« C’est pour dire », fin de chantier

C’est pour dire a quinze ans et s’arrête en douceur… Ou, du moins, se met en veilleuse… avec de beaux restes : 1700 articles, 5000 commentaires… Il y a de quoi piocher, lire, relire et commenter encore. Pour ce faire, plusieurs voies d’entrée : 1) À partir de la petite loupe, en haut à droite,, qui ouvre une fenêtre de recherche. 2) À gauche, sur le même niveau, par l’onglet « Archives depuis 2004 ». 3) Dans la colonne droite, via la fenêtre « Recherche ». 4) Plus bas encore, à partir du lien « Un étonnant coup d’œil » qui donne à voir… 5) Et enfin en déroulant tout le blog ci-dessous, puis en cliquant sur les titres. Pour ma part, me consacrant désormais à mes « œuvres complètes », je me limiterai à des soubresauts occasionnels et à d’aléatoires P’tits coins, selon l’inspiration du moment… Merci chaudement aux abonnés et lecteurs d’avoir partagé ce lieu d’expression libre. Gérard Ponthieu.

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28 février 2020 13 h 04 min

Zut, Il va falloir se rabattre sur TF1 🙂 !
Mais, curieusement, j’ai le pressentiment que la veilleuse nous illuminera parfois de quelques propos judicieusement choisis ! Une intuition….
La bise !

Gian
27 février 2020 17 h 28 min

J’ai été pris de surprise, n’ayant pas perçu de signaux y compris faibles comme quoi “C’est-pour-dire” allait s’arrêter. Toutes proportions gardées, une surprise du genre de celles qui annoncent le décès subi (un décès est forcément subi, mais pas systématiquement soudain, je veux dire : prévisible) d’un ami qui vous est cher. Dans la confusion mentale qui caractérise le travail de deuil précoce, je me suis posé des questions : l’ami Gé est-il atteint du retraité, de lassitude graphomane ? D’un complexe émergent de découragement démissionnaire ? Est-ce que cette fermeture de la boutique restée artisanale cacherait une reconversion dans… Lire la suite

Marion
27 février 2020 10 h 07 min

Qué misere ! qu’est-ce que j’aurai à dire dans les salons où l’on cause alors ? Salut l’artiste et à d’autres cieux!

Jean-Francois HEROUARD
27 février 2020 0 h 36 min

Ben mon colon, pour un chantier, ç’en fût un, un sacré chantier. Point de 1000 ans comme N.-D., mais tout de même un chantier de pixels, c’est-à-dire de neurones, c’est-à-dire d’émotions et de concepts, c’est-à-dire d’une prose ferme, démonstrative, vacharde à bon escient, constamment sur la brèche de l’auto-critique, intransigeante quant à l’exercice de la raison, amoureuse du couple Vérité-Liberté, modeste en ce qu’elle s’efface souvent derrière son objet, tout en demeurant d’une subjectivité revendiquée. Une espèce de posture à la Montaigne, excusez du peu. Avec ça, une franche cordialité avec les commentateurs, fussent-ils adverses. Une gaillardise bien gauloise, mais… Lire la suite

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