Pourquoi les politi­ciens dans la débine mis­ent-ils tant sur le Mon­di­al ? A cause des médias, par­di. Et de leur ver­sa­til­ité, ain­si que de celle de l’opinion. De l’enfantillage tout ça. D’ailleurs c’est bien une his­toire de bal­lon dans une cour de récré. Donc si cer­tains politi­ciens rêvent – on peut tou­jours rêver, hein ! – de se refaire une san­té sur les stades d’Allemagne, c’est à cause du, ou grâce au « syn­drome Aimé Jacquet » ver­sion Domenech.

Ces entraîneurs ont partagé le même « des­tin » – enfin, jusqu’à ces jours-ci. D’abord hon­nis, voués aux gémonies, promis aux pires suppppp­plices, cloués au pilori du trou­peau jour­nal­is­tique – à com­mencer par L’Équipe si prompt à l’anathème fou­et­tard. Puis subite­ment encen­sés, mag­nifiés, déi­fiés, statu­fiés, et tout et tout !

D’où – ça se com­prend, hein ? – le rêve d’un Chirac, d’un Villepin – Domenech de Villepin –,dont l’amour du bal­lon rond se fait aus­si gros-sier que l’orgueil qui les gon­fle (et moi avec en pas­sant). Enfin voilà : c’était ma con­tri­bu­tion à l’épistémologie foot­bal­lis­ti­co-médi­ati­co-poli­tique. Et vlan ! Avec images pieuses du jour.

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