« C’est pour dire », fin de chantier

C’est pour dire a quinze ans et s’arrête en douceur… Ou, du moins, se met en veilleuse… avec de beaux restes : 1700 articles, 5000 commentaires… Il y a de quoi piocher, lire, relire et commenter encore. Pour ce faire, plusieurs voies d’entrée : 1) À partir de la petite loupe, en haut à droite,, qui ouvre une fenêtre de recherche. 2) À gauche, sur le même niveau, par l’onglet « Archives depuis 2004 ». 3) Dans la colonne droite, via la fenêtre « Recherche ». 4) Plus bas encore, à partir du lien « Un étonnant coup d’œil » qui donne à voir… 5) Et enfin en déroulant tout le blog ci-dessous, puis en cliquant sur les titres. Pour ma part, me consacrant désormais à mes « œuvres complètes », je me limiterai à des soubresauts occasionnels et à d’aléatoires P’tits coins, selon l’inspiration du moment… Merci chaudement aux abonnés et lecteurs d’avoir partagé ce lieu d’expression libre. Gérard Ponthieu.

Partager
  S’abonner  
plus récent plus ancien
M'avertir en cas de

Zut, Il va falloir se rabattre sur TF1 🙂 !
Mais, curieusement, j’ai le pressentiment que la veilleuse nous illuminera parfois de quelques propos judicieusement choisis ! Une intuition….
La bise !

Gian

J’ai été pris de surprise, n’ayant pas perçu de signaux y compris faibles comme quoi “C’est-pour-dire” allait s’arrêter. Toutes proportions gardées, une surprise du genre de celles qui annoncent le décès subi (un décès est forcément subi, mais pas systématiquement soudain, je veux dire : prévisible) d’un ami qui vous est cher. Dans la confusion mentale qui caractérise le travail de deuil précoce, je me suis posé des questions : l’ami Gé est-il atteint du retraité, de lassitude graphomane ? D’un complexe émergent de découragement démissionnaire ? Est-ce que cette fermeture de la boutique restée artisanale cacherait une reconversion dans… Lire la suite

Marion

Qué misere ! qu’est-ce que j’aurai à dire dans les salons où l’on cause alors ? Salut l’artiste et à d’autres cieux!

Jean-Francois HEROUARD

Ben mon colon, pour un chantier, ç’en fût un, un sacré chantier. Point de 1000 ans comme N.-D., mais tout de même un chantier de pixels, c’est-à-dire de neurones, c’est-à-dire d’émotions et de concepts, c’est-à-dire d’une prose ferme, démonstrative, vacharde à bon escient, constamment sur la brèche de l’auto-critique, intransigeante quant à l’exercice de la raison, amoureuse du couple Vérité-Liberté, modeste en ce qu’elle s’efface souvent derrière son objet, tout en demeurant d’une subjectivité revendiquée. Une espèce de posture à la Montaigne, excusez du peu. Avec ça, une franche cordialité avec les commentateurs, fussent-ils adverses. Une gaillardise bien gauloise, mais… Lire la suite

Translate »