Adresse aux jeunes peut-être futurs journalistes et autres rêveurs romanesques

Jeunes peut-être futurs journalistes, postulants ou apprentis des si nombreux lieux de formation, rêveurs romanesques qui s’identifient à la pimpante grande reporter et redresseuse de torts des films hollywoodiens et des séries télé, …

… il est encore temps de bien questionner votre vocation et pour cela, …

…plus encore, de vous imprégner de la réalité d’aujourd’hui du métier d’informer.

Ce n’est pas l’ancien de la profession qui lance sa prophétie de vieux schnok,

c’est que les conditions d’exercice dudit métier ont tellement changé, à l’image de la planète mondialisée et de l’information dématérialisée.

Et si en prime vous fantasmez sur les héros “des grands conflits qui font les grands reporters”,

lisez en priorité le témoignage d’une jeune et courageuse pigiste italienne, Francesca Borri, que sa présence sur le front de la guerre civile en Syrie a littéralement transformée – tout autant d’ailleurs que l’indifférence plus ou moins chargée de mépris opposée par ses confrères. Et aussi par le public.

Son article a été publié le 1er juillet 2013, sur le site de la ‘Columbia Journalism Review‘, Il est repris sur le site du Nouvel Obs sous le titre

« Lettre d’une pigiste perdue dans l’enfer syrien ».

Là non plus, on ne pourra pas dire « je ne savais pas ».

• Voir aussi :

BONNE NOUVELLE. Les journaux sont foutus, vive les journalistes !

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