Climat. Encore un peu de « durable », Monsieur le Bourreau !

 

Les plus attentifs, voire fidèles lecteurs, de « C’est pour dire   s’en seront aperçu. Le panneau ci-contre le confirme : les travaux d’été battent leur plein à tous les étages de l’édifice blogueur, y compris au P’tit coin– ce qui peut se comprendre… La température caniculaire n’annonce rien de bon quant à une éventuelle éclaircie. Les climatologues sont catégoriques : « On va pas vers le beau ». D’autant que le fameux « Que tout change pour que rien ne change » y va à fond lui aussi dans sa nouvelle version : le du-ra-ble. M’sieur le bourreau, encore un moment svp ! Et que je te repeigne tout le tableau en verdâtre avec, au centre, la madone de la Croissance et ses adorateurs financiers, « économistes », politiciens, footeux, cultivateurs, ouvriers, chômeurs, intellos, Jaunes, badauds, etc. Alors que faire ? comme disait l’autre, pareillement embarrassé… On les voit s’agiter les faux-culs, les éco-tartuffe – ou seulement les abusés, assourdis par les parlottes, aveuglés par les promesses technologiques, le transhumanisme et les techno-sciences. Quand d’autres s’en foutent carrément, soudés à leurs grosses berlines, admirateurs des Trump et autres malfaisants. Que faire ? en attendant le déluge…

Par exemple se précipiter sur le dernier numéro (double) de La Décroissance – « 1er journal d’écologie politique » (puisque le seul…) 1 – et son dossier consacré aux grandes confusions qui sévissent dans notre époque désemparée. Confusions entre les genres, les statuts, les valeurs (non marchandes) : homme/femme – adulte/enfant – individu/collectif – mort/vivant – objectif/subjectif, etc.  Remarquable travail d’analyse et de réflexion, même s’il ne fournit pas les recettes salvatrices ! À ce stade, soit-dit en passant, après avoir liquidé la pieuse espérance, qui peut encore prétendre au simple espoir ? Qui, sauf les imposteurs ?

Notes:

  1. N°161, juillet-août, 5 € chez les marchands.
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Faber

Et c’est pas tout… Article “réjouissant” ce jour dans The Monde M ce jour : L’effondrement, que j’te dis. Encore 10 ou 20 ans à tirer et zou. Effondrés qu’on sera. Trois penseurs nous disent tout, circuits courts, déplacements réduits… Pour qui ? Vu qu’on sera plus là ? Pour les mouches. Effectivement. Inutile de se prendre le chou, poursuivre des études longues ou investir dans les panneaux voltaïques. Reste à buller au bord de la piscine et attendre le déluge. La pluie pourrait même suffire. Bonne fin à tous, donc. Ah, aussi ! Entendu dans le poste : une… Lire la suite

Binoit

Entre dégradations, pannes et accidents, durée de vie d’une trottinette électrique à Paris, trois mois ; empreinte carbone pour les importer de Chine ; composition et recyclage de la batterie ! Vive nos centres-villes écologiquement de plus en plus purs !

Hélène

Mais la petite allumette suédoise va nous sauver du désastre !-)

La Justin Biber de l’écologie !!!!

Gérard Bérilley

J’ai lu le dossier de ce numéro double du journal La Décroissance. Le moins que je puisse dire c’est que cette lecture ne va pas me laisser un souvenir impérissable. Je me demande toujours à la lecture occasionnelle de ce journal ce qui sous-tend, motive, les propos qu’il contient, ou pour parler plus pompeusement : quelle libido ou quelle volonté de puissance (selon l’enseignement de Nietzsche) est à l’œuvre ici ? Que veulent vraiment ces partisans là de la décroissance ? c’est une question qui se pose véritablement. J’y vois à l’œuvre des forces réactives, très en évidence dans ce… Lire la suite

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