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T’as raison, c’est d’un dérisoire ¡…

Marc Joineau

Comme si on revenait trente ans en arrière quoi !, la ré-génération Mitterrand, tu parles (Charles : pquoi pas de gaulle alors ?). Je suis sidéré par ce vide de pensée. Mais qu’est-ce qu’ils ont foutu, à part rêver de la reconquête, des lambris et des dorures ? Je crains tout de même que le DSK rafle la mise en apparaissant comme le “sauveur” de la gauche : Moi ou Sarko ! Le Fouquet’s ou la Porsche, on aura toujours le choix !

Josette Léante

Ce qui me gêne surtout c’est moins la nostalgie d’un Mitterrand que ce besoin d'”icône”, c’est-à-dire de l’image pieuse d’un saint; que Mitterrand ne l’ait pas été, c’est évident — et sain… Ce qui l’est beaucoup moins c’est cette quête de modèles politiques parfaits, infaillibles, omniscients, donc extra-terrestres. La politique fera un grand pas quand ses “fidèles” se comporteront en hommes et femmes conscients et libres, en citoyens et pas en troupeaux bêlants. Ce n’est apparemment pas pour demain, ni pour 2012.

Dominique Dréan

On est dans un régime hyper-présidentiel, pour ne pas dire monarchique. Alors, cette nostalgie répond peut-être au manque actuel d’allure, de distinction, de culture, de dignité à la tête de l’Etat.
L’omniscience qu’on ne peut trouver dans un seul être, il faut peut-être la chercher en plusieurs: pas une individualité – fut-elle brillante – mais une sorte de “dream team” pour nous sortir de ce cauchemar.
En tout cas, je ne crois pas que le “grand pas politique” viendra de la base: le piège a bien fonctionné, on est coincés!

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