On n'est pas des moutons

Mot-clé: extrême-droite

Président. « Dieu est avec nous » : pourvu qu’il ne nous oublie pas !

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© faber — 2017

Le jeune homme bien élevé s’est élevé au som­met. Il lui a fal­lu un beau culot, une con­fi­ance en soi con­fi­nant à un état supérieur, à une qua­si-mys­tique. Ce regard bleu et droit recèle de l’élan, une foi, pour ne pas dire une cer­taine tran­scen­dance, ingré­di­ents indis­pens­ables à tout con­quérant du pou­voir. Ver­tu vir­ile, donc plutôt mâle, qui sied moins aux dames – l’Histoire en témoigne, jusqu’à ses rares excep­tions. Dans cette caté­gorie restreinte, son opposante en aura sans doute trop démon­tré dans sa mâl­i­tude, là où elle n’a pas su / pu jouer dans une finesse plutôt accolée à la fémini­tude. Nous sommes là, pour une part, dans les stéréo­types du genre – mais pour une part seule­ment, sinon qu’en serait-il de nos pré­cieuses dif­férences femme / homme et de « celles-zé-ceux » du nou­v­el élu ?

Certes, je préfère avoir ici tail­lé ce por­trait que celui de sa con­cur­rente (qui a bien propul­sé son adver­saire en tant que repous­soir…) Nous n’en sommes pas quittes pour autant : dix mil­lions d’électeurs ont voté pour l’extrême-droite ! Cette banal­i­sa­tion « du mal » recou­vre le délabre­ment d’un “sys­tème” igno­rant les iné­gal­ités cri­antes et nour­ris­sant les extrêmes. Le cri ne serait-il donc pas encore assez puis­sant qu’il faille atten­dre le prochain coup ? Pour m’en tenir à ma zone géo­graphique, en PACA et en Corse, l’extrême-droite a recueil­li la plu­part du temps un vote sur deux ! Même à Vit­rolles où ils avaient pour­tant déjà « essayé » les Mégret (1995), avec le désas­tre qui s’ensuivit ! Et mal­gré – ou à cause – les deux man­da­tures social­istes suiv­antes… Tel est le défi, prob­a­ble­ment ultime, qu’aura à relever le nou­veau prési­dent : redonner un con­tenu à ce qu’on appelle encore la République – en marche, ou en phase ter­mi­nale.

Il l’a donc rem­porté, ce valeureux guer­ri­er, ambitieux, volon­tariste et vain­queur. Ne le sures­ti­mons certes pas, sans pour autant nier cette farouche puis­sance de com­bat­tant, quelque chose de niet­zschéen chez ce gosse de nan­tis, nan­ti lui-même de cette volon­té de puis­sance rarement fournie avec la « cuiller d’argent » de la nais­sance – et qui fait les chefs autant que les tyrans.

Le beau gosse, de sur­croît, a aus­si con­nu la grâce de la Prov­i­dence, ça ne s’invente pas : ain­si s’appelle ce bahut catho joux­tant la Cité sco­laire d’Amiens, lycée pub­lic où j’ai passé mon bachot. Nous ne risquions donc pas de nous crois­er, indépen­dam­ment de nos âges respec­tifs : les grilles de cette mai­son jésui­t­ique en pierre de taille tenaient her­mé­tique­ment de murs de class­es.

Le nou­v­el élu, jamais autrement élu, et cepen­dant élu « des dieux » : celui du catholi­cisme « prov­i­den­tiel », depuis le col­lège même ; celui du protes­tantisme du philosophe Paul Ricœur auprès duquel il dit d’être frot­té ; celui, plus matéri­al­iste, de l’héritage famil­ial – par­ents médecins qui lui offriront au Tou­quet la vil­la du cou­ple (estimée à 1,4 mil­lions d’euros, financée égale­ment par Brigitte, l’épouse et héri­tière des renom­més choco­latiers amiénois).

Catho, pro­to, friqué… Le jeune homme a beau être héri­ti­er – on ne choisit pas ses orig­ines – il a aus­si du tal­ent, qua­trième pili­er de son édi­fi­ca­tion. D’abord de l’entregent – c’est-à-dire cette forme appliquée de la séduc­tion –, qui propulse notre Rasti­gnac picard vers les tem­ples du pou­voir : Sci­ences Po’ 1, l’ENA, à défaut de Nor­mal Sup’ où il a buté par deux fois. Ces for­mal­ités accom­plies, il n’est pas bien dif­fi­cile de frap­per aux portes des ban­ques et, tant qu’à faire, chez celle de Roth­schild, la plus emblé­ma­tique, voire car­i­cat­u­rale : frac, haut de forme et cig­a­re…

Pour le « reste », quelques coups de pis­ton – Minc, Attali, Hol­lande, etc. – et hop ! voilà com­ment se fab­rique, ou se révèle, un « Imanou El » qui en hébreu veut dire « dieu avec nous » – tant qu’à faire.

Notes:

  1. Comme pour l’économie, hiss­er la poli­tique au rang de sci­ence m’a tou­jours fait mar­rer !


IVG. Bompard, dernier rempart

L’Assem­blée nationale a adop­té ce mer­cre­di par 143 voix con­tre 7 une propo­si­tion de réso­lu­tion réaf­fir­mant le droit fon­da­men­tal à l’interruption volon­taire de grossesse en France, en Europe et dans le monde. Ce texte, non con­traig­nant, a été adop­té le jour anniver­saire du démar­rage des débats sur la loi de Simone Veil, le 26 novem­bre 1974. Gilbert Col­lard s’est abstenu, sept députés ne l’ont pas voté, cinq UMP, un UDI, et l’ancien FN, maire d’Orange et député d’extrême droite du Vau­cluse, Jacques Bom­pard. Son homélie, sur le mod­èle hol­lan­di­en de l’anaphore ( “Moi prési­dent”…), con­stitue un ramas­sis des clichés qu’on aurait pu croire d’un autre âge. Au moins reste-t-il fidèle à son par­cours poli­tique : OAS, Occi­dent, Ordre nou­veau, Front nation­al, Ligue du Sud… Il a été réélu maire d’Orange en 2014 au pre­mier tour avec 60% des voix…


Les Juifs” selon Pierre Desproges, un fossé de vingt ans avec Dieudonné

Desprog­es: “On me dit que des Juifs se sont glis­sés dans la salle?” “On ne m’ôtera pas de l’idée que, pen­dant la dernière guerre mon­di­ale de nom­breux Juifs ont eu une atti­tude car­ré­ment hos­tile à l’égard du régime nazi.”

Quand Pierre Desprog­es – il y a une ving­taine d’années – s’est com­mis avec son fameux sketch inti­t­ulé “Les Juifs”, la France n’en fut nulle­ment retournée. Aujourd’hui que Dieudon­né a mis le feu aux poudres, les meutes anti­sémites se lâchent. Elle déversent des tonnes d’immondices sur Daylimo­tion qui héberge les sketch­es de Desprog­es. Au point que le site a dû fer­mer le robi­net des com­men­taires.

Que s’est-il passé durant ces deux décen­nies ? À l’évidence, le con­texte a changé. Exten­sion des com­mu­nau­tarismes, notam­ment religieux ; atten­tats du 11 sep­tem­bre 2001, guer­res d’Afghanistan, du Proche et Moyen Ori­ent ; impasse pales­tini­enne surtout et coloni­sa­tion israéli­enne. Autant de faits réels, objec­tifs, pour­tant déniés dans la plu­part des débats actuels autour de ces ques­tions. Ce fut encore le cas hier lors de l’émission de Frédéric Tad­deï  “Ce soir ou jamais” où, dès le début, le mot “Pales­tine” déclen­chait  hos­til­ité et cli­vage entre les inter­venants.

Certes, Desprog­es et Dieudon­né s’opposent comme le jour et la nuit. Le pre­mier pra­tique une dis­tan­ci­a­tion humoris­tique affir­mée – à con­di­tion toute­fois d’adhérer à ses codes et à cette dis­tance ; en quoi le risque existe tou­jours. L’autre, à l’inverse, bar­botte dans l’ambiguïté, joue sans cesse dans ses allers-retours entre le pre­mier et le ixième degré. Quand il ne som­bre pas car­ré­ment dans l’abjection. Ain­si, dans une telle con­fu­sion, son pub­lic trou­ve  assez « à boire et à manger » pour ne pas s’embarrasser d’un quel­conque dis­tin­guo entre anti­sion­isme et anti­sémitisme.

Quoi qu’il en soit, et pour mesur­er cet écart qui mar­que pesam­ment deux épo­ques, revoici donc “Les Juifs” par Pierre Desprog­es, ver­sion vidéo, ou audio.


Pourquoi l’« affaire Dieudonné » empoisonne notre vivre ensemble

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Ce geste, dit de la quenelle, devenu sym­bole de la “Dieu­dosphère”, Dieudon­né l’exécute dès mai 2009 sur une affiche de la liste “anti­sion­iste” qu’il con­duit aux européennes.

L’ “affaire Dieudon­né” est en passe d’empoisonner notre espace du “vivre ensem­ble”. Cette belle idée – illu­soire ? – mon­tre bien sa fragilité face à la bru­tal­ité des croy­ances, des cer­ti­tudes et autres con­vic­tions – ces con­vic­tions que Niet­zsche dénonçait comme “des enne­mis de la vérité plus dan­gereux que les men­songes. » Anti­sion­iste revendiqué, anti­sémite masqué, Dieudon­né provoque et, tout à la fois, révulse et attire. Ses pro­pos lui valent plus encore de répro­ba­tions morales que de con­damna­tions pénales, tan­dis que ses spec­ta­cles font salles combles (quand elles ne lui sont pas refusées), en dépit d’une omer­ta médi­a­tique dont il fait l’objet. Comme si deux visions du monde s’affrontaient autour de sa per­son­ne, de ses presta­tions et de ses fréquen­ta­tions – Fau­ris­son, Le Pen, Soral, Meyssan, Chavez, Ahmadine­jad… Alors pourquoi ? Ten­ta­tives d’explications autour de quelques ques­tions dont celle-ci, sans réponse, lancée à la radio par le directeur du Nou­v­el Obser­va­teur, Lau­rent Jof­frin : “Qu’est-ce que les Juifs ont fait à Dieudon­né ?”

À cause du petit mou­ton con­trari­ant qui pré­side aux des­tinées de ce blog… je suis amené à revenir sur ce qu’on peut désor­mais appel­er « l’affaire Dieudon­né ». Affaire qui risque d’enfler encore bien davan­tage, ain­si que s’y emploient les politi­ciens et les médias – jusqu’à ce blog… Cepen­dant, petit mou­ton oblige, je voudrais y revenir à con­tre-courant de la marée dom­i­nante. Ce qui n’est pas sans risques, tant ce ter­rain s’avère miné à l’extrême – aux extrêmes, pour être plus pré­cis. Donc, ven­dre­di matin, dans le poste (France Cul­ture), j’entends Lau­rent Jof­frin (du Nou­v­el Obs, qui fait sa cou­ver­ture sur qui ?) résumer l’affaire à sa façon, selon son habituel ton débon­naire, frap­pé au coin du bon sens et par­fois de la courte vue. Ain­si : « Dieudon­né, lui, a la haine des Juifs. Pourquoi ? Comme ça. Qu’est-ce que les Juifs ont fait à Dieudon­né ? Rien, évidem­ment, ils s’en foutent […] Ils ont protesté quand Dieudon­né a fait un sketch anti­sémite. C’est ça le crime ini­tial. » n-obs-dieudonneOn dira qu’en qua­tre min­utes de chronique, on peut à peine plus finass­er qu’en cent quar­ante signes sur Twit­ter… Pas une rai­son pour sauter à pieds joints sur des ques­tions fon­da­men­tales qu’appellent des sujets de société fon­da­men­taux. Et Jof­frin enjambe allé­gre­ment la faille de sa courte pen­sée : « Dieudon­né, lui, a la haine des Juifs. Pourquoi ? Comme ça. » Il min­imise en fait, tout en y recourant, l’importance de cet adverbe fon­da­men­tal : pourquoi ? N’est-ce pas le sel-même du jour­nal­isme et, au delà, de toute soif de com­pren­dre. Alors : pourquoi Dieudon­né a-t-il la haine des Juifs ? Pourquoi l’antisémitisme ? Qu’est-ce qu’ils lui ont fait, les Juifs ? « Rien, évidem­ment » répond Jof­frin. L’évidence, c’est bien le con­traire du doute. Dès lors, tirons l’échelle, tout est dit. Et rien n’est dit, puisque rien n’est expliqué – dé-com­pliqué. J’aimerais pass­er un moment avec Dieudon­né [Arti­cle doc­u­men­té sur Wikipedia]. Sûre­ment pas pour lui faire la courte-échelle, mais bien pour lui pos­er quelques « pourquoi ? ». Des ques­tions qui tourn­eraient autour de celle-ci, en effet fon­da­men­tale : Qu’est-ce qu’ils vous ont fait les Juifs ? Mais ques­tion que je me garderais de lui oppos­er au préal­able comme une pique provo­cante. Il y a chez Dieudon­né, bien sûr, « matière à creuser » : depuis son enfance, certes, et même depuis sa nais­sance, mère bre­tonne, père camer­ounais. Un métis, ce cousin du métèque. Un frus­tré sans doute, un révolté, voire un indigné, comme tant de jeunes peinant à se percevoir comme Français à part entière, à cause de la dis­crim­i­na­tion sociale et du racisme. À cause aus­si de l’Histoire et du passé colo­nial dont il a fini par pren­dre fait et cause. Une prise de con­science qui l’a sans doute fondé dans son devenir d’humoriste – un rôle qui implique, pour le moins, un regard cri­tique pou­vant aller jusqu’à l’acidité et la méchanceté. De l’ironie à la haine, la voie est par­fois étroite. Puis le suc­cès de scène, l’adulation d’un pub­lic séduit, pas tou­jours « éduqué » car sociale­ment mar­gin­al­isé, récep­tif aux idées cour­tes, pourvu qu’elles soient « drôles » ; son alliance pour la scène avec le juif Élie Semoun dans un duo poli­tique­ment « équili­bré »; leur rup­ture ensuite ; ses déboires liés à ses dérives, puis la rad­i­cal­i­sa­tion dans laque­lle le ressen­ti­ment tient lieu d’argument idéologique, à preuve cet « anti­sion­isme » dont l’ambivalence d’usage (dou­ble dimen­sion : his­torique et séman­tique, dans un jeu per­fide masquant sa nature anti­sémite) per­met d’euphémiser le rejet des Juifs comme fau­teurs uni­versels, cause de tous les maux du monde des rejetés et surtout des frus­trés. D’où le recours à l’antienne du « lob­by juif, » puis à la théorie du Com­plot qui per­met d’« expli­quer bien des choses cachées et des mys­tères » et d’alimenter cette filan­dreuse notion de « sys­tème » qu’on retrou­ve aux extrêmes, gauche et droite, des idéolo­gies. (Lire la suite…)


Sarkozysme. Le putsch verbal et fascisant de Maryse Joissains, maire d’Aix-en-Provence

par Cyril Di Méo

A Aix-en-Provence, les par­ti­sans de François Hol­lande  se font traiter de “zoulous”, les lead­ers de droite men­a­cent de “lever une armée” si Hol­lande est élu… .et la per­ma­nence du PS se fait défon­cer lors de défaites UMP… Tan­dis que la maire, Maryse Jois­sains, se sur­passe – elle a l’habitude de ce genre de som­mets – avec des pro­pos à tonal­ité putschiste et  fas­ciste. Social­iste, ancien mem­bre des Verts d’Aix et ancien con­seiller munic­i­pal d’opposition, Cyril Di Méo adresse cette let­tre ouverte à ses conci­toyens :

Amis zoulous…

C’est avec joie que l’on voit un prési­dent qui a clivé et divisé la France rem­placé par un prési­dent qui souhaite rassem­bler les dif­férents français der­rière un idéal de jus­tice sociale. N’en déplaise à cer­tains lead­ers de droite qui jugent François Hol­lande « illégitime », c’est à une nette majorité du peu­ple, avec 51,6 %, que François Hol­lande a été élu prési­dent de la République.

Sur Aix, Sarkozy fait 53,1 % des voix con­tre 46,9% pour Hol­lande. Aix reste une ville de droite. Mais c’est une forte régres­sion de la droite sarkozyste. Ain­si Sarkozy perd 4632 voix par rap­port à 2007 (37124 voix con­tre 41756 en 2007). Et le can­di­dat de gauche con­nait une forte pro­gres­sion pas­sant de 42,7% à 46,9% plus de 4 points sup­plé­men­taires et gagne plus de 1724 voix.

En réponse à cette pro­gres­sion des forces opposées à cette droite dure, notre ville con­naît aujourd’hui une dérive inquié­tante de la droite vers l’extrême droite. Maryse Jois­sains a ain­si pu envoy­er quelques jours avant le scrutin un tract hal­lu­ci­nant, en appelant aux électeurs du Front Nation­al en ces ter­mes : « Électeurs du Front nation­al. Je partage une par­tie de vos  inquié­tudes et vos engage­ments : l’élue que je suis l’a prou­vé. » Pous­sant la haine et la récupéra­tion du vote extrême à son comble, elle écrit  : « Électeurs du Front nation­al, êtes-vous prêts à subir le vote des immi­grés, l’immigration mas­sive, la régu­lar­i­sa­tion des sans papi­er, la perte de notre mod­èle social et surtout le piétine­ment de nos valeurs répub­li­caines. Pour vous et pour nous, […] la démoc­ra­tie, l’identité française […] ont un sens. Alors, si au nom de nos dif­férences récipro­ques, nous ne pou­vons faire alliance, défendons ensem­ble l’Etat français con­tre le pire. »

Let­tre haineuse et ordurière dont voici l’intégralité :

http://www.rue89.com/sites/news/files/assets/document/2012/05/lettre-une-republique-en-danger.pdf?tw_p=twt

Ce ton et cette dém­a­gogie se sont aus­si retrou­vés dans l’interview don­née par Madame Jois­sains à un média local où elle con­teste la « légitim­ité de l’élection de Hol­lande ». Elle affirme que “Même si M. Hol­lande est proclamé prési­dent de la République, je ne pense pas qu’il soit légitime, parce qu’il y arrive après un com­bat anti-démoc­ra­tique comme on ne l’a jamais vu dans ce pays.” Pro­pos qui on l’espère amèn­era à un rap­pel à la loi et où elle traite aus­si les électeurs de Hol­lande de « bande de rigo­los » et de « zoulous ». Et con­sid­ère ain­si que François Hol­lande est un dan­ger pour la République. Cet homme n’a jamais fait la démon­stra­tion qu’il ait fait quelque chose dans sa vie. Je ne le crois pas com­pé­tent, ni capa­ble. En tout cas physique­ment. Il ne don­nera pas l’image d’un prési­dent de la République. J’aurais aimé d’un prési­dent qu’il ait plus de prestance et pas qu’il agite ses petits bras comme il le fait dans tous ses meet­ings parce que ça me paraît extrême­ment ridicule.”. C’est vrai que vu son style et sa prestance Maryse Jois­sains peut don­ner des leçons… 🙂

Voici la vidéo qui n’est pas un gag…. hélas c’est notre députée maire

http://www.citylocalnews.com/aix/2012/05/07/maryse-joissain-francois-hollande-est-illegitime

C’est dans ce cli­mat de pro­fonde hos­til­ité et de ton poli­tique d’une extrême vir­u­lence que la vit­rine de la per­ma­nence aixoise du Ps a été fra­cassée dimanche soir après de nom­breuses dégra­da­tions com­mis­es tout au long de la semaine ayant précédé le scrutin.

http://cyril-dimeo.over-blog.com/article-l-ambiance-politique-aixoise-104748551.html

Chers amis « zoulous » et assim­ilés, Aix con­naît depuis 10 ans une anor­mal­ité poli­tique en ayant à sa tête comme maire, prési­dente de la CPA et députée un tel per­son­nage aus­si réac­tion­naire et vul­gaire qui est une honte pour tout démoc­rate et répub­li­cain. J’espère que comme moi vous aiderez Gaëlle Lenfant et Jean David Ciot, (au pre­mier ou au deux­ième tour selon votre sen­si­bil­ité), à met­tre un terme au man­dat de Madame Jois­sains.

Cyril Di Méo

Blog http://cyril-dimeo.over-blog.com


  • © Ch.- M. Schulz

    « Il faudrait comprendre que les choses sont sans espoir et être pourtant décidé à les changer. » F. Scott Fitzgerald, Gatsby le magnifique, 1925
    ––––
    « Le plus grand dérèglement de l'esprit, c'est de croire les choses parce qu'on veut qu'elles soient, et non parce qu'on a vu qu'elles sont en effet. » Bossuet

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  • Énigme

    Philippe Casal,, 2004 - Centre national des arts plastiques

    Philippe Casal, 2004 - Centre national des arts plastiques - Mucem, Marseille

  • La réa­lité vraie n’est jamais la plus manifeste. (Claude Lévi-Strauss)

    La réa­lité vraie n’est jamais la plus manifeste.
    (Claude Lévi-Strauss)

  • 2sexpolLa Revue Sexpol ressuscitée !

    Parue de 1975 à 1981, la Revue Sex­pol (sexualité / politique), ses 39 numé­ros et 2000 pages ont res­sus­cité par la grace de la numé­ri­sa­tion. Un DVD est désor­mais dis­po­nible, au prix coû­tant de la numé­ri­sa­tion, de la dupli­ca­tion et des frais de port, soit 16 euros avec jaquette cou­leur et boî­tier rigide ou 11 euros sans. Ren­sei­gne­ments et com­mande en cli­quant ici ou sur la cou­ver­ture du der­nier numéro, ci-dessus. En savoir plus ici sur Sex­pol.
  • Comme un nuage – 30 ans après Tchernobyl”

    Comme un nuage, album photos et texte marquant le 30e anniversaire de la catastrophe de Tchernobyl (26 avril 1986). La souscription étant close (vifs remerciements à tous les contributeurs !) l'ouvrage est désormais en vente au prix de 15 euros, franco de port. Vous pouvez le commander à partir du bouton "Acheter" ci-dessous (bien préciser votre adresse postale !)

    tcherno2-2-300x211

    Il s'agit d'un album-photo de qualité, à tirage soigné et limité, 40 p. format A4 "à l'italienne". Les photos, prises en Provence et notamment à Marseille, expriment une vision artistique sur le thème d’« après le nuage ». Cette création rejoignait l’appel à l’organisation de "1.000 événements culturels sur le thème du nucléaire", entre le 11 mars 2016 (5 ans après Fukushima) et le 26 avril 2016 (30 ans après Tchernobyl).
  • L’argument fon­da­men­tal pour la liberté d’expression est le carac­tère dou­teux de toutes nos croyances (Ber­trand Russel)

    L’argument fon­da­men­tal pour la liberté d’expression est le carac­tère dou­teux de toutes nos croyances. (Ber­trand Russel)

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    Le vrai miroir de nos discours est le cours de nos vies. Montaigne - Essais, I, 26

    La vérité est un miroir tombé de la main de Dieu et qui s'est brisé. Chacun en ramasse un fragment et dit que toute la vérité s'y trouve. Djalāl ad-Dīn Rūmī (1207-1273)

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  • « Si vous ne chan­gez pas en vous-même, ne deman­dez pas que le monde change »

    « Si vous ne chan­gez pas en vous-même, ne deman­dez pas que le monde change »

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