Vient de paraître. « Nous tournoyons dans la nuit », de Gérard Ponthieu

 

Laissez tomber les Goncourt ! « Nous tournoyons dans la nuit », de Gérard Ponthieu, vient de paraître. Il somnolait dans mes tiroirs, tournoyant dans la nuit noire. Je l’ai sorti pour qu’il prenne l’air, avec ses mots, idées, pensées, histoires – la vie, quoi… Ce qui s’appelle un roman. 295 pages, 17€, port compris, ou en Kindle à 6€. Déconfinement garanti ! Ce serait bête de s’en priver.

« Clamer la liberté, la belle affaire ! Mais qu’en est-il des coups de dés du hasard ? Que dire des tournoiements qui font sinuer le destin de l’homme sur les chemins du peut-être ? La quarantaine passée, Will se voit désaccordé : dans son métier de journaliste, dont il pointe avec précision les pires travers ; en lui-même, dans la quête de son être profond ; et surtout avec Emma, qu’il ne sait pas aimer. Leur couple est en danger. L’une et l’autre se cherchent dans des directions opposées. Chanteuse lyrique, Emma se débat entre son art, ses enfants, et son homme virevoltant et en fuite de lui-même. De multiples rencontres, plus ou moins profondes, jamais anodines, vont les amener vers un même lieu, autour d’une flamme incertaine, attirante et menaçante. Un lieu si particulier, un creuset cocasse et tragique où des femmes et des hommes cherchent leur issue hors de la nuit. »

 295 pages, 17 € port compris, Éd. Le Condottiere via Amazon 

 Tant qu’on y est : 

Best seller «mondial», Le tour d’un monde en sept jours avec un âne en Provence, paru en 2009, est désormais disponible chez Amazon en version numérique (ici : Le Tour d’un monde (numérique) – 6 euros) et en édition papier (ici : Le Tour d’un monde avec un âne… – 14,77 euros), identique à l’édition originale (épuisée).

Juju et son compère vont à sauts et à gambades, tels Montaigne et La Boétie, dans le vallonnement de leurs pensées et de leur amitié. De l’un ou de l’autre, qui est l’âne, qui est le maître? L’auteur et son digne équidé nous transportent sur des sommets, dont celui de la montagne de Lure, en Haute-Provence. S’ils en redescendent, c’est pour mieux nous élever dans la philosophie du quotidien et de l’universel.

Extraits du bloc-notes de Bernard Langlois, dans Politis du 17 juillet 2009 :
[…] « Gégé et Juju, eux aussi, à leur façon, font de la résistance. À la modernité. À la vitesse. À l’impatience. À la saleté. Au bruit des moteurs et à la consommation sans frein. Un petit bouquin frais comme un rosé de Provence, comme un bouquet de lavande. Parsemé de réflexions sur le monde (qui est si moche) et la vie (qui est si belle) ; un dialogue recréé entre l’animal et son maître, avec des doutes, parfois, pour savoir qui est le maître et qui l’animal… Le tout illustré des photos de ce voyage insolite, qui se réfère à celui de Stevenson dans les Cévennes (que je n’ai pas lu, mais que je vais, tiens, si je mets la main dessus). Une heure de lecture délicieuse, à déguster et à offrir » […]

 Et encore : 

Pédophilie : de la chute de Matzneff à une lecture sexo-politique de l’après-68 est disponible dans les bonnes librairies. On peut aussi le commander (14 euros – chèque ou CB) directement aux Éditions libertaires : https://editions-libertaires.org/?p=1740 NB : Le livre apparaît à la vente sur Amazon de manière anormale, avec des frais de ports supérieurs au prix du livre !

“Je m’y interroge sur l’impunité qui a entouré les affaires de pédophilie dès après Mai-68, et en particulier sur cet « air du temps » qui a permis la complicité d’une certaine élite dont, entre autres, Sartre, Beauvoir, Foucault, Hocquenghem, Schérer, Duvert, Sollers, Cohn-Bendit, Pivot, Finkielkraut, Bruckner, July… et Dolto. Par là-même, je mets en évidence le rôle déterminant de Libération, de l’émission télé Apostrophes et également d’une revue comme Sexpol, que j’ai créée et dirigée de 1975 à 1980. À ce titre, j’ai mené une analyse sexo-politique qui conduit à une lecture très actuelle de notre société. Bien sûr, ces pages sont dédiées à Vanessa Springora, auteure du Consentement, qui a ouvert la brèche.” [GP] [101 pages – Illustrations – 14 € – ISBN : 978-2-900886-12-0 ]

 Ce sera tout pour aujourd’hui  

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Gerard Ponthieu

Journaliste, écrivain. Retraité mais pas inactif. Blogueur depuis 2004.

5 réflexions sur “Vient de paraître. « Nous tournoyons dans la nuit », de Gérard Ponthieu

  • 17 avril 2021 à 19 h 04 min
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    “Tournoyer dans la nuit”, ça m’évoque le palindrome record de longueur – quoique en latin – que chérissait Guy Debord : “in girum imus nocte et consumimur igni” (nous étions de nuit en cercle et nous nous consumions par le feu).

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  • 17 avril 2021 à 21 h 00 min
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    Si bien écrit…
    On vit avec le personnage attachant de vérité dans les rues parisiennes, on gravit les pentes parfumées de Provence, on tournoie dans les méandres de son âme.
    Au fait tournoit il vraiment? Ou est il pulsé par les battements irréguliers de son coeur(corps ) comme tout un chacun?
    Mais il le raconte avec art, légèreté gravité.
    J’ai pleuré de devoir le quitter sur ses derniers mots…
    Je veux une suite.
    Je me suis régalée.

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    • 17 avril 2021 à 23 h 49 min
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      Fine connaisseuse privilégiée de l’ouvrage et de l’auteur. Peu de critiques littéraires pourront t’égaler !-)

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  • 19 avril 2021 à 8 h 33 min
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    Bientôt chez moi, c’est certain !
    Bravo Gérard, c’est la période des publications: Une saine occupation en ces temps confinés !
    @plus !!!

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