ActualitéSage, l'image ?

Football. « La solitude du gardien de but à l’instant de sa connerie »

Quelques explications documentées :

• connerie [kɔnʀi] nom féminin – étym. 1845 ◊ de con, fig. « imbécile » (cf. onart XIIIe); latin cunnus

 1.  Bêtise, crétinisme.   « Si la connerie se mesurait, il servirait de mètre étalon » (M. Audiard, « Le cave se rebiffe », film).

 2.  Imbécillité, absurdité. ➙ cucuterie. Tout ça c'est des conneries !  ➙ bêtise.  « Quelle connerie la guerre » (Prévert).

▫ Action, parole inepte. ➙ couillonnade. Faire, dire des conneries. Arrête tes conneries.

▫ Erreur.➙ bourde.

• suffisance [syfizɑ̃s] nom féminin : (1640) Caractère, esprit suffisant.  ➙ fatuité, orgueil, présomption, autosatisfaction, vanité. « Avec quel ton de suffisance il parlerait du précepteur de ses enfants ! » (Stendhal). ■ contraires : Insuffisance. Bonhomie, familiarité, modestie.

• football [futbol] nom masculin

étym. 1888; 1698 dans un récit de voyage ◊ mot anglais « balle (ball) au pied (foot) »

Famille étymologique ⇨  pied.

 1.  Vx Football rugby (➙ rugby), football association (ou association*) : sports de ballon en équipe.

 2.  Mod. Sport d'équipe (d'abord appelé football association) opposant deux équipes de onze joueurs, où il faut faire pénétrer un ballon rond dans les buts adverses, sans le toucher de la main ni du bras.➙ région. soccer. Équipe de football (➙ onze) composée d'avants, de demis, d'arrières et d'un gardien (de but) ou goal. ➙ aussi libéro, 2. stoppeur. Club, coupe, championnat, terrain de football. Match de football (➙ 1. arbitre; attaque, but, 2. corner, mi-temps, prolongation; descente, envoi, 2. franc [coup franc], hors-jeu, 1. passe, pénalty, réparation, shoot, tacle, tête, tir, touche, volée; bloquer, dégager, se démarquer, dribbler, feinter, intercepter, lober, marquer, plonger, shooter, talonner). Football féminin. Football en salle. ➙ futsal.Abrév. fam.foot[fut]. Jouer au foot.

◆ Football de table. ➙ baby-foot, région. kicker.

 3.  En Amérique du Nord, Sport opposant deux équipes de onze (football américain) ou douze joueurs (football canadien) qui doivent porter un ballon ovale jusqu'à une zone adverse en bout de terrain.

▫ Région. (Canada) [futbal] Ligue canadienne de football.

▫ Adj. footballistique. L'actualité footballistique.

(Le Petit Robert, 2012)

Partager

5 réflexions sur “Football. « La solitude du gardien de but à l’instant de sa connerie »”

  • Ouais d’ac­cord pour toutes ces expli­cances, mais ce but, c’é­tait qui contre quoi ? Genre manque de légende. C’était pas le but, ha ha ! Mais bon, le sport m’em​merde autant que l’in­fo éco­no­mique. Donc je tourne le bou­ton et retourne voir mes poules.

    Répondre
  • Dominique Dréan

    Parfait ! J’avais vu le gar­dien qui, déga­geant à la main, enrou­lait le geste et envoyait la balle dans son but, mais là, c’est dix fois mieux !

    Répondre
  • Pas mal aus­si Platini et le brésil…

    http://​www​.dai​ly​mo​tion​.com/video​/x1rao84_mondial-2014-platini-le-bresil-faites-un-effort-pendant-un-mois-calmez-vous-25 – 04_sport

    Platini… Droit au but… Que du talon…
    Du bal­lon au bidon il n’y a qu’un (faux) pas.
    Carton écar­late…
    Favelas n’est pas une marque de sport !
    Après une bourde pareille l’an­douille bal­lon­née ( les char­cu­tiers me par­don­ne­ront ) devrait filer en touche fifa !

    Répondre
    • Moui, euh, d’ac­cord, euh… mais t’vois tu poli­tises tout…

      Ben ouais, y a tant de pognon en jeu (de bal­lon), alors les valeurs huma­nistes, les luttes pour la digni­té : se-con-daires !

      Répondre
  • L’occasion de lire ou relire « Le foot­ball, une peste émo­tion­nelle », de Jean-Marie Brohm et Marc Perelman (Gallimard-Verdier, 2006), ous­qu’on apprend que le foot, c’est pas une masse de patrio­tards ras-de-la-cas­quette alcoo­li­sés qui hurlent après des mil­lion­naires anal­pha­bètes. C’est pire.

    Répondre

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *


Translate »