De la médiachose

De la médiachose et encore pire, plein mon cabas

Samedi, marché, place village. Poires, poireaux, courges, petit chèvre, poulet rôti. Et canards plumitifs chez le tabac-journaux. Pas La Provence, l’ai déjà dit maintes fois, cause de la vente forcée de papier « bonne femme » et programmes télé. J’ai tout ça à la maison (les papiers) et ne supporte pas qu’on me force le porte-monnaie. Donc, je prends Libé, parfois Marianne (pas quand ils négligent de passer un de mes reportages, au frigo depuis plus d’un mois), et ce coup-ci Courrier international, forcément, puisqu’il me racole avec sa couv’ « Aix et la Provence vues par la presse étrangère ».

Le Monde, pas la peine, il m’attend dans l’ordi, depuis que j’ai réduit la voilure papier ; j’apprivoise la médiachose, conformément à mes prévisions [sous la plume d’un certain John MacGregor, cliquer pour lire, comme dans le nouveau Monde] ; donc je reçois le quotidien vespéral en début d’après-midi, comme un Parigot dis donc. Ça me coûte six euros par mois au lieu de 27,70. Du coup, téléphone du service abonnements : « Alors, qu’est-ce qui ne va plus, vous nous quittez ? » Ben non ! J’explique : « Ah, c’est dommage, on tient beaucoup à l’abonnement papier, vous savez ! » Je pige mal la démarche. Surtout quand la page d’accueil écran me dit « Retrouvez toutes les sensations du journal papier, et en plus les avantages du numérique », avantages étalés sur toute la page. Doit-on alors se sentir coupable de naufrager la presse ? Ou serait-ce que les patrons sont assez barjots pour accélérer son suicide ? Expliquez-nous un peu, les marquettingeurs !

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