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Faber : « Comment j’ai réchappé à l’enfer du fer ! » (exclusif)

andre-faber-fenschMon ami Faber, mon cher Dédé, dessinateur de talent, bien connu dans la galaxie, et reconnu sur « C’est pour dire » et autres multiples organes médiatiques – virgule – n’est pas non plus manchot de la plume. Je le savais depuis longtemps. Mais là, il vient de sortir un vrai beau bouquin en papier de bois d’arbre 😉 intitulé Fensch - Les Hauts-fourneaux ne repoussent pas. Il y raconte son histoire de Lorrain qui échappe, de peu, à l’engrenage de la ferraille à broyer du prolo. Ce qu’il en dit lui-même : « Ce récit – hommage aux hommes du fer, à mes potes, et surtout à mon pater – ne fait pas dans la nostalgie. Votre serviteur a fait ses classes dans les ateliers et usines sidérurgiques de Moselle en prolo romantique, toujours pas foutu de savoir dans quel sens on dévisse un écrou. Les usines étaient là pour que je m'en sauve. » C’est bien ça, tout à fait ça, j’en témoigne, moi qui ai lu l’ouvrage par dessus l’épaule de son ouvrier, tandis qu’il limait chaque mot au micron près et que sa sueur embaumait toute la vallée des « anges » (déchus) : Florange, Gandrange, Knutange, Hayange…, atteignant le Luxembourg, la Sarre et même la Ruhr. Pour dire l’ampleur de l’affaire : de la belle ouvrage d’éditeur (Éd. François Bourin), illustrée de la main gauche du Faber en chair et os, et avec ça préfacée par Gérard Mordillat en vrai. Et le tout pour 18 euros – cadeau ! (Librairies et internet).

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Gerard Ponthieu

Journaliste, écrivain. Retraité mais pas inactif. Blogueur depuis 2004.

Une réflexion sur “Faber : « Comment j’ai réchappé à l’enfer du fer ! » (exclusif)

  • Heu, tu me scies Ponthieu. Vla que je lisais ton blog pei­nard, qui me botte et tout et vla que c’é­tait moi, ce dont à pro­pos. M’en vais pas faire le modeste, suis trop fier de l’être. C’était donc ma pomme et c’est pas plus mal. J’aurais pu être vach de mort comme les jazeux par exemple. Mais même pas. Donc je savoure et te dis un grand mer­ci et t’embrasse, vu que je me sens chez moi. Toi, le Ponthieu, quand je ten­tais de faire pous­ser ma barbe au Républicain Lorrain, qui au cours d’un stage d’é­cri­ture m’a mis le pied dans l’en­crier. le rédac chef croyait me punir, ce nain, j’ai eu ma révé­la­tion, bien fait.

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