Atten­tion les oreilles et les yeux ! Fan de Viens pou­poule ou du Chan­teur de Mexi­co, vade retro ! D’ailleurs tu ne serais pas là, et donc pas ten­té d’aller voir-entendre cet Hubris, selon FLG, alias Frank Lovi­so­lo-Guillard pour une plon­gée de 4′37″. Plon­gée dans quoi, vers quoi, au-delà de quoi„ quand, où ? Ça, mon gars, ma belle, à toi de voir-entendre, je te le redis. Branche ta châine, sans la bri­ser… Et pars. Avec pour seul via­tique, cette sorte d’énigme de l’auteur, un peu sphinx à ses heures, pour un mes­sage très actuel :

« Pour les anciens Grecs il s’agit de la déme­sure ou de l’outrance dans le comportement.

« C’est aus­si un sen­ti­ment violent né de l’orgueil qui allait jusqu’au dépas­se­ment des limites : l’offense envers les dieux. Dans les tra­gé­dies Grecques c’est la déesse ven­ge­resse Némé­sis qui punit l’hubris*. Elle est appa­ren­tée à Até et aux Éri­nyes.

« Selon Aldous Hux­ley, « Les Grecs savaient par­fai­te­ment que l’hubris, qui s’oppose à l’ordre divin de la nature, entraîne un juste retour des choses. »

HUBRIS, par  Frank Lovi­so­lo mai, 2011

Share Button