Inclassable

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Carl Sagan : « Chérir le point bleu pâle, la seule maison que nous ayons jamais connue. »

L’un des textes les plus profonds que j’aie pu lire par ces temps de désarroi global. Je l’ai croisé, telle une météorite hasardeuse, dans le champ constellé du pire et du meilleur, cette langue d’Ésope portée par les « réseaux ». Retenons ce meilleur, écrit il y a trente ans pile par l’astrophysicien américain Carl Sagan (1934-1996), qui n’était pas « que » scientifique. Il l’illustra brillamment dans de nombreux ouvrages et, en l’occurrence, dans son livre, Pale Blue Dot (Point bleu pâle), publié en1994, deux ans avant sa mort, dont est extrait ce texte de haute volée philosophique et universaliste – c’est bien le mot qui convient. À l’origine, une photo…

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EspaceInclassableRepublication

Bonne année les Terriens ! (Quand 6 500 années-lumière nous contemplent…)

Situés à 6 500 années-lumière, ces étranges nuages tiennent leur surnom de "Piliers de la création" – pour le moins teinté de théologie… –  des innombrables étoiles qui se forment en leur sein. Inversons le schéma visuel, histoire d'imaginer  le télescope "James-Webb" pointant son gros œil depuis un coin des "Piliers" vers notre modeste Voie lactée… Quelle chance aurait-il de détecter notre petit caillou terrestre ? Et nous, prétentieux humains, en survie sur notre radeau à la dérive… Bonne année quand même !

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Coup de gueuleDémocratieInclassablePolitique

Comment je suis devenu « nauséabond », ou l’art de reconnaître ses vrais amis

Quand on ne pense plus on meugle. Ça se passe ainsi dans les troupeaux, les foules, les manifs. Et de même dans les discours automatiques, fruits bleds du fixisme idéologique (pléonasme) et des réflexes pavloviens. Ainsi ce qualificatif infamant de « nauséabond », devenu si « tendance » depuis que les ayatollahs de la « gauche » en ont fait leur cri de ralliement et point Godwin de leur vide abyssal.

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Coup de cœurInclassableMon Œil

Vient de paraître. « Nous tournoyons dans la nuit », de Gérard Ponthieu

Laissez tomber les Goncourt ! « Nous tournoyons dans la nuit », de Gérard Ponthieu, vient de paraître. Il somnolait dans mes tiroirs, tournoyant dans la nuit noire. Je l’ai sorti pour qu’il prenne l’air, avec ses mots, idées, pensées, histoires – la vie, quoi… Ce qui s’appelle un roman. 295 pages, 17€, port compris, ou en Kindle à 6€. Déconfinement garanti ! Ce serait bête de s’en priver.

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