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Cet hiver sans fin, ah là là, ma pauv’ dame ! Le Pari­sien du jour n’en peut plus. Sa nou­velle réd’ chef, Mme Michu, Roberte Michu, arrière-cou­sine par alliance de feu Amau­ry, célèbre cava­lier mort au champ de courses – disais-je, tro­quant le balai pour la plume, a donc déci­dé de frap­per fort. D’où ce titre puis­sant et l’article de la même encre. Si Pulit­zer était fran­çais, ce serait «in ze pocket». 

Notez qu’entre Dieu­don­né et ses « réseaux », d’une part, et les inquié­tudes foo­teuses, d’autre part, le vide devait être bien sidé­ral. Ou en tout cas gla­cial, voire polaire et sur­tout révol­tant. Car, une fois de plus, c’est bien vrai, y a pu d’ sai­sons. Bien vu, mais à qui s’en prendre? Au gou­ver­ne­ment, à la police, aux ser­vices publics, aux jeunes, aux retrai­tés – non, pas aux retrai­tés! Sur­tout pas tou­cher à la frange active du lec­to­rat. …Ben alors?¿, à la pol­lu­tion, au réchauf­fe­ment cli­ma­tique, à l’effet de serre, aux 4x4 et au trans­port tout-camions ¿ Ah ? Tiens, elle n’y a pas pen­sé Roberte. Hé, on peut pas pen­ser à tout, hein?Provence_d20060301

Notez encore que Roberte fait sou­vent des ménages dans la presse. Sur­tout dans la presse régio­nale. Ça la repose du cli­mat… pari­sien. Ain­si hier finis­sait-elle un ser­vice à La Pro­vence, his­toire d’apporter sa pierre à l’angoisse du siècle nais­sant. Car si « une hiron­delle ne fait pas le prin­temps » – ça c’est bien vrai aus­si – UN chat malade, et alle­mand, peut suf­fire à conta­mi­ner toute l’espèce, pro­ven­çale, natio­nale et humaine.

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