Il avait tapé dans le mille avec son « Bach Col­trane » en 2008 : créa­ti­vité musi­cale, bel album, suc­cès de vente. Le saxo­pho­niste Raphaël Imbert, 37 ans, n’est pas du genre à exploi­ter un quel­conque filon. S’il revient à la charge avec cet autre couple classique-jazz, mariant cette fois Mozart et Elling­ton, c’est au nom de sa quête de musi­cien. Il s’en explique dans un entre­tien calé juste avant le concert de créa­tion donné le 5 avril 2011 au Grand Théâtre de Pro­vence, à Aix. A lire sur Citi­zen Jazz.

© Pho­tos Gérard Tissier