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Nucléaire. Une fois de plus, Greenpeace fait voler en éclats le dogme sécuritaire d’EDF

En s’introduisant ce jeu­di matin à l’intérieur du périmètre de la cen­trale nucléaire de Cat­tenom, en Moselle, pour y déclencher un feu d’artifice, des mil­i­tants de Green­peace ont une fois de plus dénon­cé, en les démon­trant, la fragilité et l’accessibilité de ces instal­la­tions haute­ment radioac­tives. En l’occurrence, il s’agissait de la piscine d’entreposage du com­bustible nucléaire usé, bâti­ment par­ti­c­ulière­ment vul­nérable puisque con­stru­it selon des normes ordi­naires d’entrepôts indus­triels.

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Cette opéra­tion vient tout à pro­pos illus­tr­er un rap­port d’experts indépen­dants 1 qui met en cause la sécu­rité des instal­la­tions nucléaires français­es et belges en pointant du doigt leur vul­néra­bil­ité face aux risques d’attaques extérieures. Ces experts sont par­ti­c­ulière­ment inqui­ets con­cer­nant cer­taines instal­la­tions des cen­trales français­es : les piscines d’entreposage des com­bustibles nucléaires usés. Alors qu’elles peu­vent con­tenir le vol­ume de matière radioac­tive le plus impor­tant au sein des cen­trales, ces piscines sont très mal pro­tégées ; elles con­stituent une épée de Damo­clès au-dessus de nos têtes.

En cas d’attaque extérieure, si une piscine est endom­magée et qu’elle perd son eau, le com­bustible n’est plus refroi­di et c’est le début d’un acci­dent nucléaire : de la radioac­tiv­ité s’échappe mas­sive­ment dans l’atmosphère, avec des con­séquences radi­ologiques très graves.

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Le point faible des cen­trales, les piscines d’entreposage du com­bustible. Ici, à Fes­sen­heim – la plus vieille du parc nucléaire français. (Cli­quer pour agrandir).

En France, niveau 4 atteint

Le nucléaire 100 % sûr est un mythe. Même si les acci­dents sont rel­a­tive­ment rares, leurs impacts sur la pop­u­la­tion, l’environnement et l’économie d’un pays sont effroy­ables. La France n’est pas à l’abri. Les acci­dents les plus graves jamais enreg­istrés sont ceux de Tch­er­nobyl (26 avril 1986) et de Fukushi­ma (11 mars 2011). Ils étaient de niveau 7. Mais d’autres acci­dents ont eu lieu aux États-Unis et au Roy­aume-Uni par exem­ple.

Les acci­dents nucléaires les plus graves en France (niveau 4) ont eu lieu à la cen­trale de St-Lau­rent-des-Eaux (Loir-et-Cher) en octo­bre 1969 et en mars 1980. Dans les deux cas, des com­bustibles ont fusion­né dans un des réac­teurs de la cen­trale. D’autres acci­dents nucléaires aus­si graves ont été évités de justesse dans d’autres cen­trales.

Certes, les inci­dents de niveau 2 ou 3 sont rel­a­tive­ment rares en France : l’incendie d’un silo de stock­age à La Hague en 1981, une mau­vaise vis dans le sys­tème de pro­tec­tion de Grav­e­lines en 1989, l’inondation de la cen­trale du Blayais en 1999, la perte de plu­to­ni­um à Cadarache en 2009, etc. Mais l’Autorité de sûreté nucléaire, chargée du con­trôle du nucléaire en France, recon­naît que plusieurs cen­taines d’écarts de niveau 0 et une cen­taine d’anomalies de niveau 1 ont lieu chaque année. Les inci­dents qui se sont pro­duits sur les sites du Tri­c­as­tin en 2008 et de Grav­e­lines en 2009 relèvent, offi­cielle­ment, de cette caté­gorie 1.

Vu le nom­bre de réac­teurs nucléaires en France (58) et d’installations néces­saires à leur fonc­tion­nement, tous les Français sont con­cernés par ce risque, mais aus­si les habi­tants des pays voisins, en rai­son de l’emplacement de cer­taines cen­trales nucléaires proches des fron­tières : Grav­e­lines et Chooz à côté de la Bel­gique, Fes­sen­heim proche de l’Allemagne et de la Suisse (elle-même aus­si sous la men­ace du Bugey) ou encore Cat­tenom en Lor­raine, à deux pas du Lux­em­bourg.

Avec un parc nucléaire vieil­lis­sant et mal pro­tégé, la pro­duc­tion d’électricité est aujourd’hui syn­onyme de dan­ger en France. Green­peace, toute­fois, ne se voudrait pas fatal­iste. L’organisation écol­o­giste veut croire (ou fait sem­blant) qu’EDF peut encore faire le choix de se pass­er du nucléaire et de dévelop­per les éner­gies renou­ve­lables. « Plutôt que d’investir des dizaines de mil­liards dans le rafis­to­lage de vieux réac­teurs, estime Green­peace, et de pro­duire des déchets qui res­teront radioac­t­ifs pen­dant des cen­taines de mil­liers d’années, EDF peut décider d’investir dans des éner­gies qui sont sûres, pro­pres et désor­mais bon marché. Deman­dons à EDF de sor­tir du risque nucléaire, une bonne fois pour toutes. » 2

La réponse, les nucléocrates d’EDF l’ont à nou­veau répétée hier dans les médias, dès la pub­li­ca­tion du rap­port de Green­peace. Ils ont ressor­ti leur dogme – infail­li­ble par déf­i­ni­tion – selon lequel l’électricien ne cesse de ren­forcer ses sys­tèmes sécu­ri­taires autour de ses cen­trales. 3 Le feu d’artifice de ce matin fait vol­er en éclats spec­tac­u­laires ces pieuses et incon­séquentes cer­ti­tudes.

Notes:

  1. « La sécu­rité des réac­teurs nucléaires et des piscines d’entreposage du com­bustible en France et en Bel­gique, et les mesures de ren­force­ment asso­ciées », octo­bre 2017. Con­tribu­teurs du rap­port : Oda Beck­er (Alle­magne), Manon Besnard (France), David Boil­ley (France), Ed Lyman (États-Unis), Gor­don MacK­er­ron (Roy­aume-Uni), Yves Mari­gnac (France), et Jean-Claude Zer­bib (France). Rap­port com­mandé par Green­peace France.
  2. Green­peace lance une péti­tion en direc­tion d’EDF. On peut la sign­er ici.
  3. EDF dit avoir engagé un mon­tant de 700 mil­lions d’euros pour ren­forcer la sur­veil­lance des instal­la­tions. On voit leur effi­cac­ité… Quant à pro­téger réelle­ment les piscines de stock­age, cela se chiffr­erait en plusieurs dizaines de mil­liards. Déjà dans le rouge financier, EDF n’en a pas les moyens et se trou­ve lit­térale­ment dans l’impasse.

Nucléaire. À Fessenheim, Greenpeace interpelle Hollande et Merkel sur la transition énergétique

Ce mar­di 18 mars, une soix­an­taine de mil­i­tants de Green­peace, venus de France, d’Allemagne, des Pays-Bas, de Bel­gique, d’Italie ou de Pologne ont “investi” à leurs manières  la plus vieille cen­trale française, celle de Fes­sen­heim, en Alsace. Ain­si, deux jours avant le som­met des chefs d’Etat européens qui doit décider ce jeu­di 20 mars de l’avenir de l’énergie en Europe, ces citoyens européens deman­dent à François Hol­lande et Angela Merkel d’engager leur pays et l’Europe entière dans une vraie tran­si­tion énergé­tique, débar­rassée du risque nucléaire et basée sur les renou­ve­lables. 

D’autre part, par une telle action, l’organisation écol­o­giste démon­tre une fois de plus la vul­néra­bil­ité des sys­tèmes de sécu­rité des instal­la­tions nucléaires et, pas con­séquent, des sys­tèmes de sûreté s’agissant d’éventuelles (et pos­si­bles) actions ter­ror­istes.

Green­peace pour­suit sa voca­tion de lanceur d’alerte dans le domaines des risques humains et écologiques. Par ses actions répétées, l’ONG démon­tre en même temps la van­ité des nucléocrates et de leurs tech­ni­ciens adeptes du culte de l’infaillibilité – ou pré­ten­dant s’en approcher, plan­qués qu’ils sont der­rière leur fameux dogme du “risque-zéro-qui-n’existe-pas”, et grâce auquel ils comptent se dédouan­er de tout acci­dent ou cat­a­stro­phe à venir. Qu’ils ail­lent tenir leurs baliv­ernes auprès des pop­u­la­tions lour­de­ment éprou­vées de Tch­er­nobyl et de Fukushi­ma !

 
Lire aus­si, entre autres, sur« C’est pour dire »  :

Nucléaire. Les centrales vieillissent dangereusement

Sur les 151 réacteurs en fonctionnement en Europe, 66 ont plus de 30 ans, 25 ont dépassé les 35 années de fonctionnement et 7 ont été mis en service il y a plus de 40 ans. 

Aux États-Unis, plus de deux tiers des réac­teurs ont obtenu le renou­velle­ment de leur autori­sa­tion d’exploitation pour une durée totale de 60 ans, soit une péri­ode de fonc­tion­nement large­ment supérieure à celle prévue lors du dimen­sion­nement.

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Green­peace pub­lie un rap­port com­mandé à des experts indépen­dants et qui mon­tre com­ment le vieil­lisse­ment des réacteurs nucléaires entraîne l’Europe au seuil d’une nou­velle ère de risques. (voir le rap­port inté­gral en anglais). Par ailleurs, l’association écol­o­giste a mis en ligne un réca­pit­u­latif doc­u­men­té et syn­thé­tique sur l’état du parc nucléaire et les dan­gers présen­tés par le vieil­lisse­ment des réac­teurs. Cli­quer ici :.Out of Age — Green­peace Lire égale­ment sur « C’est pour dire » :

Nucléaire. Greenpeace face à la justice et aux dangers de Tricastin

Nucléaire. La probabilité d’un accident en France serait de 50% pour le parc actuel


Nucléaire. Greenpeace face à la justice et aux dangers de Tricastin

En France, trois ans après Fukushi­ma, point­er du doigt cer­taines vérités sur le nucléaire est tou­jours mal vu par les autorités. Alors que sur le front de l’énergie, rien ne bouge, qu’on ne sait tou­jours pas com­ment François Hol­lande va tenir sa promesse de réduc­tion de la part du nucléaire, que les cen­trales nucléaires français­es vieil­lis­sent, à l’image de Tri­c­as­tin, que le risque d’accident aug­mente.

29 militants de Greenpeace entrés à la centrale de Tricastin le 15 juillet 2013

29 mil­i­tants de Green­peace entrés à la cen­trale de Tri­c­as­tin le 15 juil­let 2013

La cen­trale de Tri­c­as­tin, mise en ser­vice depuis 1980 – elle a dépassé les 30 ans de durée de vie ini­tiale­ment prévue. – est exposée à de grands risques : sis­miques, indus­triels, ter­ror­istes, d’inondation. Les con­séquences d’un acci­dent y seraient d’autant plus désas­treuses que le mis­tral pour­rait rapi­de­ment porter une con­t­a­m­i­na­tion radioac­tive sur les Bouch­es du Rhône et la Côte d’Azur.

De plus, Tri­c­as­tin a cumulé de nom­breux inci­dents et cas de pol­lu­tion [voir ici], tan­dis que Green­peace a démon­tré la faib­lesse des sys­tèmes de pro­tec­tion quand  de ses mil­i­tants sont par­venus jusqu’aux bâti­ments des réac­teurs.

De son côté, dans son rap­port de 2013, l’Autorité de sûreté nucléaire a pointé de mul­ti­ples insuff­i­sances, notam­ment en matière de radio­pro­tec­tion.

Clé­ment, 21 ans, est l’un des 29 mil­i­tants de Green­peace entrés à la cen­trale de Tri­c­as­tin le 15 juil­let 2013, et con­vo­qués ce mar­di 14 jan­vi­er au Tri­bunal de Valence. Le pro­cureur a req­uis jusqu’à six mois de prison avec sur­sis, ce qui est très lourd pour une telle action, démon­stra­tive certes, mais fon­cière­ment paci­fiste.

La vidéo ci-dessous mon­tre l’engagement et la déter­mi­na­tion de ce jeune mil­i­tant dans cette action aus­si édi­fi­ante que spec­tac­u­laire.

Le juge­ment sera ren­du le 6 mars prochain à Valence.

> > >  Lire égale­ment sur « C’est pour dire » 


Nucléaire. Greenpeace franchit la sécurité de Tricastin

L’époque est aux lanceurs d’alertes : cli­mat, flicages numériques, cor­rup­tions en tous gen­res. Et nucléaire ce lun­di avec les aler­teurs de Green­peace. Une fois de plus, ils ont fait leur boulot de démon­stra­tion par la preuve. EDF, l’ASN et les pou­voirs publics peu­vent bien ten­ter de min­imiser l’opération de cette nuit à la cen­trale de Tri­c­as­tin en pré­ten­dant que les aler­teurs  de Green­peace ne sont pas par­venus dans la zone ultime de con­trôle. Espèrent-ils  qu’un groupe de ter­ror­istes fassent “mieux” ?… Ain­si, au lieu de les féliciter pour organ­is­er gra­tu­ite­ment et grandeur nature un exer­ci­ce de crise, ils vont les pour­suiv­re en jus­tice !

Le site de Tri­c­as­tin accueille la plus impor­tante con­cen­tra­tion d’industries nucléaires et chim­iques de France. C’est aus­si le site nucléaire le plus éten­du de France, devant l’usine de retraite­ment de La Hague. Le site regroupe de nom­breuses activ­ités liées à la fab­ri­ca­tion et l’exploitation du com­bustible nucléaire. Les pre­mières instal­la­tions sont entrées en fonc­tion­nement au cours des années 1960 pour enrichir de l’uranium à des fins mil­i­taires. Actuelle­ment, plus de 5 000 employés tra­vail­lent au Tri­c­as­tin dans un impor­tant réseau d’entreprises.

Les deux tiers de l’électricité pro­duite par les qua­tre réac­teurs de 900 MW sont con­som­més sur place, notam­ment par l’usine voi­sine d’enrichissement Eurodif. Il est prévu que le dernier tiers ali­mentera l’expérimentation d’ITER, quand ce réac­teur à fusion nucléaire sera opéra­tionnel – s’il le devient – dans quinze ou vingt ans, à Cadarache (Bouch­es-du-Rhône).

En exploita­tion à par­tir de 1960, la cen­trale de Tri­c­as­tin est presque aus­si vieille que celle de Fes­sen­heim – que François Hol­lande s’est engagé à fer­mer. Ce que lui rap­pelle Green­peace en actu­al­isant cette promesse et en l’étendant aux instal­la­tions de Tri­c­as­tin, égale­ment situées sur une zone sis­mique. Par leurs pro­jec­tions d’images sur les murailles de béton, en par­ti­c­uli­er la représen­ta­tion appuyée d’une fis­sure, l’ONG écol­o­giste appuie aus­si sur une réal­ité : à savoir que la plu­part des enceintes de con­fine­ment des réac­teurs – même épaiss­es d’un mètre de béton – sont plus ou moins fis­surées et non étanch­es !

Les pop­u­la­tions voisines se sont le plus sou­vent, et dans l’ensemble, habituées et résignées face aux dan­gers qui les men­a­cent au quo­ti­di­en. Comme dans d’autres instal­la­tions nucléaires, mais à Tri­c­as­tin plus par­ti­c­ulière­ment, des inci­dents se sont suc­cédés ces dernières années. L’Autorité de sûreté se veut tou­jours ras­sur­ante en clas­sant ces inci­dents dans le bas de l’échelle des risques.

N’oublions pas non plus qu’EDF finance les col­lec­tiv­ités locales à hau­teur de 14 mil­lions d’euros par an au titre de la taxe pro­fes­sion­nelle. Là plus qu’ailleurs c’est l’économie qui com­mande. Jusqu’à ce qu’un acci­dent grave présente sa fac­ture. Mais les acci­dents, on le sait, ça n’arrive qu’ailleurs : Three Miles Island (USA), Tch­er­nobyl, Fukushi­ma

 

Lire aus­si :

TRICASTIN. Et Mme Areva but l’eau du lac…

 


  • © Ch.- M. Schulz

    « Il faudrait comprendre que les choses sont sans espoir et être pourtant décidé à les changer. » F. Scott Fitzgerald, Gatsby le magnifique, 1925
    ––––
    « Le plus grand dérèglement de l'esprit, c'est de croire les choses parce qu'on veut qu'elles soient, et non parce qu'on a vu qu'elles sont en effet. » Bossuet

  • Traduire :

  • Twitter — Gazouiller

  • Énigme

    Philippe Casal,, 2004 - Centre national des arts plastiques

    Philippe Casal, 2004 - Centre national des arts plastiques - Mucem, Marseille

  • La réa­lité vraie n’est jamais la plus manifeste. (Claude Lévi-Strauss)

    La réa­lité vraie n’est jamais la plus manifeste.
    (Claude Lévi-Strauss)

  • 2sexpolLa Revue Sexpol ressuscitée !

    Parue de 1975 à 1981, la Revue Sex­pol (sexualité / politique), ses 39 numé­ros et 2000 pages ont res­sus­cité par la grace de la numé­ri­sa­tion. Un DVD est désor­mais dis­po­nible, au prix coû­tant de la numé­ri­sa­tion, de la dupli­ca­tion et des frais de port, soit 16 euros avec jaquette cou­leur et boî­tier rigide ou 11 euros sans. Ren­sei­gne­ments et com­mande en cli­quant ici ou sur la cou­ver­ture du der­nier numéro, ci-dessus. En savoir plus ici sur Sex­pol.
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    Comme un nuage, album photos et texte marquant le 30e anniversaire de la catastrophe de Tchernobyl (26 avril 1986). La souscription étant close (vifs remerciements à tous les contributeurs !) l'ouvrage est désormais en vente au prix de 15 euros, franco de port. Vous pouvez le commander à partir du bouton "Acheter" ci-dessous (bien préciser votre adresse postale !)

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    Il s'agit d'un album-photo de qualité, à tirage soigné et limité, 40 p. format A4 "à l'italienne". Les photos, prises en Provence et notamment à Marseille, expriment une vision artistique sur le thème d’« après le nuage ». Cette création rejoignait l’appel à l’organisation de "1.000 événements culturels sur le thème du nucléaire", entre le 11 mars 2016 (5 ans après Fukushima) et le 26 avril 2016 (30 ans après Tchernobyl).
  • L’argument fon­da­men­tal pour la liberté d’expression est le carac­tère dou­teux de toutes nos croyances (Ber­trand Russel)

    L’argument fon­da­men­tal pour la liberté d’expression est le carac­tère dou­teux de toutes nos croyances. (Ber­trand Russel)

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