Jazz et classique, Antoine Hervé est un des plus grands pianistes du moment. Mais il joue aussi du « pédagogue », cet instrument pas si courant, sinon rare, qui permet le miracle entre un art – ou une science – et le public. Si vous voulez en lire davantage à propos de sa Leçon de piano sur Bill Evans, passez un moment avec lui dans l’interview qu’il m’a accordée pour Citizen Jazz. Cliquer ici même.




« C’est pour dire », par Gerard Ponthieu, est mis à disposition selon les termes de la licence Creative Commons : Paternité - Pas d’Utilisation Commerciale - Pas de Modification

14 février 2012 à 7 h 19 min
J’ai lu... je transmets via Facebook...
à plus
Frank
14 février 2012 à 18 h 41 min
Une rencontre intéressante et de jolis mots, mais comme je ne suis pas un érudit du Jazz, j’ai surtout retenu une image, la deuxième ou troisième photo, où l’on distingue les mains potelées du pianiste. Cela me fait penser à l’époque où j’écoutais sous les couvertures du dortoir « jazz dans la nuit » ou je regardais sur la TV noir et blanc de ma grand-mère je ne sais plus quelle émission de jazz, fasciné par les doigts complètement « à la retourne » de Menphis Slim (j’espère que je ne me trompe pas de pianiste!). Je me dis que, même avec un ministre à grandes zoreilles, la TV avait une autre gueule et une autre utilité que maintenant.
Pardon si je suis toujours dans l’anecdotique...