On n'est pas des moutons

Archive for novembre, 2006

France inter-​minable

France interminable

Déprime totale ce midi sur France Inter. Pas de pot pour le nou­veau pré­sen­ta­teur, un spi­queur pas bien sûr de lui ni de rien, de cor­vée de tré­zeur. Ainsi, juste après la bourse « en dépres­sion à moins un », voilà-​t-​i pas que démarre une lita­nie qui va durer une demi-​plombe. Une vraie radio de fête des morts : le pre­mier près du parc des Princes (16 mn !). Puis deux cents en Irak (4 mn). Puis Noi­ret (2 mn dont un télé­phone chiant et une pro­mo­tion de bou­quin avec !). Une morte cette fois, la chan­teuse Anita O’Day (30 s, déga­gée !). Encore une, assas­si­née il y a long­temps, du côté de Nice 1 mn). Il est 13 h 25, allez, un coup d’A380 (mori­bond ?), un autre d’Unsa-Police (pour­quoi là ?) et hop !, un coup de Jurassic-​paléonto – des très-​très vieux morts – pour ache­ver ce « jour­nal » vivant comme un prêche de 1er novembre. France inter-​minable.

© andré faber


TNT

La TNT, c’est pas de la dyna­mite !

par Chris­tian Le Meut

J’ai fait la décou­verte récem­ment de la TNT. Pas l’explosif, la télé; une télé­vi­sion qui n’a rien d’explosif, jus­te­ment. TNT ne signi­fie pas non plus Télé­vi­sion Naze et Tarte mais Télé­vi­sion numé­rique ter­restre. Vous ache­tez un petit boî­tier quelques dizaines d’euros, vous l’installez ou le faites ins­tal­ler et voilà, vous pou­vez regar­der 18 chaînes gra­tuites; 18 chaînes, le bon­heur inté­gral ! Bon, aucune en langue régio­nale, ne rêvons pas, mais vous pou­vez regar­der les pro­grammes com­plets d’Arte et de France 5 avec une image de très bonne qua­lité, ce n’est déjà pas mal...

La TNT pro­pose aussi des chaînes d’information conti­nue comme iTélé. Plus besoin d’attendre la grand messe de 20 heures. Tout n’est donc pas com­plè­te­ment naze dans le monde de la TNT. Si vous vou­lez rajeu­nir de vingt à trente ans regar­dez Télé Monte Carlo qui redif­fuse en per­ma­nence de vieux feuille­tons bri­tan­niques comme Miss Marple ou éta­su­niens comme L’Homme de fer avec Robert Dacier sur son fau­teuil rou­lant un peu rouillé...

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De la médiachose

De la média­chose et encore pire, plein mon cabas

Samedi, mar­ché, place vil­lage. Poires, poi­reaux, courges, petit chèvre, pou­let rôti. Et canards plu­mi­tifs chez le tabac-​journaux. Pas La Pro­vence, l’ai déjà dit maintes fois, cause de la vente for­cée de papier « bonne femme » et pro­grammes télé. J’ai tout ça à la mai­son (les papiers) et ne sup­porte pas qu’on me force le porte-​monnaie. Donc, je prends Libé, par­fois Marianne (pas quand ils négligent de pas­ser un de mes repor­tages, au frigo depuis plus d’un mois), et ce coup-​ci Cour­rier inter­na­tio­nal, for­cé­ment, puisqu’il me racole avec sa couv” « Aix et la Pro­vence vues par la presse étrangère ».

Le Monde, pas la peine, il m’attend dans l’ordi, depuis que j’ai réduit la voi­lure papier ; j’apprivoise la média­chose, confor­mé­ment à mes pré­vi­sions [sous la plume d’un cer­tain John Mac­Gre­gor, cli­quer pour lire, comme dans le nou­veau Monde] ; donc je reçois le quo­ti­dien ves­pé­ral en début d’après-midi, comme un Pari­got dis donc. Ça me coûte six euros par mois au lieu de 27,70. Du coup, télé­phone du ser­vice abon­ne­ments : « Alors, qu’est-ce qui ne va plus, vous nous quit­tez ? » Ben non ! J’explique : « Ah, c’est dom­mage, on tient beau­coup à l’abonnement papier, vous savez ! » Je pige mal la démarche. Sur­tout quand la page d’accueil écran me dit « Retrou­vez toutes les sen­sa­tions du jour­nal papier, et en plus les avan­tages du numé­rique », avan­tages éta­lés sur toute la page. Doit-​on alors se sen­tir cou­pable de nau­fra­ger la presse ? Ou serait-​ce que les patrons sont assez bar­jots pour accé­lé­rer son sui­cide ? Expliquez-​nous un peu, les marquettingeurs !

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Cause toujours

Cause tou­jours, c’est de la pub




Bonnes pubs et bonnes causes, pos­sible ? En tout cas, bien joué de la part du Col­lec­tif Urgence Dar­four qui a bien pro­fité de l’élection de qui vous savez. La veille, l’image-choc d’une page pleine du Monde. L’autre image le len­de­main inter­pelle la can­di­date et les citoyens-​électeurs. Du coup, si on a vu la pre­mière pub, on réa­lise qu’elle a fonc­tionné sur le mode « tea­sing ». La seconde, si on a vu que celle-​là, peut paraître déca­lée, voire lour­de­ment accu­sa­trice et don­neuse de mau­vaise conscience. Bref on est tou­jours dans les res­sorts de la pub (signé Havas) et dans ce qu’elle a de couillon­nant. Et qu’en pensez-​vous?


Politis, Libé, plus de questions

Poli­tis, Libé, plus de ques­tions avant de figer des réponses !

« Vous qui êtes jour­na­liste... » Ah oui, on la connaît celle-​là ! Nous autres de la corpo des savant sachant savoir, qu’ont vue sur tout et sou­vent sur­tout sur rien, com­bien de fois ne vient-​on nous les cas­ser au lieu de tri­fouiller le marc de café ? Les jour­na­leux, pris pour modernes diseux de bonne aven­ture, voilà ce que raconte mon cama­rade Ber­nard Lan­glois, dans son bloc-​notes de Poli­tis.

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«c’est pour dire» demande, et obtient, l’asile politique chez «c’est pour dire +»

Malaise dans la blo­go­sphère, du moins dans la pla­nète satel­li­taire dénom­mée lemonde​.fr. Quelques expli­ca­tions et consi­dé­ra­tions à pro­pos de cafouillages tech­niques liés au chan­ge­ment de pla­te­forme décidé par les res­pon­sables des blogs liés au site du Monde. Les­quels ont dû s’emballer un peu vite après une démo de repré­sen­tant de com­merce. Ils ont donc adopté « word­press » et laissé tom­ber « type­pad », deux anglo­saxons, l’un dit « libre », l’autre moins puisque inféodé à un mar­chand. Ques­tion d’économie ? Soit.

Mais le trans­fert s’est mal opéré, sans assez de pré­pa­ra­tion, ni de concer­ta­tion avec les usa­gers de la chose, nous autres blo­go­sphé­ristes pas for­cé­ment fami­liers des cha­ra­bias tech­no­choses ni de l’angliche de babe­loueb. En plus des vrais mer­doie­ments. Cer­tains sites se sont quasi effon­drés, d’autres ont sur­vécu, mais tous furent plus ou moins atteints lors du oui­kinde noir.

Un vent de rébel­lion a souf­flé, attisé à l’occasion par des ministres du «blogo-​gou­ver­ne­ment», un comité luro­nesque, sur­tout mais pas seule­ment vir­tuel. Des émiles plus ou moins vin­di­ca­tifs ont cir­culé, l’affaire a enflé, on a entendu sourdre la Car­ma­gnole et, pour un peu, et Mati­gnon, et l’Élysée – sans oublier la place Beau­vau ! –, s’en seraient mêlés.

C’est dire comme les oueb­mas­teurs du monde​.fr ont dû ser­rer les fesses, sans par­ler de leur égo, ben oui, tiens, pardi.

C’est pas pour dire, mais je le dis quand même et sur­tout, cette his­toire me ren­voie à celle qui nous empoi­sonne année après année, au fond à chaque fois que le « pro­grès » auto­pro­clame ses « avan­cées ». His­toire de déga­ger un peu la « morale de la fable » – la fable de la Tech­ni­cité triom­phante, celle qui, entre autres nous a valu Three Mile Island et Tcher­no­byl, pour ne par­ler que du nucléaire, excu­sez du peu. Cette fois, rien à voir a priori. Et pour­tant, oui, il s’agit bien de ce moment où la Tech­ni­cité se prend les pieds dans le tapis. Car, comme les imbé­ciles, elle (ses affi­dés, ses croyants fana­tiques) voit le doigt, pas la lune ; et encore moins le trou dans lequel elle chute et nous entraîne.

Bref. Nos oueb­mas­teurs nous émilent gen­ti­ment, des mots ras­su­rants comme on en enten­drait durant le crash d’un air­bus. Des mots d’hôtesse char­mante, veux-​je dire. Mais qui nous deman­de­rait aussi d’apprendre en vitesse le manuel de pilo­tage du zingue… Bon j’arrête la com­pa­rai­son, elle devient foi­reuse. Je veux dire que nos « pilotes » nous demandent d’apprendre une nou­velle syn­taxe, c’est-à-dire de bouf­fer de fas­ti­dieuses don­nées tech­niques, de nous faire pom­per l’air et le temps.

Nos oueb­mas­teurs, pas si mas­teurs que ça donc, nous disent aussi qu’ils se décar­cassent pour rendre le vol plus agréable (je recom­mence). Donc : je me cale dans mon fau­teuil, pense à la reine d’Angleterre, et file ailleurs voir si j’y suis.

Tra­duc­tion : je renonce à me com­pli­quer la vie avec « ça ». Je me replie sur mon aéro­port de secours – le b-​a-​ba de la navi­ga­tion – et mijote dans mes four­neaux ma tam­bouille de P’tits coins, de titres, pho­tos et mes Faber qu’auront plus la tronche de rillettes. Suf­fit, pour me suivre, de cli­quer sur ce der­nier para­graphe. Na.


11 novembre. Les derniers poilus désertent la troisième guerre mondialisée

11 novembre. Les der­niers poi­lus désertent la troi­sième guerre mondialisée

Il n’a pas voulu cla­quer un jour d’armistice. Cette paix-​là, le plus vieux des der­niers poi­lus n’a pas dû y croire plus que ça ; ou alors, après en avoir tant vu, le 11 novembre, pff ! il pou­vait s’en foutre. Alors Mau­rice Flo­quet est parti le 10, à 111 ans. Pied de nez aux médias en tout cas. Voyez l’effet de titre perdu à jamais : LE PLUS VIEUX DES DERNIERS POILUS MEURT LE 11 NOVEMBRE A 111 ANS !, avec point d’excla de rigueur. Ne sont plus que quatre. Ter­rible décompte. Les der­niers grains du sablier mor­ti­fère : une dizaine de mil­lions à y être pas­sés, 1,35 mil­lion de Fran­çais sur les 8,4 qui com­bat­tirent. Dont mon grand-​père mater­nel, Adrien, pay­san picard, plan­teur de tabac, qui passa sa blague à un galonné en visite à Ver­dun, dans les tranchées.

Voici l’histoire, telle que racon­tée au fil des géné­ra­tions : Ver­dun, en 1916. Un type débarque en tour­née d’inspection. Les naseaux émous­tillés, il envoie à la can­to­nade : « Ça sent rude­ment le bon tabac, ici ! Qui fume un tabac pareil ? – Ché mi. T’in veux ? répond mon grand-​père en lui ten­dant sa blague. Et l’autre, de le remer­cier : – Tu pour­ras dire que t’as offert du tabac au géné­ral Man­gin ! »

Voilà com­ment mon aïeul est entré dans l’histoire, petite et sans majus­cule. Sur­tout, il en sera sorti debout, à la dif­fé­rence des 700.000 vic­times de la bou­che­rie de Ver­dun. Et voilà com­ment j’en suis là à racon­ter son his­toire. Grâce à lui, grâce à la chance, grâce à la vie qui a pu conti­nuer. Adrien avait sur­vécu à l’enfer, il avait échappé à la grande fau­cheuse et voilà-​t-​il-​pas que, ren­tré à la ferme des parents, à sa pre­mière mois­son, en 19, il perd une main dans une moissonneuse…

Plus que quatre. René, Jean, Lazare, Louis. Étrange de me voir écrire ces lignes, après avoir tant char­rié les anciens com­bat­tants. A coup de Coluche, par exemple – « Ah non­déd­jeu ! » Ou, bien avant, en paro­diant les défi­lés de bérets et de porte-​drapeaux. Du temps où le débat sur les guerres venait heur­ter les dis­cours revan­chards. Les guerres, depuis, se sont « nor­ma­li­sées » ; elles n’en sont pas moins hor­ribles, mais on les a délo­ca­li­sées après la Seconde : Indo­chine, Algé­rie, et les innom­brables fronts où la mort œuvre en douce, au loin : Angola, Rwanda, Burundi, Congo, Dar­four – pour dire vite, côté afri­cain ; et aussi : Amé­rique du sud, Tchét­ché­nie, Afgha­nis­tan, Iran-​Irak, Koweït, Irak tou­jours, et ces innom­brables « petites » guerres, les gué­rillas exotiques…

On a aussi délo­ca­lisé vers un autre front, une autre guerre: la guerre de l’économie en folie, la guerre mon­diale de la mon­dia­li­sa­tion sau­vage ; la plus insi­dieuse, ram­pante, sour­noise, délé­tère. Elle laisse sur le car­reau des mil­lions de vic­times, désem­pa­rées dans un monde de riches, où jamais autant de richesse n’a été pro­duite et accu­mu­lée en si peu de coffres-​forts !

La troi­sième guerre mon­diale a été déclen­chée sans tam­bours ni trom­pettes, sinon ceux de la moder­nité, chan­tée en des clips de pub, sur l’air de la consom­ma­tion heu­reuse pour un bon­heur de paco­tille. On ne compte plus les vic­times qui, sou­vent d’ailleurs, mettent du temps à cre­ver. Elles tombent en quasi silence, au fil des JT, les der­nières chas­sant les pré­cé­dentes dans des mémoires satu­rées de mes­sages anesthésiants.

Peut-​être est-​ce cela qui me prend aux tripes en pen­sant à « nos » der­niers poi­lus : pres­sen­tir qu’après eux, demain, on pas­sera à « autre chose », et qu’ayant effacé une leçon de l’horreur, on sera vierges, en somme, pour de nou­velles « der des ders ».


La force renversante

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Cette his­toire de blogs qui mer­doient (le monde​.fr), la panne « gigan­tesque » [dixit les mer­dias cli­che­ton­neux et mou­ton­niers, ma marotte], au fond, j’aime bien. Ça marque le ter­ri­toire très limité de nos société techno-​prétentiardes. Au secours le Sapeur Camem­ber ! A nous les Alfred Jarry, Jules Renard, Devos, Bedos et Des­proges, j’en passe, de tous ces teigneux-​grands-​cœurs à la Guy Car­lier à qui on ne la joue pas modern style [pro­non­cer stail-​le], frime et com­pa­gnie. A nous enfin Tati et son génial fac­teur au vélo éclaté. Je ne peux mieux me retrou­ver que dans cette photo, là comme une « truie qui doute » [salut, Dune­ton !] et en pleine cer­ti­tude – rela­tive, ins­tan­ta­née : le salut de l’humanité jaillit comme une évi­dence dans la force ren­ver­sante de l’humour.

»> Allez donc voir là si « c’est pour dire + » marche mieux que cette sata­née saleté de chose

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Guy Carlier, vache comme un matador

Guy Car­lier, vache comme un matador

Ce que j’aime tout par­ti­cu­liè­re­ment (en plus du reste) chez Guy Car­lier [France inter], c’est son sens de la digres­sion. Tenez, ce matin, encore toute chaude dans mes cérèbres [cher­chez pas, ça sort à l’instant], sa charge contre la cor­rida. Au départ (début de la chro­nique), il est « vague­ment contre » ; à l’arrivée, « tout contre ». Entre les deux, quelques petites minutes de régal, avec leur digres­sion d’au moins la moi­tié. Cette fois, la saillie vise le patro­nat et ses afi­cio­na­dos, ceux que récon­forte un Jean-​Marc Syl­vestre avec ses homé­lies au dieu-​Profit ; tan­dis que Ber­nard Maris, lui, l’économiste anti­li­bé­ral, sonne sa charge une bonne heure avant, à l’heure du prolo. Puis Car­lier enfonce sa pique – inno­cente – dans les reins de Bri­gitte Jean­per­rin, la « madone du patro­nat », celle qui les réveille (les patrons) sur l’air de la pri­va­ti­sa­tion de Gaz de France, tout comme Yves Mon­tand, au ciné, réveillait Louis de Funès en fai­sant tin­ter des pièces d’or. Il est vache, donc, le fils d’Andalouse (dixit le chro­ni­queur de ce matin) qui s’excuse en disant « j’exagère », alors qu’il sait bien que l’exagération, comme la cari­ca­ture, portent fort loin – avec le talent –, il est vache disais-​je jusqu’à racon­ter du dedans la cor­rida de son enfance (« la pre­mière et la der­nière » : comme moi, oui, avec El Cor­dobes, Béziers 1966), il est vache comme un mata­dor, en ce matin de radio publique. Je l’aime, ce type, qui me rend heu­reux dès potron-​minet. Phi­lo­sophe, Car­lier se double aussi du socio­logue qui décline la lutte des classes moderne en trois acteurs déter­mi­nants, et trois horaires pré­cis comme un tableau de la SNCF : 6h 14 : Maris et ses pro­los (enfin, les rares non accros à RTL ou RMC) ; 7h 21 : Syl­vestre, ses patrons et leurs cadres « qui veulent se la péter aux repas d’affaires » ; 7h 54 enfin : Car­lier et le reste du monde. L’idéal, c’est de pro­fi­ter du choix. Le pire, c’est de rater son train.


La patate chaude, par Faber

terre_chaude_ok.jpgLa patate chaude, par Faber

terre_chaude_ok.jpg

Chers z-​auditeurs, cher dédé-​faber-​auteur: y a de la fri­ture sur ze nou­velle ligne de zemonde​.fr qu’a dû prendre un coup de jus lors de la « gigan­tesque » panne qui fait cau­ser mais pas beau­coup glo­ser sur l’avenir de not” pov” pla­nète. Tou­jours est-​il qu’à force de m’échiner – eh merdre, pas qu’ça à fout” ! –, j’ai fini par obte­nir d’un sub­til cro­bard, ce paquet de rillettes pas fraîches. Le pro­grès ! Ah oui, deuxième mal­heur : le lien « p’tit coin” à la trappe, a-​pu !


  • Mai 2012, en rouge et bleu…

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  • Non à la propagande d’AREVA !

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