Du loup ou du père Noël, on ne sait qui croire

Un petit conte en dessin animé sans grande portée existentielle – quoique…

Notez à quel point le loup est con : il s’acharne contre la porte, alors que la fenêtre lui “tend les bras”. Pfff ! Pareil pour les petits cochons, qui ne barricadent que la porte – à moins qu’ils  parient sur la connerie du loup. Ben oui, puisqu’ils l’attendent par la cheminée… En somme, c’est la lutte éternelle du Bien et du Mal, mais pas de l’intelligence ! Finalement, ce conte est tout de même bien philosophique.

Le loup, le vrai, au fait : il repeuple les Alpes et serait même arrivé en Provence, et même aux confins de Venelles, là où je crèche. Si l’on en croit le journal du même nom, La Provence.

Partager

Gerard Ponthieu

Journaliste, écrivain. Retraité mais pas inactif. Blogueur depuis 2004.

11 réflexions sur “Du loup ou du père Noël, on ne sait qui croire

  • 24 décembre 2013 à 11 h 56 min
    Permalien

    Pieds sur terre
    Le bien ne serait que le revers du mal ?
    Comment pourrait exister l’un sans l’autre ?
    Le jour sans le coucher et le lever du soleil?

    L’histoire raconte, ici, qu’à vouloir, même en défense, détruire un certain mal, foncièrement attaquant, que cela ne marche pas bien.

    Conclusion : il nous faut donc un autre monde … avec loups végétariens

    Répondre
    • 24 décembre 2013 à 12 h 52 min
      Permalien

      Oui, voir au-delà du binaire que nous avons intégré dans toute notre culture, au plus profond de nous-mêmes. J’aborderai un de ces jours la remise en cause – notamment par l’anthropologue Bruno Latour – cette notion de Grand Partage par laquelle domine la conception binaire du monde et, comme par hasard, la domination auto-affirmée des “modernes” et des occidentaux, des “développés”, etc., bref des dominants.

      Répondre
  • 24 décembre 2013 à 13 h 00 min
    Permalien

    Elle est vraiment con cette histoire !

    Répondre
  • 24 décembre 2013 à 17 h 55 min
    Permalien

    Ainsi, la voilà la soupe de Noël. Pleine de cadeaux… et toujours pas de livreur. Pas si con que ça le loup. Il lui reste qu’à bouffer du renne. Trois orphelins, y’a de quoi tenir.

    Répondre
  • 25 décembre 2013 à 11 h 02 min
    Permalien

    En laissant le loup affamé tenter sa chance avec des moins toniques qu’eux, les trois petits cochons sont quand même de grands bienfaiteurs de l’humanité en éliminant, à leur insu et peut-être grâce à lui, le mythe débilitant du Père Noël…

    Répondre
    • 25 décembre 2013 à 11 h 53 min
      Permalien

      Oui mais c’est du ciné ! Titre et papier du Monde du jour : “La quête miraculeuse des églises à Noël –
      Un tiers du budget annuel des églises est récolté sous la forme de dons au moment de Noël, des sommes obtenues grâce à l’engagement des fidèles mais aussi pour des raisons fiscales.”
      Ainsi, grâce à cette martingale, l’État contribue à financer les églises !

      Répondre

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.


Translate »