Complément à la pétition. Le Grand Prix Panurge attribué aux médias de masse

L’événement pontifical ayant en quelque sorte démonétisé – pour un temps, allez ! – les fameuses Pantoufles de notre célèbre Palmarès…, «moi-je tout seul» décide d’attribuer le Grand Prix Panurge (GPP) à l’ensemble des médias de masse – presse, radio, télé. Ce prix récompense dans un même élan la communauté moutonnière des journalistes en renoncement professionnel.

Toute repentance, quoique bienvenue, sera examinée avec sévérité et dans la durée. Tout lecteur de ces lignes peut et doit participer au jury. Celui-ci, souverain (puisque républicain, laïque et civique…) jugera s’il y a lieu de pardonner, et à quelles conditions, les offenses portées au Droit du public à une information libre. Non mais !

Sacré Panurge !

«Soudain, je ne sais comment, le cas fut subi, je n’eus loisir de le considérer, Panurge, sans autre chose dire, jette en pleine mer son mouton criant et bêlant.
Tous les autres moutons, criant et bêlant en pareille intonation, commencèrent à se jeter et à sauter en mer après, à la file. La foule était à qui le premier y sauterait après leur compagnon. Il n’était pas possible de les en empêcher, comme vous savez du mouton le naturel, toujours suivre le premier, quelque part qu’il aille».

Rabelais, Pantagruel : Le Quart Livre, chapitre VIII.

→ Le tableau reproduit est de JP-Serrier. C’est une contribution involontaire, ne parvenant pas à le joindre.

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