Vincent Noce, de Libé­ra­tion, vient d’être dou­ble­ment hono­ré. Une pre­mière fois par la ministre de la culture qui l’a sacré che­va­lier des Arts et Lettres. Une seconde – et de loin la meilleure – par ses pairs du Canard enchaî­né qui l’ont déco­ré de l’ordre de la [Brosse] Noce à reluire. On ne peut mieux dire ni résu­mer cette nono­ri­fique dis­tinc­tion qu’en repro­dui­sant in exten­so la tranche de magret fraî­che­ment décou­pée dans l’hebdo pal­mé du mer­cre­di. Comme quoi l’indépendance d’un jour­na­liste, ça peut ne tenir qu’à une breloque.

canard-2408.1207165365.jpeg

»> Au besoin, cli­quer sur l’extrait pour l’agrandir.

Share Button