mandela

Non seule­ment j’ai chan­gé le titre, trou­vant que celui-ci aurait dû s’imposer d’emblée (j’avais écrit « en noir et blanc »), mais j’ai aus­si rem­pla­cé la pho­to. La pré­cé­dente, bien meilleure, pro­ve­nait de l’AFP et était due à Léon Neal, que je remer­cie en m’excusant pour l’emprunt invo­lon­taire. Celle-ci semble libre de droit. 

Paroles :

Être libre, ce n’est pas seule­ment se débar­ras­ser de ses chaînes… C’est vivre de manière à res­pec­ter et ren­for­cer la liber­té des autres. [Remarque : cette for­mu­la­tion est à rap­pro­cher de la fameuse « Ma liber­té s’arrête où com­mence celle des autres ». Tra­duc­tion man­de­lienne : « Ma Liber­té com­mence avec celle des autres ». Inté­res­sant, non ?]

Je n’étais pas un mes­sie, mais un homme ordi­naire qui était deve­nu un lea­der en rai­son de cir­cons­tances extra­or­di­naires.

C’est en reve­nant à un endroit où rien n’a bou­gé qu’on réa­lise le mieux à quel point on a chan­gé.

La poli­tique peut être ren­for­cée par la musique, mais la musique a une puis­sance qui défie la poli­tique.

 – Nel­son Man­de­la

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