Petite revue (de crise) de presse

Un p’tit bonjour de l’entre-deux… Chez le marchand de presse, que ne tombè-je sur cette vision dantesque ! Va pour ce qui est des “têtes à claques” de VSD – Copé, Trierweiler, Ribéry : rien à redire. Mais Match volant au secours de l’adipeux exilé fiscal, l’ “homme blessé” quittant “un pays tant aimé”… C’est qu’ils nous feraient chialer !

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Heureusement, la crise ne les a pas tous tués, je suis tombé sur et j’ai acheté et même lu avec intérêt, ce hors-série de Sciences & Avenir : “Les origines de nos CROYANCES, fêtes et superstitions”. Tout à fait recommandable en ces temps néo-mystifiants. Et spécialement si vous croyez que Dieu a créé les humains – et non l’inverse.

 

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21 réflexions sur “Petite revue (de crise) de presse

    • 30 décembre 2012 à 11 h 30 min
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      Merci Dominique ! J’ai relayé ci-dessus avec effet de loupe, ça vaut le coup !

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  • 30 décembre 2012 à 12 h 03 min
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    Qui de Dieu ou de l’humain a créé l’autre?
    Les deux mon général! Evidemment…
    Bonne année à tous.

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    • 30 décembre 2012 à 12 h 06 min
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      En même temps ? Pas possible (sauf miracle !).

      Bonne année aussi à toi, nom de Dieu 😉

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  • 30 décembre 2012 à 18 h 04 min
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    Ce serait une bien vieille idée qui habite l’homme !
    Le soleil disparait,lyrique, en fin de journée et c’est la nuit ; puis la lumière renaît, claire, à l’aube et c’est … la vie.
    Pourquoi pas nous aussi, pensent-ils donc …??

    On aurait le droit de disparaître dans la dignité …
    mais alors là, ça manque d’honneur !
    On se sent bizarre, dans cette époque, non ?
    Dites, SVP, c’est quand qu’on change d’ère ?

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    • 30 décembre 2012 à 19 h 10 min
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      les religions n’ont eu de cesse de détourner à leurs profits les rites et fêtes païennes. D’où ce Noêl récupéré par les chrétiens à partir des rites liés au solstice. Ils ont collé là dessus la naissance opportuniste de qui on sait pour ouvrir une succursale concurrente au judaïsme et hop, vogue la papamobile (je saute les siècles, hein!)…

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  • 30 décembre 2012 à 18 h 09 min
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    Bah, á Dieu rien d’impossible, par déf!

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    • 30 décembre 2012 à 19 h 15 min
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      Alors, on capitule en rase campagne ? Quelle déf’ ? 🙁

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  • 30 décembre 2012 à 22 h 02 min
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    @ gé: La définition de Dieu, pardi.
    @ jacques: en quoi est-ce mal de construire sur les anciennes religions? Progresser sur ce que nos prédécesseurs ont commencé est l’une des plus efficaces de toutes les méthodes qui ont fait le succés de l’être humain.

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    • 31 décembre 2012 à 10 h 21 min
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      J’avais pigé ! mais, justement, quelle définition donner (vu qu’il serait infini…) ?

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    • 2 janvier 2013 à 18 h 45 min
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      “Progresser” dis-tu… Où est le progrès dans ce domaine ? Et d’ailleurs quel succès ? Sans être exagérément pessimiste, il me semble constater beaucoup de désolation derrière les religions et leurs pratiques, comme autant de fuites devant les réalités autrement complexes que les imageries pieuses qui infantilisent, qui rendent l’obscurité encore plus profonde, ou bien la lumière très artificielle des illusions de l’au delà.

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      • 5 janvier 2013 à 10 h 13 min
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        Je parlais seulement du progrès dans le domaine religieux… Mais on peut généraliser. Depuis que l’humain est devenu sapiens, ses religions sont massivement les moteurs du progrès. Par exemple l’éducation, qui est le premier de tous les progrès, n’a été assumée par la société laïque en France qu’à la fin du 19e siècle. Aujourd’hui encore l’enseignement catholique reste le meilleur du pays. Pour moi le véritable obscurantisme est le refus de la réalité humaine qui est sous nos yeux.

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        • 5 janvier 2013 à 19 h 26 min
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          M’enfin, Vincent! Il me semble, à moi, que le progrès s’est fait malgré les religions et qu’elles l’ont singulièrement freiné. Je vois la “réalité humaine” de ces pays où les gosses apprennent à lire dans le coran! On en voit tous les conséquences politiques et sociales.
          Chez nous, l’enseignement catholique va se mêler d’arbitrer – de la façon qu’on sait – le débat entre pour et contre le mariage pour tous. Que les cathos refusent le mariage religieux aux couples homos, OK, mais qu’ils laissent les politiques décider de ce qui se passera dans les mairies et dans les maternités.
          La religion n’assumait pas que l’éducation, elle gérait aussi le bûcher (après torture), le sacre des chefs d’Etat, toute la vie politique et personnelle et c’est ce qui l’a perdue, dieu merci!

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          • 6 janvier 2013 à 2 h 29 min
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            Dominique, au moins ces gosses apprennent à lire! Quant à la polémique actuelle, elle n’empêche pas les écoles cathos d’avoir les meilleurs résultats aux examens. Au lieu d’en tirer des leçons pour améliorer l’enseignement public, les obscurantistes rêvent à l’éradication du privé. Le nivellement par le bas est désormais du progrès.

            Le progrès n’est pas né d’aujourd’hui. Ce sont les religions qui ont inventé l’éducation, les hôpitaux, les universités, les arts, la solidarité, l’égalité, les sciences, le “tu ne tueras pas” etc etc… Le matérialisme n’a fait que reprendre les grands principes des religions (Liberté, Egalité, Fraternité), mais il y a rajouté la Guillotine qui a tué en 2 siècles bien plus de gens que tous les bûchers dont tu parles en 2 millénaires! C’est ça la réalité objective de l’histoire humaine. Il faut cesser de se satisfaire de poncifs éculés primaires et faux, mais répétés en boucle par les nombreux bouffeurs de curés franchouillards. Yeah!

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          • 7 janvier 2013 à 11 h 31 min
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            Réponse à Vincent. Je m’en mêle, puisque le débat est public (comme l’enseignement…) Se faire cataloguer “obscurantistes” par un culotté ténébreux déiste, faut oser ! Mais c’est qu’ils osent tout ! Les religions comme facteurs de progrès, ah oui vraiment faut oser ! Sans remonter aux guerres de religions du XVIe siècle, la liste des conflits contemporains impliquant les religions est fournie : surtout en Asie, au Moyen Orient et en Afrique, entre hindouistes, bouddhistes, musulmans, chrétiens, juifs, animistes. Même sil elles n’en constituent pas les seules causes, les religions ne manquent pas d’aviver les antagonismes économiques et politiques, clivant les sociétés au lieu de les rassembler – ce qui est tout de même l’objectif de la laïcité.
            Quant à l’enseignement catholique, il est par définition à usage confessionnel et communautaire, visant notamment à perpétuer ses élites; là où l’école de la République se veut l’école du peuple qu’elle cherche à élever, autant que possible, sans distinction d’origines et de classes – ce qui est autrement difficile et louable.
            Quant à faire coïncider progrès et religions – et même matérialisme, c’est pour le moins de l’amalgame. Les religions, l’Histoire en atteste, constituent autant de freins au progrès par le soutien constamment affirmé aux forces séculières du pouvoir et de l’argent, donc de la politique. L’islam en est une démonstration constante de par le monde. En concurrence avec le judaïsme qui gouverne un État; ou encore avec le fondamentalisme chrétien en guerre contre l’évolutionnisme et la science en général, dès lors qu’elle ne serait pas d’inspiration et de finalité divines.
            Surtout, les religions n’ont eu de cesse dès leur origine de nier la femme comme égale de l’homme – au nom du Progrès, ou à cause d’une névrose sexuelle fondant la domination patriarcale ?
            Enfin, je te laisse la responsabilité de ton décompte macabre entre bûchers et guillotine, dont celle de la Terreur – toutes injustifiables – dont je te rappelle qu’elle fut actionnée non pas par des “matérialistes” comme tu le prétends mais bien par des déistes dans ton genre, qui se référaient explicitement à l’Être suprême.

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        • 7 janvier 2013 à 20 h 03 min
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          Désolé d’arriver après que Gérard ait répondu pour moi à Vincent. Ceci dit, j’adhère (presque) à tous les éléments de sa réponse.
          Je me demandais parfois si Vincent avait une existence réelle ou s’il évoluait ici – et peut être ailleurs – comme un agent provocateur. Parfois outrancier, parfois plutôt sensé.
          La question devient de plus en plus grave. Dira-t-on des enfants qui apprendront à lire dans “Mein kampf” (qui arrive dans le domaine public): “au moins ils apprennent à lire”?
          “Tu ne tueras point”. Bravo à celui qui l’a inventé, et merde à celui qui ne l’a pas appliqué, même s’il portait soutane noire, violette ou blanche!
          Il m’est extrêmement désagréable d’être assimilé à un obscurantiste: j’ai bouffé de ta religion jusqu’à plus faim. Je la connais bien. J’ai déjà eu l’occasion de le dire, elle a salopé ma jeunesse.
          Bien sûr, le progrès a eu lieu dans des sociétés imprégnées de religion. Mais la religion était le frein à ce progrès, pas le moteur. J’écoute avec vénération le Stabat mater de Pergolèse, mais c’est Pergolèse que je vénère, personne d’autre.
          Quand j’entends le soir, dans une abbaye que je fréquente parfois, les moines se tourner vers une statue de la vierge prise dans un faisceau de lumière comme une star et entonner le salve regina, j’ai les larmes aux yeux en pensant à ce gachis, tous ces hommes se projetant une image féminine avant d’aller se coucher seuls dans leur bien nommée cellule.
          Si ces convictions sont les manifestations d’une maladie franchouillarde, je me flatte d’en être infesté.

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          • 8 janvier 2013 à 0 h 34 min
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            Désolé de déranger vos idéologies/certitudes. Désolé aussi pour mes mots parfois un peu forts, mais ce sont ceux que je reçois. Pas de raison que je les garde pour moi.

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          • 8 janvier 2013 à 20 h 13 min
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            Pas mieux (entendez pas pire), je passe!

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  • 31 décembre 2012 à 19 h 38 min
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    Omnipotent, pour justifier le “rien d’impossible”. Omniscient aussi. Infini bien súr. Enfin, tout ce qui est inaccessible à l’être humain. Dieu comme solution de l’équation aux limites humaines…

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    • 1 janvier 2013 à 18 h 55 min
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      Dieu : le problème, pas la solution !

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  • 11 janvier 2013 à 11 h 25 min
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    Nouvelles fraîches du front des religions :

    Paradis perdu
    A proximité des plages paradisiaques du sud de la Thaïlande, où se pressent les touristes, bouddhistes et musulmans sont engagés depuis 2004 dans un sanglant bras de fer. Le Daily Telegraph éclaire d’un jour nouveau cette “guerre oubliée” qui a déjà fait près de 5 400 victimes.
    11/1/13 (LeMonde.fr)

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