L’« affaire Obono ». Ou comment l’antiracisme devient l’instrument de l’islamisme

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Dessin de Pascal Garnier

[dropcap]L’« affaire[/dropcap] Obono » semble se dégonfler. Cette députée mélenchoniste, donc, se dit victime du racisme de Valeurs actuelles, l’hebdo de droite qui l’a imaginée dans son Afrique d’origine au temps des trafics d’esclaves. Scandale ! Et que je t’orchestre la bronca ! et que la « classe politique », gauche en tête évidemment et droite de concert, entonne le choeur des amazones vengeresses. Racisme. Le mot étant lâché, telle une bête féroce, il va ravager la pensée et la raison, entraînant des hordes moutonnières – plus bêlantes qu’innocentes, à l’occasion prêtes au lynchage. C’est ainsi qu’une fiction journalistique, un « roman de l’été », déclenche les pires dénonciations, traitant le journal, sans autre procès, de « torchon d’extrême-droite » – ce qui, dans le genre expéditif, vaut bien quelques insultes racistes. Déclenchée à grands frais d’indignation outrée, la campagne est portée par toute la « classe politique ». Une unanimité qui questionne 1 – non seulement sur la liberté d’expression, mais plus précisément sur les intentions masquées et manipulatrices semant dans notre société déjà désemparée une grave confusion politique.

Toujours aller à la source, en l’occurence lire ce « roman de l’été » publié dans Valeurs actuelles. Liberté de jugement, contre dogmatisme idéologique. Cliquer ici : Valeurs actuelles_Obono Document en PDF.

[dropcap]À[/dropcap] y regarder de près – c’est-à-dire en lisant, à la source, ce «roman de l’été » –, il s’agit d’une fiction somme toute très littéraire dans la forme, comme dans le style. Quant au fond, il y est en effet question des razzias intra-africaines, menées par des tribus arabes, qui ont amorcé le marché des esclaves noirs et donc tout l’esclavagisme triangulaire qui s’est ensuivi. Inclure fictivement Danièle Obono, dans cette fiction ne me semble en rien outrageant et, en tout cas, nullement dégradant ni raciste ; surtout qu’il s’agit d’une fiction et que celle-ci, par parti pris évidemment, consiste à placer une partisane des indigénistes et décoloniaux 2 dans un récit imaginaire la plaçant dans le contexte de l’Afrique livrée aux trafics d’esclaves, menés d’abord par des marchands arabes puis des « intermédiaires » indigènes 3. Quant aux dessins illustrant cette fiction, ils relèvent de la même démarche. Les isoler hors contexte est une pratique aussi ordinaire que malhonnête, le plus souvent à usage de polémique propagandiste 4. Je soupçonne les « vierges effarouchées » de saisir une occasion de charger le journal Valeurs actuelles à des fins strictement tactiques et plus largement idéologiques 5 ; je suis aussi prêt à parier que la plupart des accusateurs n’auront pas pris connaissance de l’objet de leur dénonciation ; autrement dit qu’ils n’auront pas lu le texte incriminé [joint en PDF ci-dessus], répétant en chœur les mêmes « éléments de langage » – pratique également fort courante de nos jours, à droite comme à gauche. En l’occurence, ces quelques lignes du chapeau de Médiapart sur l’ « affaire » semblent révélatrices d’une telle démarche :

« La dégradante fiction de Valeurs actuelles mettant en scène la députée Danièle Obono s’inscrit dans une plus large tentative de réduire au silence les revendications mémorielles sur l’esclavage. L’objectif : imposer un contre-récit sur les traites où les Européens cesseraient, enfin, d’être coupables. »

Comme « réduction au silence », c’est plutôt râté ! Parlons plutôt de reductio ad hitlerum, si vieille pratique toujours en usage. « Coupables » les Européens ! Qui sont donc les coupables qui vaudraient ces « revendications mémorielles » ? Vous, moi ? Coupables de lointains ascendants du XVIIIe siècle… Ou même jusqu’au VIIIe siècle pour ce qui est des Arabes et Africains…, dont des ancêtres de Danièle Obono, comme ces trafiquants du Gabon – son pays natal – qui, comme d’autres pays côtiers, ouvraient leurs comptoirs sur l’Atlantique et ses galions chargés de « nègres ». Ces faits historiques sont largement documentés 6, y compris par des historiens et chercheurs africains tel Tidane Diakité, professeur agrégé d’origine malienne, travaillant en particulier sur le phénomène de la traite atlantique 7.

Mais, comme le dit si bien le proverbe, « on ne fait pas boire un âne qui n’a pas soif » –surtout de savoirs, et tout particulièrement quand on part d’un postulat idéologique à usage militant. En l’occurence quand il s’agit de « prouver » la culpabilité des méchants Européens, Blancs, colonialistes, cause de l’esclavagisme des Noirs africains et du sous-développement du continent. On empruntera donc, pour « instruire » le procès, ces raccourcis qui jonchent les fameux « réseaux sociaux » et alimentent le ressentiment, la vindicte, la haine et la violence de ces multiples mouvements encouragés par des pans de cette gauche de la repentance démagogique et manipulatrice. En quoi ces appels vengeurs peuvent-ils aider à résoudre les injustices dénoncées ? En versant ainsi de l’huile sur le feu, en niant l’Histoire, au besoin en déboulonnant des statues, ils attisent plus encore les antagonismes et éloignent toute perspective du fameux « vivre ensemble », ne serait-ce qu’en soulignant toute l’ambiguïté de l’expression – qui masque plus qu’elle ne saurait pointer sa fausseté et ses incohérences politiciennes.

Journaliste et écrivain ivoirien, directeur du journal Fraternité Matin, à Abidjan, Venance Konan avance ainsi son analyse : « Ce qui est étrange est que notre [Ndlr : s’agissant des Africains.] colère n’est dirigée que contre l’Europe et l’Amérique, et nous oublions sciemment que l’esclavage fut aussi le fait de ceux que nous appelons nos cousins, lorsque nous partageons les mêmes galères en Europe, à savoir les Arabes. Notre cousinage s’arrête en Europe, lorsque nous sommes face au Blanc, mais il en est autrement lorsque nous sommes dans le monde arabe. De la Mauritanie au sultanat d’Oman en passant par le Maroc, la Tunisie, le Soudan, l’Arabie saoudite, l’esclavage fut pratiqué à grande échelle pendant des siècles. Les séquelles de cette traite en sont la présence, de nos jours, d’importantes populations noires dans ces pays, et les discriminations dont elles sont toujours victimes. » 8

De son côté, l’écrivain et chroniqueur algérien Kamel Daoud, élargit son propos à l’offensive anti-française actuelle menée par les mouvements « racialistes, », « décoloniaux », « indigénistes », etc. Selon lui, ils expriment la haine du pays de la laïcité, qui a séparé l’État et l’Église, « soit une possibilité d’imaginer et de consacrer, un jour, la séparation de l’État et de la Mosquée. » Cette offensive s’inscrit au plus près dans celle de Daech (et d’un Erdogan) afin de « pousser le pays au conflit ouvert, […] à la radicalité et aux ruptures » Pour lui, « L’art de faire la guerre à la France est aujourd’hui un puissant instrument, un manuel de confection de l’islamiste du futur. » 9

Cet « art » se trouve désormais largement pratiqué « sur place », en France même. Il s’est même étendu bien au-delà des « territoires perdus de la République », gagnant une partie de la gauche – ou ce qu’il en reste. Pour preuves : les universités d’été de la France insoumise et d’Europe Écologie Les Verts ont dernièrement invité, pour animer les ateliers consacrés aux questions d’antiracisme, des tenants du courant décolonial, le plus souvent sans contradicteur défendant une autre vision de la lutte contre les discriminations. Ce que traduit pour sa part le sociologue Bernard Rougier, spécialiste de la montée de l’islamisme en France , constatant qu’« indigénistes et islamistes convergent pour casser la République » 10 Notons qu’à droite tout autant règne un semblable et piteux « politiquement correct ». Pour comble, il a même atteint Valeurs actuelles dont la direction s’est cru tenue de céder à la pression médiatique et politique… en présentant ses excuses à Danièle Obono !

Nier cette réalité ou, par déni, refuser de la voir, n’est-ce pas le fait de ces « munichois » à la Mélenchon, Plenel et autres gauchistes, ainsi que ces socialistes à la manque, écolos et bobos, tous acolytes objectifs, aveuglés par leurs idéologies gnangnans à base de repentance, leur naïveté affligeante face à un danger autrement réel, celui d’un fascisme religieux mû par le cynisme, le ressentiment haineux, le mensonge et, par-dessus tout, par la violence mortifère. Le procès en cours des attentats de 2015 contre Charlie Hebdo donne tout leur relief à ces enjeux fondamentaux.

Notes:

  1. Seul Michel Onfray, semble-t-il, a publiquement dénoncé la manœuvre.
  2. L’intéressée s’en défend… mollement et non sans ambiguïté.
  3. En d’autres temps, on parlera de collabos.
  4. Pour paraphraser Jacques Derrida : « Un texte hors contexte n’est qu’un prétexte ». Voir aussi sur ce sujet l’article récent de Slate.fr http://www.slate.fr/story/48857/mode-emploi-sortir-phrase-politique-contexte
  5. On peut imaginer sans peine le même texte et les mêmes dessins publiés par L’Obs, par exemple, sans qu’ils déclenchent l’indignation.
  6. Voir sur Wikipédia notamment, les abondantes notices : Traites négrières ; Traite orientale ; Traite arabe ; Esclavage en Afrique. Voir également, de Bernard Nantet, Le Sahara : Histoire, guerres et conquêtes (Éd. Tallandier, 2013) et notamment le long chapitre sur l’esclavage.
  7. Voir son blog http://ti.diak.over-blog.com/tag/afrique/ et ses différents ouvrages (Éd. L’Harmattan)
  8. « Traite négrière occidentale et arabe : l’indignation sélective de l’Afrique », Le Monde, 26/08/16.
  9. Le Point, 03/09/20.
  10. Figarovox, 09/09/20.
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Gerard Ponthieu

Journaliste, écrivain. Retraité mais pas inactif. Blogueur depuis 2004.

6 réflexions sur “L’« affaire Obono ». Ou comment l’antiracisme devient l’instrument de l’islamisme

  • 10 septembre 2020 à 18 h 07 min
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    Article courageux et dérangeant pour un homme écolo de gauche ou de gauche écolo (je me présente surtout comme un activiste climatique !). Egalement pour un vieil abonné de MEDIAPART. Les coups de griffe sur Mélanchon, Plenel et autres gauchistes font un peu mal, mais c’est la loi du genre.Gérard, je n’ai pas trop envie de répondre ou de commenter sur le fond, n’ayant pas lu Valeurs Actuelles, et ne le lisant d’ailleurs pas en temps ordinaire; dans les deux bibliothèques que je fréquente, municipale et universitaire, je ne crois pas que ce magazine soit présent. J’y regarderai.
    Sur le fond, le débat fait rage entre les tenants du républicanisme et de la laïcité à la française ( les universalistes ?) et les tenants et défenseurs de l’idée d’une inégalité foncière, structurelle entre français dits “de souche” et les autres, ceux/celles pas tout à fait acceptés ou considérés comme des français ” comme tous les autres”, donc discriminés pour cela.
    C’est une situation très complexe, très difficile ; choisir un camp plutôt que l’autre, est-ce vraiment la bonne idée, je ne le crois pas.Il me semble qu’il y faut du “en même temps” (non macroniste) pour tenir sur les deux rails !

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  • 10 septembre 2020 à 22 h 25 min
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    (suite) Quels seraient les deux rails en question ?
    1/ Interroger notre universalisme qui peut s’avérer davantage proclamé, affirmé,idéalisé que réalisé dans les faits, sur le terrain, concrètement.Car enfin les discriminations existent-elles ou non ?
    Bien sûr , parfois, trop souvent, les différences de peau, de couleur, d’histoire de vie, de statut socio-économique servent des desseins pas toujours honnêtes.
    2/ Etre davantage bienveillant à l’égard de celles, de ceux qui viennent d’ailleurs, d’une autre planète, d’un autre passé, et qui souhaitent manifester aussi leur part de différence, et peut-être en enrichissant aussi les autochtones de souche.
    J’aime assez tous ceux qui sont capables de là où ils sont de “balayer devant leur propre porte”; Kamel Daoud en fait partie. Il affronte son “algérianité”, il la met en question, il ne rejette pas la faute sur l’autre, ex-colon ou français.
    Ce qui semble avoir déclenché la bronca, c’est l’allusion à une militante ou dirigeante de la France Insoumise, avec photo à l’appui. Ca a sans doute desservi le fond et la cause de cette fiction que j’essaierai de lire à tête reposée.

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    • 12 septembre 2020 à 17 h 45 min
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      Cher “bosquart”,

      Merci pour toutes ces observations et réflexions positives, au sens où elles questionnent la complexité de notre monde, celui que nous avons produit.

      Certes, l’universalisme de certaines valeurs se trouve loin d’être partagé, en particulier celle du respect de l’intégrité physique et psychique, ou spirituel, de chacun. Faut-il discuter là-dessus avec ceux qui la nient ou la combattent ? Pour moi c’est non ! Et si une religion n’est pas en état de se réformer pour atteindre une telle valeur universelle, ni de condamner ses négateurs, alors en quoi pourrait se prétendre “modérée”? Ce n’est qu’hypocrisie ou même stratégie délibérée pour finalement préserver le dogme et ses obscurantismes.

      D’autre part, et c’est une de vos observations dénotant d’un certain mal à l’aise, doit-on ne pas considérer la question des complices de ces négateurs de l’universalisme ? Complicités disons objectives, car non avouées, ou objet de déni idéologique. Ces complices sont souvent qualifiés, entre autres, d’islamo-gauchistes ; sous le confort sécurisant de leurs idéologies (il y a pas mal de variantes) qui fournissent à la fois la bonne conscience – souvent très empreinte d’humanitarisme judéo-chrétien – et l’allégement du poids des multiples culpabilités dont celles d’être Blanc et, par ses ancêtres, d’hériter du passé colonialiste… Je remarque aussi, d’autre part, que cet investissement militant nouveau avec les négateurs, au nom du soutien aux descendants de colonisés, semble bien venir combler un manque profond : celui de l’absence de projet politique digne de ce nom (pire encore, absence de toute perspective révolutionnaire!), porté par des leaders non démagogiques, donc non politiciens – type Mélenchon – ni manipulateurs médiatiques – disons Plénel. Pour ne citer qu’eux, que je qualifie de « munichois » : en pactisant avec le diable ou, plus insidieusement, en faisant entrer le loup dans la bergerie, ils contribuent à aggraver les situations des pays européens, principalement, et de la France en particulier, dont il est montré dans mon article pourquoi elle se trouve spécialement dans le collimateur [sic] des islamo-fascistes. Cette réalité n’échappe plus désormais qu’aux angéliques droits-de-l’hommistes qui « déplorent les conséquences dont ils chérissent les causes » (Bossuet)… Et les conséquences à redouter, ne seraient-elles pas celle d’un clivage profond, irrémédiable de nos sociétés pouvant se valoir d’un certain art de vivre, d’une certaine civilisation ?

      La bienveillance que tu invoques à propos des immigrés dans la détresse, évidemment louable en conscience, ne fait-elle pas partie de cette même problématique ? – une variante du militantisme idéologique – dans la mesure où elle se heurte à l’hostilité de la population, notamment parce que ces attitudes de solidarité ne règlent pas la question de fond : celle des injustices de par le monde que cette forme de solidarité ne désamorce pas. Voilà, je pense, ce que la population, – moi, vous peut-être – peut ressentir en redoutant un flux croissant des entrées d’immigrés, ce qui finit par être claironné comme du racisme, et profite au Rassemblement national. La boucle est alors bouclée, la société clivée, et les islamistes d’autant plus satisfaits du malaise profond qu’ils ont cherché à provoquer, ainsi que les « théoriciens » de Daech l’ont clairement exprimé. Les attentats récents – ceux que l’on juge actuellement, et ceux à venir, hélas, ne seraient donc pas assez « parlants » ?

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  • 11 septembre 2020 à 12 h 15 min
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    Il fallait le dire, et c’est bien dit, bravo pour ce courage d’aller à contre-courant de la bien-pensance qui ravage la liberté de jugement.

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  • 11 septembre 2020 à 16 h 30 min
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    J’ai habité 15 ans Barbès, à Paris. Très forte proportion d’Arabes, de Noirs, mais aussi d’Asiatiques. J’ai été le témoin sinon quotidien du moins pluri hebdomadaire d’incidents qu’on peut qualifier d”incivilités” : détériorations volontaires, agressions + ou – graves, hurlements, esclandres, rixes, crachats et jets de saletés sur la voie publique, etc. Leurs auteurs étaient sys-té-ma-ti-que-ment des Maghrébins ou des Noirs. Les quelques fois où, animé d’un désir pacificateur, je suis intervenu – verbalement – je me suis fait taxer de raciste par ces derniers. Le suis-je vraiment ?
    Ne pas nommer correctement les choses en rajoute une couche à la misère du Monde, disait à peu près Camus.

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  • 12 septembre 2020 à 14 h 07 min
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    – ESCALAVAGE : << Il est vrai que dès qu’on prononce ce mot, tout de suite, on pointe sur le “”blanc””, l’européen, l’américain. Alors que la pire histoire de l’esclavage est à la solde des “”arabo-musulmans””. L’islam, cette idéologie obscurantiste, avec son manuel de colonisation, est le premier à l’avoir pratiqué À GRANDE ÉCHELLE, avec, en plus des esclaves à leurs babouches, des millions de victimes mutilées, assassinées, etc. D’ailleurs, l’esclavage en islam n’est pas seulement toléré, mais, fait partie de cette culture ; on le retrouve même dans le coran —> Chapitre / sourate 4 “”les femmes”” —> Si tu ne trouves pas une épouse croyante, prends ton esclave ; si tu n’en a pas, prends l’esclave d’un autre, avec son autorisation !.. Au fond, le pire obstacle pour une évolution plus ou moins saine de l’Humanité, c’est cette idéologie maléfique, satanique qu’est l’islam. Et dire qu’il y en a (la gauche caviar, pourrie et autres cathos fascinés par cette malédiction venue de la maudite Mecque), qui nous parle du “”Vivre ensemble”” avec ces énergumènes dont le seul objectif est de “”soumettre / islamiser”” le monde entier. Ay, ay, ay ! ! ! >> Je-persist-et-signe : “”LeNumideNordAfricain””.

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