Dans son inno­cente rubrique « Vie asso­cia­tive », au cha­pitre « Huma­ni­taire », mon maga­zine com­mu­nal de décembre, Venelles Mag, com­met un for­fait – puni par la loi – qui s’appelle vul­gai­re­ment un faux. Je dirais même plus un faux avec volon­té de fal­si­fier. Un faux… par défaut… un faux par omis­sion – et même par disparition.

La pra­tique est ancienne ; elle fit fureur sous la plu­part des régimes poli­tiques. Ceux de l’ancien bloc sovié­tique étaient les cham­pions du genre – des artistes à leur façon. Plus per­for­mants que « mes » artistes locaux pour­tant bar­dés des tech­niques infor­ma­tiques que leur auraient enviées les sbires sta­li­niens. Cette fois, la mani­pu­la­tion a été trop gros­sière. Et la vic­time de la baguette magique n’a pas man­qué de faire connaître sa dis­pa­ri­tion pho­to­gra­phique. Les deux images ci-des­sous parlent d’elles-mêmes.

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A gauche, la pho­to ori­gi­nale. A droite, sa ver­sion expur­gée, parue page 35 de Venelles Mag. Voi­là com­ment on raye de l’histoire locale une élue d’opposition, Mme Allard qui, lors du der­nier conseil muni­ci­pal, a mis en cause le maire, Jean-Pierre Saez, direc­teur de la publi­ca­tion… Celui-ci a jugé le pro­cé­dé inac­cep­table et a pro­mis enquête et sanc­tions. Fera-t-il aus­si reve­nir la disparue?

Venelles, com­mune des Bouches-du-Rhône :  http://www.venelles.fr/

Mais aus­si :  http://13770.org/

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