Bonne nouvelle. Les journaux sont foutus, vive les journalistes !

(2004). John MacGregor, chercheur étatsunien, n’y va que par quatre chemins : 1) la presse quotidienne est condamnée ; 2) les prépayés (« gratuits ») vont assurer une première relève transitoire… ; 3) …suivie par une déferlante technique et journalistique : disparition quasi totale des industries de presse au profit de l’internet ; 4) les « centres de presse » fonctionneront comme les agences actuelles, sans support matériel, et emploieront 80 % de journalistes.

Lire la suite
Translate »