On n'est pas des moutons

Mot-clé: théâtre

Théâtre. Quand Kamel Daoud rejoue Camus et «la mort de l’Arabe»

Kamel Daoud, journaliste et écrivain algérien (né en 1970), fait beaucoup parler de lui par les temps qui courent. Et pour de bonne raisons, comme je l’ai souligné ici-même à propos de ses analyses et courageuses prises de position concernant l’islamisme – qu’il qualifie de « porno-islamisme » ; mais aussi pour son livre, Meursault, contre-enquête [Éd. Barzakh, Alger, 2013 et Actes Sud 2014] , distingué par le Prix Goncourt du premier roman. C’est sur cet ouvrage que je reviens ici par le biais de l’adaptation théâtrale qui en a été réalisée par Philippe Berling, du Théâtre Liberté à Toulon, sous le titre Meursaults – avec un s pluriel et énigmatique – et dont cinq représentations ont été données à Marseille*.

Le roman, et donc la pièce, s’inspirent de L’Étranger, le livre le plus lu d’Albert Camus – d’ailleurs également adapté au cinéma [en 1967, par Luchino Visconti, avec Marcello Mastroianni dans le rôle-titre]. Daoud reprend la « matière » de L’Étranger et en particulier l’acte central du roman, le meurtre de l’Arabe par Meursault. Le drame et ses conséquences, on va les revivre dans le regard inconsolé de Haroun, le frère de Moussa, la victime.

Ce renversement de point de vue n’exclut nullement le thème de l’absurde, cher à Camus ; mais il se trouve quand même détourné : quand Haroun tue à son tour un Français, il introduit dans son geste le poison de la vengeance – de fait raciale, sinon raciste – et, du coup, celui de la préméditation. Il ne s’agit donc plus d’un meurtre « inexplicable », quasiment gratuit en quelque sorte, mais d’un assassinat. La « nuance » n’est pas que juridique, elle rejoint davantage le sordide d’un « fait divers ». Mais Daoud n’en reste pas là, donnant à son personnage sa dimension réellement tragique. On entre alors dans une autre fiction, et au cœur de la pièce.

meursaults

Ph. d.r.

La scène se situe au lendemain de l’indépendance, dans la cour d’une maison sans doute abandonnée par les anciens colons. Deux murs, deux portes, un citronnier, un renflement de terre dont on saura qu’il s’agit d’une tombe. Elle, c’est la mère, muette, qui chantonne ou pousse des cris de déchirement. Lui, son seul fils désormais. Un dialogue à demi-verbal, si on peut dire, à partir d’un monologue chargé comme une confession : confidences, aveux, cris de révolte irrépressible. Haroun : « Un souffle rauque traverse ma mémoire, tandis que le monde se tait. » Aussi se saisit-il de la parole pour ne plus la lâcher, dans une langue qui – il le souligne – lui a été imposée, mais dont il aime se servir à dessein. C’est celle du meurtrier de son frère, celle aussi de sa victime expiatrice qui gît là, sous le citronnier chargé de fruits. Absurdité encore qui oppose la vie et la mort. Des images naissent sur les murs de torchis blanc, fantomatiques portraits du frère et de la bien-aimée, écrans de la mémoire écorchée où les appels à la vie s’abîment contre les atrocités de la guerre.

Mastroianni sur le tournage de L’étranger
24 février 1967- 6min 53s

Scènes de tournage du film. Emmanuel Robles commente les images. Mastroianni parle du personnage de Meursault. Vues d’Alger. Visconti tourne les scènes de la condamnation de Meursault et explique ce qui l’a attiré dans le roman de Camus. Mastroianni tourne l’accusé entrant dans le boxe. [© Ina, 1967]

Il y a beaucoup de Camus dans ce remuement, bien sûr. La propre mère de l’écrivain – presque sourde, elle, et si peu parlante également ; son frère mort lui aussi ; le père tué en 14. Plus encore quand Haroun, l’Algérien, se présente comme « ni collabo, ni moudjahidin ». On se souvient du Camus rêvant d’une sorte d’Algérie franco-algérienne, comme une fédération des cœurs pour la paix. Utopie ? Les idéologies, en tout cas, n’en voulurent rien savoir – surtout pas ! –, leur opposant la violence, la mort.

Dans ce texte, on retrouve aussi du Camus de Noces et des extases de Tipasa, son appel à la jouissance de la vie, dans l’urgence de l’instant, liée à la fatalité de la mort. Il y a même une projection dans l’inéluctable avec ce rejet des cœurs et de la paix, cette nostalgie des (courts) lendemains de guerre et des possibles, « quand on pouvait s’enlacer en public, pas comme aujourd’hui. »

daoud-camus / Anna Andreotti et Ahmed Benaïssa, (Ph. d.r.)

Anna Andreotti et Ahmed Benaïssa, (Ph. d.r.)

Un fort moment de théâtre porté par deux beaux comédiens : Ahmed Benaïssa, metteur en scène, acteur et ancien directeur de théâtre algérien ; Anna Andreotti, comédienne et chanteuse italienne. La touche de vidéo dans le décor est particulièrement réussie, tandis qu’une lumière moins froide aurait mieux évoqué le soleil de « là-bas » et son importance dramaturgique, chez Camus comme chez Daoud.

Une tournée est annoncée dans les Centres culturels français d’Algérie, juste retour aux sources, dans une histoire toujours inachevée. En fait, deux histoires mêlées que prolonge cette pièce dans laquelle le metteur en scène, Philippe Berling, veut voir « la richesse du post colonialisme ».

–––

  • * Meursaults, d’après le roman de Kamel Daoud, a été jouée du 2 au 6 février. à Marseille, au Théâtre des Bernardines.

«Je ne vois pas comment le Festival pourrait vivre à Avignon avec une mairie FN» (Olivier Py)

festival-avignon-olivier-py-front-national-FN

Le festival rap­porte près de 20 mil­lions d’euros chaque année.

En déclarant lundi 24 mars au matin à France Info : « Je ne vois pas comment le Festival pourrait vivre à Avignon avec une mairie Front national », Olivier Py, directeur du Festival d’Avignon, a relancé la bataille politique dans une ville où tous les acteurs culturels se déclarent « sous le choc », au lendemain du premier tour des élections municipales, qui a vu Philippe Lottiaux, le candidat du Front national (FN), devancer de 27 voix Cécile Helle, la candidate du Parti socialiste.

 Si le FN gagnait la mairie, Olivier Py pense qu’il faudrait alors délocaliser le Festival d’Avignon : « Je ne vois pas comment un directeur du Festival pourrait travailler sans compromission avec une mairie FN : il est totalement imbriqué dans la ville, sans laquelle il n’est pas possible de l’organiser, techniquement, et à qui il rapporte près de 20 millions d’euros chaque année. » La ville, qui met au service du Festival de nombreux lieux, dont la Cour d’honneur du Palais des papes, intervient également à hauteur de 28 % dans les subventions, dont le premier bailleur de fonds est l’État (52 %).

Mais l’édition 2014, la 68e de la manifestation fondée par Jean Vilar, aura lieu, quoi qu’il arrive. Dès avant le premier tour des municipales, Olivier Py l’avait déclaré. En précisant bien que, dans le cas d’une victoire du Front national, ce serait « une édition de la résistance. »

Résistance : c’est le mot d’ordre que reprennent deux directeurs de salles permanentes d’Avignon : Gérard Gelas, au Théâtre du Chêne noir, et Danièle Vantaggioli, au Théâtre du Chien qui fume. « J’ai 68 ans, dit cette dernière, ce n’est pas à moi que je pense, mais aux plus jeunes. Il faut rester à Avignon, et se battre pour eux. » Gérard Gelas va dans le même sens : « Je ne pense pas que le FN me ferait de cadeaux, mais je ne fermerais pas mon théâtre. Au contraire. »

Alain Timar, du Théâtre des Halles, une salle ouverte elle aussi à l’année, n’est pas du tout sur cette ligne, et il le dit sans ambages : « Mes valises sont prêtes. Rester, ce serait une position extrêmement courageuse, mais vouée à l’échec. Partout où il y a le Front national, les artistes sont attaqués, en commençant par le retrait des subventions. Je ne vois pas pourquoi ça changerait à Avignon. »

[D’après France Info, LeMonde.fr]


Alain Mollot, l’homme de théâtre, l’ami perdu

De ces jours où tout bascule. Téléphone de l’ami qui m’apprend la mort d’Alain, l’ami très cher. Je fais répéter. J’ai bien entendu. Larmes, visions ravivées, voix, souvenirs. Alain Mollot, homme de théâtre. Mais homme d’abord, homme debout. Jusqu’à la fin.

1alainM

Alain Mollot, avril 2007, à Vauvenargues devant le château où repose Picasso (ph. gp)

« Je n’irai qu’une semaine à Avignon » me disait-il encore au téléphone la semaine d’avant. Il se sentait déclinant, menacé, mais pas au point de s’absenter. Sa dernière mise en scène se jouera sans lui (du 6 au 28 juillet 2013 au Théâtre des Lucioles à 17h25) mais cependant toute pénétrée de sa présence. La Ville est une tragi-comédie de l’auteur russe contemporain Evguéni Grichkovets, sorte de «  Woody Allen moscovite ». Avec cette ultime pièce, Alain boucle ainsi un cycle entamé il y a une quarantaine d’années avec la création du Théâtre de la Jacquerie, cette troupe alors inclassable de comédiens rencontrés à l’école Jacques-Lecoq, (où il enseignera plus tard). Jean-Pierre Chabrol les repère bientôt et ne les quittera plus du cœur et des yeux – jusqu’à sa mort, évidemment, lui aussi. De cette jonction naîtront Lumpen en 78 et Tit bonhomme l’est pas très mort en 80, pièces « déjantées » célébrant le théâtre cru, charnel, comique et populaire – en ce sens un théâtre de l’engagement.

Dès 1985, la Jacquerie s’implante dans le Val-de-Marne, à Villejuif. Alain aborde alors le répertoire à travers Molière, L’École des Femmes,  Goldoni, Le Café,  Romain Rolland, Robespierre, Brecht, Maître Puntila et son valet Matti... Il écrit son premier texte, Sur le sable, qu’il monte en 1993. En 1995, retrouvant ainsi l’improvisation comme base de création, il crée avec son complice Christophe Merlant Croquis Marrants d’une vie redoutée et Cabaret Monstre.

Alain en 2009, à Villeneuve-les-Avignon (ph. gp)

Alain en 2009, à Villeneuve-lès-Avignon (ph. gp)

Après avoir utilisé la dérision pour dénoncer les méfaits de la société, il ressent le besoin de s’attaquer aux « grands sentiments ». Il monte alors un mélodrame, Liliom, de l’auteur hongrois Ferenc Molnár et, à partir de 1999, construit le projet d’une épopée théâtrale centrée sur la vie quotidienne et la critique de cette société en dissolution dans la « modernité ». D’où la trilogie : Roman de familles, La fourmilière, sur le travail, et Res Publica sur l’idée de nation et du bien commun.

Ces dernières années, son travail rend compte d’un va et vient constant entre les spectacles créés à partir de témoignages et la mise en scène de grandes fables modernes. La fiction nourrit le réel et le réel la fiction. Les langages théâtraux s’entremêlent librement : jeux réalistes, masques, marionnettes, chansons…

Parallèlement il revient au texte en mettant en scène Le Manteau, d’après Gogol, avec des comédiens rencontrés à l’Institut National de la Marionnette à Charleville-Mézières où il a enseigné, et La fin d’une liaison, adaptation du roman de Graham Greene.

De 2001 à 2010, il a été à la direction du Théâtre Romain-Rolland de Villejuif où il a cherché à promouvoir un « théâtre du geste et de l’image ».

Présentation de La Ville, sa dernière mise en scène, programmée à Avignon

Alain était l’homme des fidélités : à ses origines populaires, à sa famille, à ses comédiens, à ses amis, à sa femme Yola Buszko, comédienne qu’il rencontra en Pologne, à leur fils, Max, bien sûr.

En mars, alors qu’il luttait contre le cancer, nous avons passé une matinée entière à la Grande galerie de l’évolution… Étrange lieu célébrant et la vie et la mort… Précieuse présence de l’ami, curieux, questionnant, présent. À considérer les mystères de la vie, interrogeant sa beauté et son hypothétique finalité… On parle du temps long, si imperceptible au cerveau humain, des énigmes qui demeurent, pour toujours affamer la science, alimenter les questions ; faire rêver les hommes dans les bras des dieux.

On a pris le temps de manger, là devant le troupeau des « merveilles de la création » – ces créatures empaillées qui illuminent les yeux des visiteurs, dont tous ces enfants qui lèvent des regards ébahis sous le squelette de la baleine.

C’est là qu’il m’a dit, Alain : « Je suis en danger », et que la conversation a divergé.

 

Voir le site de La Jacquerie


Théâtre. Le Neveu de Rameau, ou l’art magistral de «démêler le monde»

Ce cher Diderot, philosophe en marche, l’éclaireur qui nous fait passer de l’ombre aux Lumières. L’écrivain magnifique, ciseleur de la belle langue et de la pensée profonde. Ainsi l’ai-je rencontré – en chair et en os, allais-je dire – l’autre soir au théâtre du Jeu de paume, à Aix-en-Provence. Endroit idéal, comme son nom l’indique, à la croisée de la Révolution et de la tradition théâtrale « à l’italienne » avec ses fauteuils et ses corbeilles qu’on dirait d’époque. Sur scène, l’atmosphère d’un de ces cafés où frémissaient le grand chamboulement à venir, l’irruption de la raison, des sciences, le désir encyclopédique et avec lui celui de la Liberté majuscule et ses deux autre piliers Égalité et Fraternité. C’était aussi, côté musique, le temps de Rameau, de Mozart – et de Rousseau, celui de l’Émile et de Jean-Jacques, que Denis n’aimait pas tant… Donc, sur scène aussi, ce clavecin (somptueusement tenu par Olivier Baumont) qui marque à merveille le temps et le tempo de cette pièce magnifique, magnifiquement emportée.

Le Neveu de Rameau se présente dans l’œuvre de Diderot comme une réflexion philosophique, une conversation, un dialogue. Un procédé que le philosophe affectionne particulièrement, et dans lequel il excelle. On le savoure notamment dans son Jacques le Fataliste mais aussi dans le Rêve de d’Alembert, dans Paradoxe sur le comédien et le Supplément au voyage de Bougainville. En fait, non pas un procédé, qui suggère une facilité, mais une forme imposée à la réflexion dialectique remontant aux philosophes grecs. Ce n’est donc pas une pièce à proprement parler – Diderot n’a pas écrit de théâtre – mais la matière s’y trouve comme du pain béni pour les gens de l’art théâtral. Ceux-ci ne s’y sont pas trompés (Nicolas Vaude, le neveu ; Gabriel Le Doze, le philosophe – tous deux parfaits), saisissant à pleins corps une matière débordante de chair et d’esprit, de saveur goulue et de finesse enivrante.

Photo de tournée. Ici avec Nicolas Marié, Olivier Beaumont et Nicolas Vaude.  © Cosimo Mirco Magliocca

Nous voilà donc comme pleinement invités à partager cette joute orale entre le philosophe et ce fada de Rameau, dirait-on à Marseille. De ces fous de génie, car dégagés en partie ou par moments du principe de réalité et des enfermements qu’ils impliquent. Des paroles ainsi débridées dont le philosophe se délecte : « C’est un grain de levain qui fermente et qui restitue à chacun une portion de son individualité naturelle. Il secoue, il agite, il fait approuver ou blâmer, il fait sortir la vérité, il fait connaître les gens de bien, il démasque les coquins ; c’est alors que l’homme de bon sens écoute et démêle son monde ». L’essentiel est ainsi dit de cette « mécanique » subtile qui va nous emporter dans le flot torrentiel se heurtant aux digues de l’époque : l’hypocrisie, l’injustice, l’oppression, et l’obscurantisme comme couvercle au tout. Encore ne suffira-t-il pas de dénoncer, dans un temps où « la sottise est si commune et si puissante qu’on ne la réforme pas sans charivari ».

Tout comme dans Jacques le fataliste, voilà qu’on s’y perd dans les arguments de l’un et de l’autre, si frappés au coin du bon sens qu’on en vient à se demander qui est Jacques, qui est le maître ? Qui du Neveu, qui du philosophe ? D’Aristote ou de Platon, de Montaigne ou La Boétie ? C’est un procédé ancien, sans doute pointé par un nom savant en rhétorique… Extrait : Le philosophe – «Si tout ici-bas était excellent, il n’y aurait rien d’excellent ». Rameau : « – Vous avez raison. Le point important est que vous et moi nous soyons, et que nous soyons vous et moi. Que tout aille d’ailleurs comme il pourra. Le meilleur ordre des choses, à mon avis, est celui où j’en devrais être ; et foin du plus parfait des mondes, si je n’en suis pas. J’aime mieux être, et même être impertinent raisonneur, que de n’être pas. » Et puis : « Le mort n’entend pas sonner les cloches. C’est en vain que cent prêtres s’égosillent pour lui […] Pourrir sous du marbre, pourrir sous de la terre, c’est toujours pourrir »…

Primat de l’ici et maintenant sur l’au-delà, de la matière sur l’hypothétique… Largement de quoi se faire embastiller – ce qui arriva à Diderot (au Donjon de Vincennes). Sans parler des propos sur la propriété et le vol Proudhon se profile pour le siècle d’après et le Neveu est son prophète anarchiste. Tandis que l’humaniste philosophe s’écrie : « Mais c’est qu’il y a des gens comme moi qui ne regardent pas la richesse comme la chose du monde la plus précieuse ; gens bizarres »… 17612011… Voilà deux cents cinquante ans qu’ont été écrites ces paroles d’aujourd’hui !

Sans parler de ces envolées sur la musique, que le metteur en scène a eu l’intelligence de faire jouer directement au clavecin, et avec quel talent lui aussi, laissant aux comédiens un champ grand ouvert vers le leur. Et vers le public, comblé. Y compris ma petite voisine de siège, neuf, dix ans, qui n’en a pas perdu une miette. Ce qui est un signe absolu. Chapeau Diderot, chapeau les artistes !

 

Le Neveu de Rameau, d’après Denis Diderot. Du 10 au 14 mai 2011, Théâtre du Jeu de Paume. Mise en scène Jean-Pierre Rumeau. Lumières Éric Blévin. Avec Nicolas Vaude, le neveu ; Gabriel Le Doze, le philosophe ; Olivier Baumont, clavecin.

 


  • © Ch.- M. Schulz

    « Il faudrait comprendre que les choses sont sans espoir et être pourtant décidé à les changer. » F. Scott Fitzgerald, Gatsby le magnifique, 1925
    ––––
    « Le plus grand dérèglement de l'esprit, c'est de croire les choses parce qu'on veut qu'elles soient, et non parce qu'on a vu qu'elles sont en effet. » Bossuet

  • Traduire :

    • Twitter — Gazouiller

    • Énigme

      Philippe Casal,, 2004 - Centre national des arts plastiques

      Philippe Casal, 2004 - Centre national des arts plastiques - Mucem, Marseille

    • La réa­lité vraie n’est jamais la plus manifeste. (Claude Lévi-Strauss)

      La réa­lité vraie n’est jamais la plus manifeste.
      (Claude Lévi-Strauss)

    • 2sexpolLa Revue Sexpol ressuscitée !

      Parue de 1975 à 1981, la Revue Sex­pol (sexualité / politique), ses 39 numé­ros et 2000 pages ont res­sus­cité par la grace de la numé­ri­sa­tion. Un DVD est désor­mais dis­po­nible, au prix coû­tant de la numé­ri­sa­tion, de la dupli­ca­tion et des frais de port, soit 16 euros avec jaquette cou­leur et boî­tier rigide ou 11 euros sans. Ren­sei­gne­ments et com­mande en cli­quant ici ou sur la cou­ver­ture du der­nier numéro, ci-dessus. En savoir plus ici sur Sex­pol.
    • «Comme un nuage – 30 ans après Tchernobyl»

      Comme un nuage, album photos et texte marquant le 30e anniversaire de la catastrophe de Tchernobyl (26 avril 1986). La souscription étant close (vifs remerciements à tous les contributeurs !) l'ouvrage est désormais en vente au prix de 15 euros, franco de port. Vous pouvez le commander à partir du bouton "Acheter" ci-dessous (bien préciser votre adresse postale !)

      tcherno2-2-300x211

      Il s'agit d'un album-photo de qualité, à tirage soigné et limité, 40 p. format A4 "à l'italienne". Les photos, prises en Provence et notamment à Marseille, expriment une vision artistique sur le thème d’« après le nuage ». Cette création rejoignait l’appel à l’organisation de "1.000 événements culturels sur le thème du nucléaire", entre le 11 mars 2016 (5 ans après Fukushima) et le 26 avril 2016 (30 ans après Tchernobyl).
    • L’argument fon­da­men­tal pour la liberté d’expression est le carac­tère dou­teux de toutes nos croyances (Ber­trand Russel)

      L’argument fon­da­men­tal pour la liberté d’expression est le carac­tère dou­teux de toutes nos croyances. (Ber­trand Russel)

    • montaigne

      Le vrai miroir de nos discours est le cours de nos vies. Montaigne - Essais, I, 26

      La vérité est un miroir tombé de la main de Dieu et qui s'est brisé. Chacun en ramasse un fragment et dit que toute la vérité s'y trouve. Djalāl ad-Dīn Rūmī (1207-1273)

    • « C’est pour dire » de Gérard Ponthieu, est mis à disposition selon les termes de la licence Creative Commons : Attribution - Pas d’Utilisation Commerciale - Pas de Modification (3.0 France). Photos, dessins et documents mentionnés sous copyright © sont protégés comme tels.
      Licence Creative Commons

    • « Si vous ne chan­gez pas en vous-même, ne deman­dez pas que le monde change »

      « Si vous ne chan­gez pas en vous-même, ne deman­dez pas que le monde change »

    • Catégories d’articles

    • Salut cousin !

      Je doute donc je suis - gp

    • Fréquentation de « C’est pour dire »

      • 0
      • 393
      • 174
      • 2 589
      • 13 890
      • 1 624
      • 3 776
    • Calendrier

      février 2018
      lunmarmerjeuvensamdim
      « Jan  
       1234
      567891011
      12131415161718
      19202122232425
      262728 
      Copyright © 1996-2017 C’est pour dire. Tous droits réservés – sauf selon la license Creative Commons.
      iDream theme by Templates Next | Turbiné par WordPress
      Translate »