L'Élysée face à une (nouvelle) affaire de "trou du cul"

Voici le tout dernier sport à la mode : supposez que l’envie vous prenne, comme ça, pour vous cultiver ou passer le temps, de taper “trou du cul” dans la case Google de votre navigateur… Hein, quoi ? C’est déjà fait, bon j’arrive après la bagarre. Laquelle ne fait pourtant que commencer. Et déjà 1 780 000 résultats en 0,28 seconde ! Trop forts ces gogols !

Quant au rapport entre la requête et les résultats relatifs à un président de la République française, alors là, voyez les politologues et autres troudebalologues qui ne manquent pas de disserter sur le destin du Petit Nicolas et sur ses affres élyséennes. Lui qui aura tant oeuvré au déclin de la fonction présidentielle, à la dévalorisation du “plus haut personnage de l’État”… Grandeur et misères des règnes en déchéance.

Libération.fr explique : “Ce n’est pas la première fois que Nicolas Sarkozy est la cible de ce genre de farce. En 2005, lorsqu’il était ministre de l’intérieur, Google proposait de visiter le site officiel du film Iznogoud, dont la devise est « Je veux être calife à la place du calife ». En juillet 2009, le président de la République avait été une nouvelle fois victime d’un Google Bombing (lire l’article). Son ancien site de campagne présidentielle arrivait alors en tête des recherches Google lorsque l’on tapait « trou du cul du web ».

Google doit travailler dur à une parade qui rétablisse enfin la dignité sarkozienne.

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