Suite, somme toute assez logique, de l’article pré­cé­dent (il y était ques­tion de la fin de l’humanité…), cet exemple pathé­tique, pris sur le « vif » de l’humanité débile. En l’occurrence, ça vient des Etats-Unis, dans l’État de Vir­gi­nie de l’Ouest (houille et gaz de schiste…) qui compte le plus de cli­ma­to-scep­tiques (deux tiers des habi­tants). Mais il n’y aurait qu’à se bais­ser pour en ramas­ser à la pelle tout autour de nous. Où l’on voit dans toute sa dimen­sion, l’alliance fusion­nelle de l’ignorance et des croyances (sur­tout reli­gieuses), à quoi vient s’amalgamer, de façon « natu­relle » en quelque sorte, la soif mala­dive du pro­fit. Inépui­sable sujet de médi­ta­tion. C’était ce 28 sep­tembre 2015 dans le JT de 20 heures de France 2.

Modi­fier l’évolution du cli­mat, ça peut encore se conce­voir… Mais que faire de la conne­rie ?

»> Vidéo cou­pée : Des dizaines d’autres films paradent sur la toile – taper « coal rol­ling » et déses­pé­rer du genre humain…

Post scrip­tum : Dans la même veine et en tout cas sur les mêmes sujets, j’ai failli oublier, cet excellent (comme tou­jours) billet de Sophia Aram sur France Inter, ce même 28 sep­tembre, au matin cette fois et inti­tu­lé Donald, Nadine et Dar­win :

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