Quand, exactement à 3h 54, tout a basculé…

Le marronnier, c’est l’arbre des journalistes. Ses feuilles tombent chaque année à la même époque, celle du solstice d’automne. Et chaque année, comme les feuilles et le solstice, les feuillets rédactionnels s’abattent lourdement sur le peuple médiatisé, d’ailleurs en voie de raréfaction. Aussi, afin de ne point trop céder à ce rituel – qui, soit dit en passant, se perpétue à peu près au quotidien des quotidiens qui paraissent tous les jours –, ai-je attendu le lendemain pour célébrer à ma manière et celle de l’ami Faber, ce solstice 2018.

faber 2017
© faber 2017

C’est un cru spécial : il est issu du 23 septembre, et non du 21 ou 22 comme le veut l’usage ordinaire. Demandez pourquoi à l’astronome de vos amis, qui devrait du même coup confirmer que ce passage délicat s’est produit ce dimanche 23 septembre, à la pleine lune, exactement à à 3h 54, heure de Paris (ailleurs, comme à Marseille par exemple, ça ne compte pas, ce n’est pas au centre de la France, ni même du monde).

Ça ne compte pas, non, ça va décompter : fin septembre, nous perdons jusqu’à 4 minutes d’ensoleillement théorique par jour. Puis ça diminuera encore, mais moins, jusqu’au solstice d’hiver le 21 décembre. Ne soyons pas trop pressés. Car, comme disent puissamment nos amis Raymond et Guéguette, « on va pas vers le beau ! » Que ce soit question climat ou côté politique, les astrologues d‘ici-bas ne prévoient pas un  bel alignement de Jupiter dans la constellation du Mieux. Chacun en dirait autant, sans tarot ni marc de café.

La « logique » de tout ça étant purement comptable, rejoignons la sagesse de Monsieur L’homme [cliquer dessus], qui vaut bien, par l’absurde, celle du PDG de la boutique France.

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