
Bise à Louise !
Claude gaisne

Je relève ça spécialement dans la jactance de mon pote Faber à propos de ses œuvres : «  …J’ai viré coussins et tentures pour isoler les corps, aller à l’essentiel, faire le plus avec le moins de traits.”  Il applique ainsi, peut-être comme M. Jourdain, le principe de parcimonie, encore appelé “rasoir d’Ockham”. Sans vouloir la ramener, j’explique un peu…. En fait, simplicité simple, je me borne à citer sur ce sujet l’astronome Jean-Pierre Luminet : “Au XIVe siècle, le philosophe franciscain Guillaume d’Ockham (1280-1349) écrivit : « il est inutile d’accomplir par un plus grand nombre de moyens ce… Lire la suite

Hélène

J’aime ces épures ! Comment les voir quand on n’est pas de Metz ni par là-bas ?

Faber

Bonjour Hélène,
si vous le souhaitez, je peux vous envoyer quelques fichiers (basse résolution) par mail. L’expo tient dans une petite librairie : 9 tableaux !

Translate »